ALI GBANE Salut, je fais une ddicace tous mes amis sur facebook. Merci.        BAZEMO NADIA Salut! Ddicace spciale mes copines Nicole, Armande, Glawdys, Sonia..... et ma famille. Bisou, je vous aime!        BROU Coucou, c'est Miss Bndicte.Je salue toutes mes copines sans oublier ma grande sur chrie du ct de Bouak.        SERGE GOHOU Je salue la famille Gohou; les seuls wob Gohou de la Cte d'Ivoire Abidjan, Daloa, Guinglo Gban, France, Belgique et dans le monde entier. Merci        CEDRIC TOKPA Je souhaite une bonne rentre scolaire toutes et tous.        KKP (Kouassi Kouassi Pamphile) Que Dieu vous bnisse, vous mes fans et continuez vous rjouir de me connatre.KKP        AHMED BOUBAKR Qu'Allah nous protge car nous en avons tous vraiment besoin Inch Allah.        SERES Je salue mon frre d'enfance Daloa qui se nomme Walker. Tu me manques frre.        IBRAHIM BILL CLINTON Salut! Juste faire un coucou tous mes amis(es) du ct d'Adjam quartier Latin et toute ma famille. Dieu veille sur vous.        HAMIDOU ISSA MAIGA Un coucou tous les parents et amis en Cte d Ivoire ( Adjam, Soubr et San-Pedro).        BLANCHARD Je fais un coucou ma chrie et toute la famille ACQUET Abidjan.        KOUAME MICHEL Un grand coucou ma chrie Claire Victoire et je lui dis que je kiffe grave pour elle.        PATRICE MOCKEY J'aimerais faire une ddicace Kouakou Grce que j'estime beaucoup.        GOURO ElOI Werrason, sois serein. Tu seras libr ds que ton identit sera rvle.        OUEDRAOGO VINCENT Je salue tous mes frres en Christ des Assembles de Dieu d'Assouind, les pasteurs Sry Camille et Dakoury sans oublier mon pouse et mes enfants Metou & Shamma.        KOUAME REGINALD Coucou tous mes amis depuis Bouafl, Yamoussoukro, Abidjan sans oublier mes parents. Je vous aime tous!        MEIZOUN EPIPHANE Spciale ddicace aux clients et prospects de Alliances-Inter Bnin s.a        FRANCK Bonjour tous! Je ddie cette journe tous mes amies et spcialement mes collgues en stage la Trsorerie Gnrale de Sassandra.        ASSONHOU Salut! Juste faire une ddicace tous mes potes JP,ARNAUD,KOBE,LUDOVIC.        BEN EMRALD Spciale ddicace tous les sapeurs pompiers civils de Cte d'Ivoire. Certes l'attente est longue mais croyons en la chose.        OUATTARA Salut tous et toutes!        FLAN TELESPHORE Je salue la famille Flan du ct de Danan sans oublier Alain Tour Abidjan.        GEOFFROY KOUASSI Je fais un coucou mes frres et surs depuis Abidjan sans oublier ma camarade Batrice et ma petite famille Yamoussoukro. Je pense galement Marie-Laure Gagnoa et mes frres et surs de la diaspora : New York, France, Allemagne, Cameroun et Afrique du Sud. Je vous remercie !        MATHILDE BAYE Je fais un coucou mon chri Fabrice Djeket.       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« Le sexe, le sexe, le sexe je nen peux plus, aidez-moi ! »

Tout commence le 28 juillet 2009. Ce jour-là, c’était la proclamation des résultats du bac. Je n’étais pas trop emballée ; peut-être parce que je savais au fond de moi que j’avais échoué.
En effet, toute l’année scolaire et les trois années précédentes, j’ai vu mes notes et mes performances baisser continuellement. Et pourtant, j’étais une élève brillante depuis l’école primaire.
Les résultats ont été proclamés et j’ai effectivement échoué. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps parce que je savais qu’au fond, je n’avais fourni aucun effort. Ma mère m’a appelée du village pour me remonter le moral, mais dans sa voix, je sentais la déception. J’avais mal et je suis allée me réfugier dans un jardin public pendant que ma cousine retirait ma collante. J’avais mis un jean noir avec un body bleu et un chapeau noir. Je ne cessais de pleurer ; assise par terre. Un homme s’approcha de moi. Il me salua et me demanda ce que je faisais là. Je lui répondis sans même lever la tête. Et il commença à me calmer avec des paroles bibliques. Ces paroles étaient tellement justes et apaisantes que je cessai de pleurer. Il me tendit les mains pour m’aider à me relever. Cet homme avait la quarantaine. Il était élégant, fin, de teint clair. Il se présenta et me fit des compliments sur ma beauté.

« Nave, jusqu perdre mon emploi et mon fianc »

Il y a 15 ans, je travaillais comme gestionnaire dans une banque. A l’époque, j’étais une très belle jeune femme. Tous ceux qui arrivaient à la banque souhaitaient être servis par moi. J’avais beaucoup de prétendants qui ne lésinaient pas sur les cadeaux pour essayer de me séduire. J’appréciais cela. La plupart des clients m’invitaient à sortir. Je prenais plaisir à me faire draguer. Mon fiancé en était jaloux mais je trouvais le moyen de le rassurer. Je touchais à peine à mon salaire car je recevais beaucoup de pourboires des clients de prestige. Certaines de mes collègues en étaient jalouses. Parmi mes clients, le plus généreux, c’était Hamad un Ivoiro-marocain d’environ 50 ans. Il était très régulier à la banque. A chaque visite, j’avais droit à d’importantes sommes d’argent. Lorsqu’il m’invitait à déjeuner, c’était pareil. Il me jurait son amour mais je n’étais pas intéressée. Seul l’argent m’attirait vers lui. Le bruit courait à la banque que nous étions amants. Cela m’énervait mais comment démentir cela, vu que nous étions tout le temps ensemble ?

« CACH SOUS LE LIT, JAI ENTENDU LES MENACES DE MON RIVAL Tous ceux qui couchent avec toi mourront »

Une nuit, après que nous ayons fait l’amour, nous avons dormi après avoir pris ensemble une bonne douche. Aux environs de 2 heures du matin, le transporteur a débarqué. Il a frappé violement à la porte sous prétexte qu’il avait appris que Margo le trompait. Jamais, je n’avais eu peur à ce point. Je tremblais comme une feuille morte. Margo était sereine. Pendant qu’elle me montrait l’endroit où je devais me cacher, elle disait au transporteur : « Tu crois que si je veux te tromper, c’est ici que je vais le faire ? Qu’est-ce que tu crois ? Arrête de te comporter comme ça sinon, il vaut mieux qu’on se sépare ! » Puis, elle a ouvert grandement la porte comme pour montrer qu’elle n’avait rien à se reprocher. Pendant ce temps, j’étais sous le lit au milieu du linge sale que Margo avait mis de part et d’autre.
Rassuré, le transporteur est entré tout honteux en ajoutant : « tu sais que je t’aime trop. N’eut été mes parents, tu serais ma femme. Je ne supporterais pas qu’un autre te touche. J’ai appris que tu sors avec un petit garçon. Je vais être sincère avec toi. Bientôt tu n’entendras plus parler de lui. J’ai demandé à mon marabout de faire en sorte que tous ceux qui osent te toucher deviennent impuissants ou meurent. Tu es à moi, ne l’oublie jamais. » Cette fois-ci, j’avais peur. Je ne pensais qu’à une chose : trouver le moyen de sortir vite de ma cachette et disparaître à jamais de la vie de cette fille.

« Mon pardon aurait-il pu sauver la vie de mon ex ? »

Cinq mois après notre rupture, j’ai reçu un coup de fil : “Ma belle, c’est moi Donald. J’ai urgemment besoin de te voir. J’ai été victime d’un grave accident de la route en allant au Ghana avec Serges. Je suis très mal en point. Serges lui, a eu le bras fracturé. Vu que mes affaires ne “bougent” pas très bien en ce moment, je suis allé consulter mon marabout. Ce dernier m’a fait savoir que c’est parce que tu es très en colère contre moi que rien ne va dans ma vie. Je reconnais n’avoir pas été très gentil avec toi. Je te demande pardon.Reviens, cette fois, je te jure que je vais changer. Je suis prêt à tout pour te reconquérir”. Ses propos m’ont révoltée : “Tu sais Donald, ton marabout est un menteur. Moi j’ai oublié tout ce qui s’est passé. La preuve, je suis passée à autre chose. Dis-lui de bien “regarder” encore. Il ne s’agit pas de moi. Et tu ferais mieux de m’oublier toi aussi, car je ne compte plus venir vers toi ; si tu m’attends, tu vas crever. Adieu !” Lui ai-je répondu

« MOI, UNE PAUVRE ELEVE POURQUOI MON ONCLE ET MA TANTE VEULENT ME TUER ? »

(…) J’étais en classe de troisième lorsque ma tante est venue séjourner chez nous. Deux jours après son arrivée, j’ai décidé de ne plus aller à l’école sans raison valable. J’étais pourtant l’une des meilleures élèves de ma classe. Ma mère et mes enseignants ont tout fait afin de me convaincre, mais sans succès. Une amie de maman lui a conseillé de consulter un féticheur. A notre arrivée, le féticheur n’est pas passé par quatre chemins pour dire à ma mère que les fautifs étaient ma tante et mon oncle Bernard qui, lui, était au village. Selon lui, ils avaient utilisé un oiseau pour m’envoûter, de sorte à ce que mon esprit ne soit pas stable. Leur objectif, hériter des biens de ma mère. Le féticheur a remis un canari qu’on devait mettre au feu toute une journée avant l’utilisation de la potion obtenue après cuisson. Au premier jour du traitement, ma tante ne tenait plus en place. Elle faisait le va-et-vient dans la maison comme si elle avait perdu quelque chose. (…)

« VACANCES TRAGIQUES DE BENY AU PAYS »

(…) Mais deux jours avant le départ de Beny, les enfants ont voulu aller à la plage à Bassam. Heureux de son séjour au pays de sa mère, Beny a tenu à partager sa joie avec ses parents en leur envoyant les photos des différents voyages qu’il a effectués. Vu la joie de Beny, son père a promis d’effectuer le voyage avec sa mère l’année suivante. Le week-end à la plage fut agréable, jusqu’à ce qu’un événement inattendu se produise : Beny avait disparu. Yohane a informé les sauveteurs de plage. Tout le monde s’est mobilisé pour le retrouver. Les recherches ont duré des heures… Informés de la disparition de Beny, mon épouse et moi étions affolés. Nous nous sommes aussitôt rendus à cette plage. Tout le périmètre a été passé au peigne fin. J’en voulais à mon chauffeur, car j’estimais qu’il n’avait pas assez bien veillé sur les enfants. (…)

« JAI LAISSE MON MARI MEDECIN POUR MON BOY-CUISINIER »

(…) Un an à peine après mon divorce, François et moi avons commencé à vivre une vie de couple. Lorsque mon père l’a appris, il a piqué une crise de colère. Mais j’aime François et c’était ma décision. Seulement voilà, de l’extérieur, personne ne semblait me comprendre. Pour mon père, d’après ce que me rapportait mon frère Julien, qui lui-même avait ce sentiment, François avait pris le contrôle de ma vie. Mon père disait ne pas me reconnaitre. Moi qui étais si autoritaire, j’avais, selon lui, donné carte blanche à cet arriviste, c’est comme ça qu’il appelait François, pour gérer ma vie et mon argent. C’est vrai que je lui ai confié la gestion de tous mes biens. Mais c’est parce que je lui fais confiance. Toutes ces remarques désagréables de mes parents, m’ont poussé à m’éloigner d’eux petit à petit. François a construit une maison à San Pedro pour sa famille et a acheté une voiture neuve pour lui-même. Et alors ? Si ça peut lui faire plaisir. A quoi ça sert l’argent, si ce n’est pas pour faire plaisir à ceux qu’on aime ? (…)

« LA MEILLEURE AMIE DE MA MERE ME PAYAIT POUR COUCHER AVEC ELLE »

(…) Elle se mit à m’embrasser. Je me débattis pour lui échapper mais je n’y parvins pas. Je la considérais vraiment comme ma mère. Son attitude me désolait. J’essayais de la raisonner pour qu’elle arrête. Mais, sans succès. Elle m’embrassait tendrement, me chuchotait à l’oreille des paroles douces. Elle arriva à baisser mon pantalon et à saisir mon sexe. Il était gonflé de désir, refusant d’obéir à mon envie de m’échapper de là. Bref, elle a abusé de moi. J’avoue que j’y ai pris du plaisir par la suite. Quand on a fini, j’avais honte de la regarder en face. Elle insista pour que je prenne les présents et la somme de 60 000 francs. Elle me demande de lui faire part de tous mes besoins. Je me rhabille et je sors de chez elle. Une partie de moi me condamnait tandis que l’autre était ravie. (…)

« SI JAVAIS AVORTE, JE NE SERAIS PAS EN PRISON AUJOURDHUI ! »

(…) J'aimais toujours Bakary. Il était le véritable père de mon fils. Le hic, c'est que mon fils était insupportable. A 10 ans, il volait et fumait. Son comportement me peinait beaucoup. Malgré tout l'amour qu'il recevait de nous, il pouvait fuguer plusieurs jours. Il volait souvent l'argent de mon époux. Pour éviter qu'il brise mon foyer, je l'ai envoyé auprès de ma mère. Elle arrivait plus ou moins à le canaliser jusqu'au jour où il a fait venir sa bande pour la dépouiller de tous ses biens : argent, bijoux, ustensiles de cuisine, pagnes… avant de s’évanouir dans la nature.
J'ai cherché mon fils pendant des jours dans la ville. Lorsque je l'ai retrouvé, c'était dans un fumoir. Il était à peine lucide. Furieuse, j'ai pris une planche qui traînait par là et je lui ai administré un violent coup sur la tête en hurlant « enfant maudit, j'aurais dû te tuer dans mon ventre » (…)

« QUE TU EPOUSES LAUTRE, SOIT ; MAIS KONE, VIENS RECONNAITRE TON ENFANT ! »

(…) J’ai besoin de m’adresser à lui, de lui dire d’abord à quel point il m’a déçue. A quel point il m’a fait mal… Et surtout, lui dire que malgré tout, je lui pardonne ; mais que son fils a besoin de lui. Qu’il devrait au moins le reconnaître et lui donner son nom.
C’est avec beaucoup de colère contenue qu’elle prononce ces mots.
- Ça fait à peu près sept ans qu’il est parti sans laisser d’adresse. Je sais qu’il va bien, grâce à son frère. Mais ce salaud ne veut pas me dire où il est. (…)

« JE NE VEUX PAS ETRE CONDAMNEE AU CELIBAT COMME MES SOEURS ! »

(…) - Là, vous nous dites que cette fois, c’est sérieux… Peutêtre qu’il va revenir comme les autres fois… Est-ce que vous avez essayé de faire intervenir des amis ou parents, par exemple ?
Le visage de notre amie s’assombrit soudain. Elle confie :
- Ma mère n’est même pas surprise que ma relation soit en train de tourner mal. Quand je lui avais confié mes soucis, elle m’avait dit qu’il fallait prier. Nous sommes chrétiennes catholiques. Selon elle, il y a une sorte de malédiction qui pèse sur notre famille. Elle y croit dur comme fer. Elle a donné l’exemple de mes soeurs.

- Qu’est-il donc arrivé à vos soeurs qui puisse faire croire à une malédiction.
- L’aînée a perdu trois maris, tous morts peu de temps après lui avoir fait un enfant... La seconde est divorcée, elle est d’une nervosité et d’une susceptibilité qu’aucun homme, aussi patient soit-il, ne peut supporter. La troisième, elle, son fiancé a disparu juste après la remise de la dot. Au final, toutes sont retournées en famille, avec leurs enfants. Et depuis, c’est comme si elles étaient devenues invisibles aux yeux des hommes. Personne ne s’intéresse à elles. (…)

« TU MERITES MIEUX QUE MON FRERE ! »

(…) Edgard pour considérer ses propos. Un jour, Jean est revenu au pays. Il disait être trop déçu de son frère. "Tu ferais mieux de te trouver un autre fiancé ; Edgard ne te mérite pas. Mon frère m'a tellement raconté de mensonges, que j'ai abandonné mon boulot de professeur pour le suivre. Il m'avait dit que dès mon arrivée au Canada, je travaillerais dans une grande firme. Et que tout était réglé pour mon intégration. Depuis mon arrivée, je suis à peine sorti. Il remet tout à demain. Je passe mes journées à ne rien faire. En réalité, il n'avait entrepris aucune démarche pour moi. Pis, j'ai découvert qu'il couche avec Annick, sa propre fille de 17 ans et cela, depuis trois ans. Quand elle a rencontré quelqu'un d'autre, Edgard lui a fait des scènes de jalousie. Tu te rends compte !? Il drague toutes les filles qu'il rencontre sur son passage. Je t'apprécie beaucoup et je crois sincèrement que tu mérites mieux", (…)

Et si on en parlait...
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