DELI JE SALUE TOUTE MA FAMILLE DU COTE DE SEGUELA ET A MA CHRIE RACHELLE        LUCIE YAMESSOU Slt tte ma famille et amis ke DIEU amliore ,ma sant, tous bizzzzzzuuu        KOUA JEAN BAPTISTE Coucou tous mes amies de ESTC Marcory, ma chrie Diallo Rosamonde, Mr Agbogba Mathias, Mihia Esaie, Queen Marie, et tous ceux qui me reconnaitrons.        JM POINTININI Un gd bjr, mon frre Guy Charles Adom, joyeux anniv bokou de sous, sant de fer, prosperit durant ton existence.        OUATTARA MORY Salut la famille GO MAGAZINE, merci vous pour tout ce que vous faites pour nous la jeunesse. Je salue mes connaissances sur Facebook.        Lascoton Gokoi de Piedra Je viens avec un son Zegueta.        OUESSIA MARIE NADEGE Je salue tous les amoureux de GO MAGAZINE sans oublier mes chres filles Victoire, Majoie et Estgher.        OLIVIER Je fais un coucou ma trs chre et tendre moiti Johanna. Merci pour tout.        Sonia Je taime mon bebe (Il se connais)        BARTH Spciale ddicace mon bb d'amour de toujours la belle et ravissante LULU jtm mon BB.        BAHI GUY Salut tous mes frres d'Abidjan et Yakro, juste pour vous dire queje pense vous.        EPHYR NEMBE Un grand bonjour toute la famille Jean Nembe se trouvant au Gabon, sans oublier mon poux Mapota Landry que jaime tant, un grand bisou mes enfants.        NGUESSAN FRANCK Je salue toute la famille du reaxort de l'quipe B.        SANDRA KOUADIO Bonjour tous mes ami(es) que Dieu nous bnisse et nous garde dans la paix du christ je vous aime bisous.        AHUI Bil Franck Je fais une ddicace une connaissance perdue de vue depuis trs longtemps. Il s'agit de Yavo Apt Florentine. je suis au 02341033.        ARMEL GOHI Un bonjour trs special ma princesse Julie Zamble depuis les 2 plateaux que j'adore.        Sangaray Je fais un Big Up toute la gande famille GBICH, GOMAGAZINE, ALLOPOLICE & AFRIKATOON, que DIEU nous fortifie et nous soutienne. .............BAOUSSAY.............        Estelle Gondo Bonjours tous et toutes, j'aimerais par le biais de votre magasine faire un gros coucou mon cher et tendre poux Adon Huberson Landry. Lui dire que je l'aime de toute mon me.        stephanie somahien j fais 1 cc mon chri Camille..j'tm. kisss        OUATTARA Salut la famille GOMAG, je salue mon petite frre Dicko Aboubacar qui a fter ses 18ans le 23 fevrier. Il est Adzope.        I2luxx salu mon ptit coeur Tamela pereza desir satou juste te dire que je t'aime trs for.bisou toi !!!        ASSOGBA SAMSON Je profite de votre occasion pour dire bien des choses aux jeunex de Koun-fao, Darus et ses enfants, Ambroise.        SORE Je salue toute la famille Sore Ouaga.        BATUNANGAJOSUE Je salue ma famille OKOTO depuis la ville de Kinshasa, et mes amis ainsi que ma soeur aimable Perside Enongo et ma mre Odia Nzeba esprance, je vous aiment de tout mon coeur.       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« POUR NE PAS PERDRE MON MARI, JE LAI RENDU MOUTON »

(...)I l m’arrive souvent d’avoir des remords, mais il faut reconnaître que Collins l’a bien cherché… J’ai vécu 18 ans avec lui. Mes parents n’ont jamais accepté notre union. C’est à force d’entêtement que nous nous sommes mariés. Nous nous sommes rencontrés au campus.
Collins étant étudiant, achetait de la friperie qu’il revendait aux étudiantes. Je vendais, moi aussi, des sacs à mains et des déodorants au campus. Je prenais la marchandise avec ma mère qui, elle, les ramenait de Chine. Contrairement à moi, Collins travaillait dur pour se prendre en charge. Sa famille était démunie. Je l’aidais comme je pouvais. Lorsqu’il épuisait son fonds de commerce, je lui remettais de la marchandise à vendre. Ma mère ne le supportait pas. Elle disait qu’il profitait de moi. Je ne voyais pas vraiment les choses sous cet angle. C’était mon petit ami et je devais lui venir en aide au besoin. Lorsque je suis tombée enceinte de lui et que nous avons décidé de nous marier, papa s’y est opposé. Il était persuadé que c’était par intérêt qu’il était avec moi. J’ai loué un studio où nous avons emménagé ensemble.(...)

« ELLE ETAIT MA VOISINE, MA CONFIDENTE ET MA RIVALE »

(...) Après notre mariage, Gérard a souhaité qu’on emménage dans un nouvel appartement. Nous l’avions visité ensemble et il me convenait. C’est le jour même où nous avions transporté nos affaires que Gérard a découvert que nous avions pour voisine une de ses amies. J’avoue que cette nouvelle ne m’avait pas enthousiasmée, connaissant mon Gérard. Cependant, j’ai très vite changé d’avis lorsque Judith avait commencé à nous fréquenter. Elle était très sympathique. Elle m’a dit que Gérard était un frère pour elle et qu’il l’avait aidé maintes fois dans le passé.
J’étais beaucoup plus jeune que mon époux. J’avais 22 ans et lui 37 ans comme Judith. Celle-ci m’apprenait beaucoup de choses : par exemple, comment faire le marché pour un mois, quelques recettes de bons petits plats, des trucs et astuces pour maintenir mon homme à la maison. Je lui faisais entièrement confiance. Je ne la voyais pas comme une potentielle rivale, vu qu’elle n’était pas très jeune et aussi parce qu’elle m’avait dit qu’elle était mariée et avait des enfants. Même si je n’avais jamais vu ni son homme, ni ses enfants.(...)

« JAI BTEMENT PERDU MON FOYER CAUSE DE MES CAPRICES ! »
(...)Jai t une femme choye et trs heureuse dans son mnage. Gabriel, mon homme tait dune douceur et dune tendresse incroyables. Il tait fou de moi. Je le savais et jen profitais normment. De nature trs capricieuse, je trouvais toujours le moyen de le contrarier, afin de recevoir de sa part plus dattention. Malgr le fait que je ne travaillais pas, javais tout ce dont javais besoin. Il me suffisait de demander. Gabriel travaillait beaucoup et ses patrons avaient une grande confiance en lui. Il allait trs souvent en mission. Plusieurs fois, je lai oblig memmener avec lui. Je dirai quil navait pas vraiment le choix, car je mimposais pratiquement.(...)
« UN PACTE RESTE UN PACTE »

C’était il y a une dizaine d’années dans mon village, situé à quelques kilomètres de Toumodi. Mansan mon ami, désespéré de n’avoir pas d’enfant, est allé consulter un féticheur. Je l’avais pourtant dissuadé de faire cette démarche, car tout comme moi, Il était un fervent chrétien. Ce féticheur avait la réputation de faire des miracles dans ce domaine. Mansan et son épouse avaient tout essayé sans succès, pendant 17 ans.
Un matin donc, il avait décidé d’aller rencontrer le féticheur. Je l’avais accompagné malgré ma réticence. Le féticheur, très sûr de lui, avait demandé à Mansan de faire une promesse au cas où son voeu se réaliserait. Tout tremblant, il avait promis d’offrir un boeuf.

« LETTRE OUVERTE A MON DEFUNT MARI »

(...)Aujourd’hui, cela fait deux ans que tu nous as quittés, Ladji. Je suis allée me recueillir sur ta tombe et prier pour toi. Le remords est devenu mon fidèle compagnon depuis ta mort. Je me suis convaincue que c’est le chagrin qui a précipité ta fin. Chagrin causé par moi-même et mon inconscience, ou, que dis-je, ma cupidité. Tu ne peux pas savoir à quel point tout cela me ronge… Tu étais quelqu’un de tellement bien que tu ne méritais pas ce que je t’avais fait subir...Tu voulais un fils. Tu disais qu’à 45 ans, c’était inadmissible de ne pas avoir d’enfant. Je m’étais juré de te donner ce bonheur. Malgré le chauffeur qui te servait d’espion, j’arrivais à rencontrer mes amants. Oui, j’ai honte de le dire. Mais, j’avais plus que jamais besoin de te donner un enfant.(...)

« MON FILS AVAIT RAISON, LE FOU ETAIT BEL ET BIEN MON PERE ! »

(...)Personne ne saura jamais ce qui a bien pu arriver à mon père pendant ses dernières années...Lorsque j’ai eu mon premier fils, mon époux a voulu qu’on lui donne le nom de papa : Antoine. Celui-ci en était fier. Dès que mon fils a eu un an, il l’a récupéré. Il dormait avec lui. Antoine était très attaché à papa. Mon époux se plaignait souvent du fait que papa se soit accaparé de notre seul enfant. Cependant, Antoine était bien traité. Trop bien d’ailleurs. Je craignais qu’il soit trop gâté par son grand-père.
Lorsqu’Antoine a eu 4 ans, un soir, papa n’est pas rentré du travail. Il n’avait pas non plus voyagé, sinon il aurait prévenu. Tous ses téléphones étaient fermés. Nous avons patienté jusqu’au matin sans qu’il donne signe de vie. L’inquiétude a commencé à nous habiter. C’était en pleine période de crise, en 2002. A cette époque, les rumeurs d’enlèvements étaient récurrentes. Aucun de ses employés n’avait de ses nouvelles non plus. Nous sommes allés dans tous les endroits où il était susceptible de se trouver, sans succès. Nous avons informé les autorités : police, gendarmerie. Puis, nous sommes allés dans les morgues, les hôpitaux, rien !(...)

« CHRIE, TU VAS MOURIR CE SOIR ! »

J e vais sûrement vous paraître paranoïaque, mais je vis constamment dans la peur d'être agressée, voire tuée par des bandits à tout moment. Que je sois en train de marcher dans la rue ou assise au maquis ou encore dans n'importe quel autre endroit ouvert. J’y pense tout le temps et partout. A tel point que ma santé s’en trouve mise à mal. C'est presqu’ainsi que se résume ma vie depuis que j'ai trahi mon amoureux. Un homme à qui, par cupidité, j'ai longtemps fait croire que j'étais amoureuse de lui. Je crois que ce que je vis à présent est le prix de ma trahison. J'ai beau essayer de me convaincre que c'était la meilleure chose à faire, j'ai quand même énormément de remords.
Prosper et moi, nous nous sommes rencontrés dans une boîte de nuit célèbre de la place. Il y était avec ses amis et ils se faisaient vraiment remarquer. Tant pour le boucan qu'ils faisaient que par leur table remplie de boissons de qualité. Quant à moi, j'étais avec mon ami du moment dans un petit coin devant quelques bouteilles de bière à m'ennuyer ferme. Malgré la présence de quelqu’un à mes côtés, Prosper avait quand même fait envoyer une bouteille de champagne. Evidemment, mon ami n’avait pas apprécié. Et cela avait failli dégénérer quand il s’est énervé et que les amis de Prosper s’en étaient mêlés. Prosper en avait profité pour me glisser son numéro de téléphone et me demander de l’appeler plus tard.
Mon ami et moi sommes partis de la boîte de nuit, en laissant la bouteille offerte par Prosper sur la table…

« MON COEUR A FAIT LE MAUVAIS CHOIX »

J amais je n’avais été l’objet de pareille attention de la part de mes proches. A tour de rôle, ils se succédaient dans ma chambre pour tenter de me convaincre de la justesse du choix de mes parents. Fousseny était un jeune cadre ivoirien vivant en Europe. Il y était parti à l’aventure, y avait étudié et y travaillait. Il était fortuné. Fousseny m’enverrait vivre à Paris et il ferait de moi une jeune fille de la haute société. Ma mère serait doublement aimée par mon père et cet amour nous attirerait des bénédictions à moi et à mes quatre autres frères.
J’écoutais silencieusement sans rien dire, puisque le moindre mot déplacé de ma part nous vaudrait à ma mère et tous ses enfants, d’être répudiés. Je connaissais suffisamment mon père pour prévoir sa réaction. Je comprenais parfaitement la situation, et je voulais abdiquer. Mais au plus profond de moi, un combat se tenait. Mon amour pour Lamine ne pouvait pas mourir aussi facilement.

« JAI LAISS MON ADORABLE ILLETRE POUR UNE BELLE VIPRE »

I l y a quelques années, j’étais avec Léonie et nous avons eu deux enfants. Léonie était merveilleuse, mais je trouvais qu’elle n’évoluait pas à mon rythme. J’avais beau lui dire que je n’étais plus l’étudiant qu’elle avait connu à Abobo, elle n’avait pas l’air de comprendre. J’étais maintenant un directeur et je voulais qu’elle le comprenne et qu’elle se conditionne en fonction.
Lorsque je rencontrais Léonie, j’étais très jeune. Elle était venue du village pour vivre chez sa tante. Elle s’occupait de ses cousins qui étaient très jeunes et elle faisait la cuisine. Je la trouvais très belle. Nous avions sympathisé, étant voisins. Léonie était très gentille. Elle m’a séduit à travers ses talents culinaires. Plus tard, je m’étais dit qu’elle m’avait plutôt envoûté avec ses plats, car après toutes ces années, je m’étais rendu compte qu’elle ne me convenait pas. Elle est illettrée et sans aucune classe. C’est pour cela que neuf années après, j’avais voulu rattraper ce que j’appelais une erreur en épousant Suzanne.
Suzanne travaillait dans un laboratoire pharmaceutique. Elle était adorable. Je suis très vite tombé sous son charme. Je lui avais proposé le mariage six mois après. Elle convenait à toutes mes aspirations. Mais, ma famille ne voulait pas d’elle, sous prétexte que ce serait là une ingratitude vis-à-vis de Léonie qui m’a consacré sa vie et m’a donné deux enfants. Ils n’avaient pas tort, mais est-ce qu’ils pensaient à mon bonheur ?

« JE VEUX ARRTER LA PROSTITUTION. AIDEZ-MOI ! »

Depuis six années, je suis prostituée par la force des choses. Vous me direz qu’il existe d’autres métiers certes, mais j’avoue que c’est vers celui-là que je me suis dirigée.
J’ai perdu mes deux parents il y a plusieurs années. Après le décès de ma mère, je sortais avec Denis avec qui j’ai eu un fils. Tout allait bien jusqu’à ce que celui-ci décède après une courte maladie. Je suivais une formation. Ne pouvant plus en assurer les frais, j’ai dû arrêter. Je vivais dans la cour familiale avec mon fils. Là-bas, chacun était maître de lui-même. J’avais des difficultés à subvenir à nos besoins.
C’est ainsi que Jeanne, ma meilleure amie, m’a proposé la prostitution en ligne. Au départ, j’ai refusé mais j’ai fini par m’y mettre. Jeanne était déjà experte en la matière. Elle avait plusieurs clients qu’elle avait réussi à fidéliser par ses charmes. Elle m’a rassurée en me montrant des astuces pour obtenir de bons clients, mais aussi et surtout, pour éviter les maladies.

« DIEU SAIT POURQUOI IL REND CERTAINS PAUVRES ! »

Après des études soldées par un Bts, Anderson avait, comme bon nombre de diplômés, traîné sa bosse sans rien trouver à faire. Premier enfant d’une famille modeste qui en compte six, c’était à lui que revenait la responsabilité de s’occuper de ses frères et soeurs. IIs étaient orphelins de père et leur tante à qui ils avaient été confiés, ne s’occupait pas d’eux. Avoir leur pitance quotidienne était un véritable parcours du combattant. Ajouté à cela, la méchanceté du mari de la tante, la situation était intenable. Il leur arrivait de dormir souvent le ventre creux plusieurs jours durant. Et jour après jour, le spectacle était identique.
Ne pouvant plus supporter ce calvaire, Anderson quitte la maison et décide de prendre son destin en main. C’est comme ça qu’avec l’aide d’un de ses amis qui a accepté de l’héberger, il s’est rendu au port où Dieu lui a fait la grâce de trouver un boulot de docker vacataire. Ce n’était pas reluisant financièrement, mais le salaire de misère qu’il y percevait lui permettait tout de même d’acheter un peu de riz pour soulager un tant soit peu la faim de ses frères et soeurs.
Anderson se débrouillait ainsi jusqu’à ce que nos chemins se croisent un jour, quand je revenais de la zone portuaire.

« UN INTRUS PARMI NOS ENFANTS »

Je m’appelle Malicka. Et Georges, mon époux, est le genre d’homme dont rêvent toutes les femmes. Cadre de banque, beau, jeune, il ne fume pas, ne boit pas, sort à peine ; consacrant tout son temps à sa petite famille. Il est un bon père pour nos deux enfants et un mari aimant pour moi.
Nous nous étions rencontrés à l’université et à force de nous fréquenter, nous avions fini par tomber amoureux l’un de l’autre. Et on ne s’était plus quittés. Mes parents l’adoraient. Dès qu’il avait commencé à travailler, il a demandé ma main et on s’est mariés les mois qui ont suivi. Et je peux dire que pendant toutes ces années, nous n’avions jamais eu de soucis majeurs dans notre foyer. Il s’était toujours bien comporté avec moi et en retour, je faisais tout ce que je pouvais pour le rendre heureux. Jusqu’à ce qu’un jour, il vienne m’annoncer qu’il allait avoir un bébé dehors.

Et si on en parlait...
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