Tahirou je dedie cette journe tous mes amis de la ville de Bobo Dioulasso et ceux de l'universit de Bobo. c'est pas facile la vie d'un etudiant mais a va aller GOD BLESS YOU. peace and love.        omepie Salut je fais un big up toute ma famille et tous mes potes du Ziguehi.        OUATTARA je ddie ce jour ODILE. Nous n'avons pas de ces nouvelles depuis un moment donc inquiet. Coucou elle.        Arouna Akerahim SAWADOGO Salut je fais un coucou a ma soeur Mabou FOFANA au caf cacao, ma cousine Awa Marie Ange OUEDRAOGO Yop city et ma petite soeur Awa NIKIEMA Williamsville        brikche Bonsoir mes amies je suis d'origine marocaine et je souhaite tre en contacte avec une charmante femme.        José Duz Salut, je fais un gros coucou à toute ma famille et à toute les personnes qui de prs ou de loin prient pour moi, je salue egalaement toute l'quiupe de iMOTION et de BODJESS COMPANY. GOD with us.        michel Je fais un peit coucou Bl Emmanuelli sans oublier tous les amis que j'ai perdu de vue.        ELOUAFRIN Que le Seigneur bnisse toutes mes connaissances et tous ceux qui liront ce message.        ghislain ohouo Je ddie ce mois ma mre qui ma supporte pendant ses 9 mois de douleurs dans lequel, j'ai vu le jour.        kadijah je dédie cette journée du 16 octobre à mon amour pour toute l'affection et le bonheur qu'il me procure        ASSI PATRICK Salut, je dedie ce Dimanche 4 octobre tous les ivoiriens. Une semaine d'union, d'amour et de paix dans mon pays la CI. Union dans mon village Bouap sp Adzop. En particulier ma femme et mon bb Evano, je vs aime.        BASILE ADIKO Je salue toute ma famille et mes connaissances Abobo Akeikoi en particulier ma trs belle fille Grace Ariane en classe de CE2 et son tout mignon petit frre Chris du ct de Bouape, sans oubli ma princesse Sandrine Adzope actuellement pour les affaires.        yao Serge Eli,je fais un coucou ma chrie Rose Christiane Assi et toutes mes connaissances.        CYNTHIA Je fais un gros coucou a YANNICK MELESS        TOURE SANDE ANGE je fais un ptit coucou toutes mes cionnaissances que DIEU vous protge.        ROOGER Je fais un coucou ma cherie Gertrude du ct de Yopougon et ainsi qu' toutes nos famille bisous, ma fille Maheva. kiss        SERGE KOUAO Je profite de votre magasine pour saluer toutes mes connaissances sans oubli mes trs chers parents de Bouap. coucou ma princesse Schella.        YVETTE Je fais un coucou Sylla Oumar instituteur Tiagba PI, je pense toujours toi.        maté koné Cc a toute la famille Koné particulierement a Aicha et mouna bonne chance pour les resultat du bts        adiko basile je salue a toute mes connaissance d'ici et d’ailleurs en particulier mon épouse Sandrine a yopougon        ELI je fais un coucou à ma très chère et tendre moitié Rose Christiane Assié merci pour tout bb        kiendrebeogo mohamed Je fais un coucou a mes parents mes amie et merci a vous        kiendrebeogo mohamed Je fais un coucou a mes parents mes amie et merci a vous        Delia Gros bisou toute la famille GOUA       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
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« AMY, SI TU ME QUITTES, TU QUITTES MA SOCIT AUSSI ! »
(...)De toute ma vie, je ne me suis jamais senti aussi mal. Surtout que je me suis mis tout seul dans cette galre Je me nomme Sekou. Je suis patron dune Pme. Je suis mari et pre de deux enfants. Depuis une anne, je suis tombe sous le charme dAmy, une jeune fille qui venait davoir son Bts et qui tait en qute demploi. Ds le premier regard, je suis tomb amoureux delle. Alors, je lai intgre dans ma bote. Je lui ai confi la gestion de stock. Par la suite, Amy est devenue ma matresse. Pour viter tout soupon au travail, nous nous comportions comme patron et employe. Jtais fou amoureux de cette fille. Jarrivais peine supporter son absence. Alors jai dcid de lpouser. Etant donn que je suis musulman, cela ne posait aucun problme. Notre religion autorise la polygamie. Amy tait daccord pour tre ma seconde pouse. Je mtais dj prsent sa famille, mme si je navais pas encore formalis les choses. Nous avions prvu nous marier trs vite.(...)
« PRE DE 3 ENFANTS, JE CONTINUE DE FAIRE PIPI AU LIT »
(...)Jai pous Abiba lorsque jhabitais encore en famille. A lpoque, je navais pas grand moyen. Mais avant, je lui ai fait part du lourd secret que je cachais tout le monde. Vu que nous allions vivre ensemble, il fallait quelle sache tout. Jai avou ma future pouse que je faisais pipi au lit. Et tous les soirs. Je nai jamais su do provenait le mal, mais jen avais honte. Pour cela, jvitais daller sjourner ailleurs. A la maison, je prfrais dormir avec une couche-culotte dont je me dbarrassais discrtement. Je la mettais dans un sachet bien ferm et la jetais dans une poubelle trs loin de la maison. Aprs notre mariage, Binta est venue vivre chez nous. Le soir de nos noces, je lui ai expliqu quelle devait tre trs discrte quant ce qui se passerait dans son foyer.(...)
« TROUVONS-LUI UN BLANC, A VA FINIR ! »

J ’ai commencé à désespérer de Claire quand elle avait commencé à venir me demander régulièrement, avec tout son sérieux, si je voulais bien être sa dame de compagnie. Il faut savoir que Claire est vraiment quelqu’un de spécial. Ce devait bien être la quatrième ou cinquième fois qu’elle me sollicitait pour cela. Le hic, c’est qu’elle fixe chaque fois la date de son mariage, et me demande de m’impliquer dans l’organisation, alors qu’elle n’a pas… de fiancé. Elle me raconte toujours que son Blanc arrivera à temps pour la cérémonie. Chaque fois, je dis d’accord, pour ne pas la fâcher. Parce que quand elle s’énerve, elle est capable de toutes les folies. C’est vrai qu’elle s’était un peu calmée depuis son séjour de l’hôpital psychiatrique de Bingerville.(...)

« LE VRAI FOYER, ON NE LAPPRCIE QUE »

Si je peux me permettre de vous donner un conseil, mes chères soeurs, ce serait celui-ci : aimez, soutenez et surtout respecter l’homme qui vous aime assez pour vous épouser et décider de passer sa vie à vos côtés. Pour ne pas avoir compris assez tôt cela, la femme de mon meilleur ami vit désormais avec le regret comme seul compagnon.(...)Et leur foyer se portait à merveille. Jusqu’à ce que Céline trouve du travail. Parce que c’est à ce moment-là que sa métamorphose a commencé. La douce et respectueuse jeune femme était devenue d’une incroyable arrogance. Elle gagnait plus que son mari et cela lui était certainement monté à la tête. Brice avait cherché à la ramener sur terre, sans succès. Elle n’avait plus aucun respect pour lui, sortait sans l’avertir et rentrait quand elle voulait, sans se donner la peine d’expliquer quoi que ce soit. Quand Brice s’en plaignait, elle lui disait simplement: « Ma vie ne se limite pas à toi ! » Leur lien a continué à se détériorer(...)

« ON AURAIT D COUTER LE CHIEN »

René avait une vie tranquille. Il n’était pas très riche, mais il était à l’abri du besoin. Son épouse aussi travaillait. Ils avaient ensemble réussi à acheter deux maisons. Une qu’ils avaient mise en location et celle dans laquelle nous vivions. Mon frère avait deux filles. Il avait beaucoup de projets pour nous. Comme par exemple, nous aider à aller étudier au Maroc. La condition, c’était qu’on ait le bac. Chacune de nous travaillait dur afin de bénéficier de ce privilège.
Puis notre tante Amani est tombée gravement malade. René a décidé d’aller la voir le week-end au village. Mais le jeudi, tante Amani est décédée. Ce fut une grande perte pour la famille, car après la mort de notre père, c’est elle qui avait pris les rênes de la famille.
Les enfants de tante Amani étaient tous à Abidjan. Après une réunion d’urgence chez René, il a été convenu qu’un convoi soit organisé afin que tout le monde arrive au village le même jour. Il y avait un car de 70 places, le véhicule des fils de tante Amani et celui de René. Très tôt le matin, la cour de la villa était pleine de monde. Le car était déjà là. René a demandé au gardien de laver le véhicule avant le départ. A l’heure indiquée, René et ses trois cousins ont décidé de partir. A leur grande surprise, Loulou, le chien de René était couché sur le capot du véhicule.(...)

« LA NOUNOU QUI BATTAIT MA MRE HANDICAPE »

Ma mère a toujours été une femme très brave et travailleuse. C’était l’une des plus grandes commerçantes du marché de Treichville. Elle y vendait des pagnes traditionnels appelés Kita. Ses activités prospéraient. Avec l’argent de son commerce, elle nous a tous scolarisés. Ma soeur Kady, mon frère Issouf et moi-même. Très tôt, nous avons perdu notre père. La seule chose dont nous avons hérité de lui, c’est la maison dans laquelle nous vivons. Sa seconde femme qu’il avait épousée légalement n’a pas osé nous faire sortir de la maison. Sa famille et elle se sont approprié tous les autres biens. Ma mère nous a appris à nous battre dans la vie.
Issouf vit aujourd’hui en Suède avec son épouse. Il a une bonne situation financière. Il nous aide beaucoup.
Lorsque notre grand-mère est tombée malade, maman est allée la chercher au village afin qu’elle puisse bénéficier de soins en clinique. Issouf avait demandé qu’elle soit examinée par les meilleurs médecins. Il était prêt à payer ce qu’il fallait. Après deux mois de traitement, tout semblait aller pour le mieux et mémé envisageait même de retourner au village, quand elle a rendu l’âme. Ma mère en voyant le corps inerte de mémé a perdu connaissance.

« NE POUR CHOUER »

J’étais sur le point de me marier, à l’âge de 19 ans. A l’époque, j’étais éperdument amoureuse de Sidik, un jeune Ivoirien, vivant en Europe qui m’avait promis ciel et terre. Il venait presque tous les trimestres au pays, rien que pour moi. Nous avons tout planifié pour notre mariage. Mais voilà que Sidik a été arrêté et mis en prison en France pour trafic de stupéfiants. J’ai fait une dépression qui a duré plusieurs mois. Sidik a été condamné à deux ans de prison. J’ai quand même tenu à attendre. Une attente qui a été très longue, comme vous pouvez l’imaginer…(...)

« NOS MALHEURS ONT COMMENC QUAND PAPA EST DEVENU CHEF DE VILLAGE »

Jusqu’à ce jour, je me pose encore des questions sur les causes de la mort de mon père. Mon père était le chef de son village. Responsabilité dont il ne voulait pas au début. Son père à lui, c’est-à-dire mon grand-père, était lui aussi chef. De son vivant, il avait préparé papa à sa succession. Nous vivions en ville et l’idée de tout abandonner du jour au lendemain pour nous retrouver au village ne plaisait à personne. Papa était l’un des responsables de l’entreprise où il travaillait et il était bien parti pour en être le futur directeur. Je ne voulais pas qu’il soit chef du village, mes frères non plus. Ma mère, elle, n’avait pas vraiment d’opinion tranchée sur ce sujet, elle disait qu’elle irait là où son époux la conduirait.
A la mort de grand-papa, il y a 7 ans, les notables ont “poursuivi” papa pendant plus d’une année pour qu’il aille occuper le poste qui lui était destiné. C’était presqu’un harcèlement. A la fin, c’était des menaces. Maman qui craignait qu’un sort soit lancé à son mari, l’a convaincu d’accepter. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés au village.(...)

« TROP AMOUREUSE, TROP BTE ! »

Après l’expérience que j’ai vécue, il me sera extrêmement difficile, voire impossible de faire à nouveau confiance à un homme, quel qu’il soit. Surtout après ce que m’a fait subir un mythomane doublé d’un malhonnête, qui a brisé tous mes rêves.
Il s’appelle Edmond. Nous sommes sortis ensemble pendant un certain temps. J’étais profondément amoureux de lui. Il était stagiaire dans une entreprise de la place et moi caissière dans un supermarché. On avait des projets ensemble. Notre plus grand rêve était de nous mettre en couple. Il vivait seul dans un petit studio. Ses parents, eux, vivaient dans une ville de l’intérieur du pays. Tout allait à merveille.
Mais voilà qu’un soir où je me rends chez lui, je trouve sa porte fermée. Les autres locataires chez qui je me renseigne me font comprendre qu’il a déménagé la veille. Déménagé ?! Sans me prévenir !? Je trouve ça assez étrange. Je me dépêche de lui téléphoner pour en savoir plus. Rien. Injoignable. Et il le restera. Il a donc disparu sans laisser d’adresse ni de traces…(...)

« JOHNNY, LE MAUVAIS FILS »

Johnny était notre seul fils, il n’avait que 17 ans… Et son père l’a tué !
Koffi et moi sommes mariés depuis 22 ans. Après la naissance d’Elsa, notre fille, mon mari n’arrêtait pas de me dire qu’il avait besoin d’un fils, car, il lui fallait absolument un héritier. Il en parlait tellement que j’angoissais à l’idée de ne pas pouvoir lui en donner un. Lors de ma deuxième grossesse, j’ai prié pour qu’on ait un garçon et Dieu nous a exaucés.
Mais j’avais souvent l’impression que seul Johnny comptait pour mon époux. Il l’emmenait partout avec lui, au point qu’Elsa se sentait délaissée. Koffi satisfaisait les moindres caprices de son fils. Je l’avais maintes fois mis en garde contre les mauvaises habitudes qu’il donnait à notre fils. Lorsque je refusais quelque chose à Johnny, il me disait avec assurance que son père allait le faire. Quand il a eu 12 ans, j’ai commencé à perdre de l’argent dans la maison. Des petits montants certes, mais c’était devenu récurrent. Je savais bien que c’était Johnny le coupable, mais Koffi me défendait d’en parler sous prétexte que j’accusais sans preuve son fils. Au fil du temps, il a commencé lui-même à perdre de l’argent, mais préférait se taire et cacher mieux son argent.(...)

« ENVOY POUR ME TUER, LE VIEIL HOMME MA PLUTT BNIE »

O n ne finira jamais de connaître l’être humain. J’ai vécu une expérience qui, jusqu’à ce jour, me laisse sans voix… Nous nous sommes rencontrées dans un car pour la première fois, Josée et moi, il y a 16 ans. Nous allions toutes les deux à Toumodi. Dans le car, nous étions assises côte à côte. C’est ainsi que nous avons sympathisé. Elle y allait pour des funérailles et moi, pour connaître ma famille paternelle. Une fois à Toumodi, nous avons échangé nos contacts et promis de nous rappeler. Mon père, très heureux de me revoir après plusieurs années, a souhaité que je fasse le tour du village avec lui pour saluer tous les parents. Arrivés chez mon grand-père, ma grand-mère nous a conduits dans la cour voisine. Mon grand-père y était pour assister à des funérailles. J’ai été agréablement surprise de retrouver Josée. Son grand-père, le défunt, était le meilleur ami de mon grand-père. Du coup, cela nous a rapprochées davantage.(...)

« NOS PARENTS, PARFOIS NOS PIRES ENNEMIS ! »

Pendant neuf ans, j’ai travaillé chez les Zaher. C’était un couple formidable qui me traitait avec respect. Je suis arrivée dans cette famille par le biais de Chantal, la copine à mon frère. Elle travaillait comme secrétaire dans l’usine de M. Zaher.(...)Lorsque j’ai été embauchée chez Zaher, j’étais à l’aise. J’étais très bien traitée et je mangeais à ma faim. Le couple avait deux enfants qui s’étaient rapidement attachés à moi. Etant chez eux, j’arrivais à économiser de l’argent tous les mois. Je ne payais presque rien. J’avais tout à ma disposition. J’envoyais tous les trimestres de l’argent à ma mère au village.(...)

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Et si on en parlait...
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