KONATE ABOU Salut! Je fais une ddicace spciale tous les candidats au BTS et attendant vaillamment leur rsultat. En particulier Gondjui Olives en qui je crois pour la russite cet examen. Bon dbut de semaine tous!        CHAKOUL Ddicace spciale mon meilleur ami No dit Petit Major depuis Abidjan sans oublier ma famille ainsi que ma concubine Massuri depuis Evego.        HOVI Je fais un coucou Alida N'Goran. Je profite de cet instant pour lui dire que je l'aime et que son sourire me manque normment.        ANGELE Juste dire que je pense toi trs fort Antoine.        ABIBA KONE Je ddie depuis la Suisse, la chanson zouk de Eric Virgal et Charlotte Dipanda dont le titre est: Je me souviens de son visage; mon tendre poux Adama Kon Abidjan. Juste lui dire que je l'aime et c'est le mari le plus gnial au monde.        HAMBAK JUNIOR Un coucou tous mes amis de Bouak. Que la grce de Dieu soit sur nous. Je vous aime!!!        THIEBA DJIBRIL En ce jour, je fais un big up tous les baramogos et profite pour faire un coucou mon frangin Big Mouss!        MARCEL-FABRICE Je bnis Dieu de ce qu'il nous garde en vie et nous donne la sant. Je fais un coucou miss Clmence, ma famille et toutes mes connaissances.        ARSENE GNAMBRO Juste un coucou Annie Dago et souhaiter un prompt rtablissement sa fille Saki.        DIARRASSOUBA Je salue Blandine depuis les II Plateaux. De la part de Lass et Nolle Daloa.        EDEM KOMLAN Bonjour! Juste faire un coucou tous mes amis. Je suis un de vos lecteurs depuis Lom au Togo. Merci        RAPHAEL AMANI NDA Je fais un coucou tous mes parents et amis. Bonne journe tous!!!        GOSSO HILARION Salut tous les fidles de l'glise vanglique international de Rveil de Cte d'Ivoire, communaut des II Plateaux.        SHECANIA KOUDA Je salue tous mes amis et fans.        GRAO ROUSTADE Juste faire un coucou mes filles Auriane Bandama et sa petite sur Ocehane soriele. Que Dieu dans son Infini Bont les couvre de ses Grces et leur apporte bndiction, sant, succs et maturit dans leur vie. Une meilleure sant 0 ma grande sur Grao Lucie et tous mes neveux et nices, tous mes amis et toute la famille Grao.        ARNAUD PAUL Je dis merci Dieu pour m'avoir donn de merveilleux parents.        BOUA BI BENIN JEAN BOSCO Je salue Dibi Faustin, Gamal(Tra Marcellin)tous deux Cosrou(phci), Zambl Bernard Dabou.        SAWADOGO Je fais un coucou tous les ressortissants burkinabs rsidant en Cte d'Ivoire. Le personnel de TCV en Cte d'Ivoire.        DIARRASSOUBA Je salue milienne qui a quitt Anyama pour une destination inconnue. C'est Lass.        HOUSSOU KOUAME Je salue ma petite maman N'guessan Marie et mon pre Kouakou Paul, sans oublier mes petits frres et surs!        JEAN-PHILIPPE ADJA Je souhaite une bonne journe tous les habitants de la Cte d'Ivoire. Que la paix revienne sur cette terre.        CESAR ITALIEN J'ai une pense pour ces personnes qui meurent chaque jour de ce virus de l'Ebola. Que le Tout-Puissant Dieu misricorde daigne veiller sur eux. Je fais galement un coucou ma mre du ct du Millionnaire et ma chrie Prisca qui est mes cts ici et sa famille ainsi que mes frres et surs. Bon, je dirai tout ma famille. Bon mardi!        PAM Juste faire un coucou mon ange Jamel Koffi et dire merci au Seigneur pour le souffle de vie qu'il donne ma famille et mes amis.        SERGES49401218 Juste faire un coucou toutes les femmes matures.       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« DES JUMEAUX EN HERITAGE »

(…) Nous sommes restées très proches. Je sentais qu’elle avait besoin de compagnie, de quelqu’un sur qui elle pouvait compter. Cependant, je me demandais si je méritais sa confiance. Nous n’étions pas du même monde. Elle était intellectuelle, épouse de médecin et mère de deux charmants enfants. Moi, j’étais loin de son monde. Je ne vivais pas dans le luxe et je devais me battre pour avoir ma pitance quotidienne. Les jumeaux de Belinda étaient très attachés à moi. Ils me réclamaient tout le temps. Leur mère me les confiait souvent quand elle devait faire des courses. Je les adorais. Mon amitié avec Belinda devint de plus en plus solide. Son époux avait fini par m’accepter lui aussi. Un week-end, le couple m’a laissé les jumeaux pour aller à des funérailles à Abidjan. J’étais allée moi-même les chercher avec quelques vêtements de rechange. Ce jour-là, Belinda m’avait paru très triste : “Prends plus de vêtements car je sens qu’ils resteront longtemps avec toi”, m’at- elle dit. Je n’ai rien compris à son propos, mais je ne me suis pas attardée là-dessus. Je suis rentrée chez moi avec les jumeaux.
Deux heures après leur départ, une nouvelle nous est parvenue. (…)

« EST-CE DE LAMOUR OU DE LA PITIE QUE JE RESSENS POUR LUI ? »

(…) L’atmosphère dans ma belle-famille n’était pas très bonne. Imaginez une maison de trois pièces avec quinze personnes. Le père dans une pièce. Les filles dans une autre et tous les garçons dans le salon. Il est donc difficile pour un couple de se retrouver en intimité. Il fallait donc que Séraphin supplie ses soeurs de nous laisser occuper leur chambre. C’était humiliant, mais que faire ? J’aimais mon homme. Les prises de bec à la maison étaient courantes. Surtout concernant le partage des repas. J’étais celle qui faisait la cuisine et il n’y en avait jamais assez. Pendant huit années, j’ai supporté cela. Nos enfants étaient entièrement pris en charge par mon père. Mon mari me disait être très fier de moi. Nous frappions à toutes les portes afin qu’il ait un boulot.
Puis, un des amis de Séraphin lui a trouvé du travail dans une ville de l’intérieur. J’étais très heureuse. J’avais hâte de partir de chez mon beaupère. Les premiers mois, Séraphin vivait avec son ami (…)

« MAMAN, DE LAU-DELA, PARDONNE-MOI AFIN QUE JAIE UN BON MARI »

Aujourd’hui encore, malgré le temps qui passe, je m’en veux énormément pour la mort de ma mère. Je me sens toujours coupable de sa disparition. Deux années après ma naissance, mon père et elle se sont séparés, cela, après une vingtaine d’années de mariage. Papa a exigé ma garde. Quelques mois plus tard, ma mère s’est remariée et s’est installée en Suisse. Le contact entre elle et moi n’a jamais été rompu. Je recevais régulièrement des cadeaux de sa part. Trois ans après mon bac, mon père est décédé. Ma mère a fait des pieds et des mains afin que je la rejoigne en Suisse. C’était il y a 8 ans. D’ailleurs, cela avait toujours été mon rêve. J’avais 21 ans lorsque je quittais le pays. Je comptais, une fois là-bas, poursuivre mes études de journalisme. Surtout dans le domaine de la mode et du cinéma. L’époux de ma mère était photographe professionnel. Une fois installée, je n’ai pas mis longtemps à trouver un boulot. (…)

« LHUMILIATION DE MA VIE »

(…) Je suis inspecteur commercial. Mon mari, est officier supérieur de la gendarmerie et nous habitions dans un camp au moment des faits. Nous étions un couple respecté par le voisinage. Mais alors que je me battais pour protéger cette image, mon mari, quant à lui, l’effritait par négligence en traitant le personnel de maison comme des membres de la famille. Il discutait amicalement avec les domestiques, jouait parfois au scrabble avec eux, les défendait et cela précisément m’exaspérait. Surtout les airs d’avocat qu’il prenait lorsque je me plaignais de Simone, la jeune femme qui faisait le ménage. Elle ne mettait jamais de l’ordre dans sa chambre. Moi, j’insistais pour que tout le monde soit au pas. Lui semblait décidé à faire le contraire. Il était devenu tellement bon avec eux qu’à un moment donné à travers les agissements de la jeune femme, je commençai à me faire des idées. Surtout lorsque Mira, notre dernière fille de huit ans me rapporta que papa avait pris Simone dans ses bras un jour. (…)

« MA MISSION : DETRUIRE LES HOMMES »

(…) Je me nomme Anaya, j’ai deux grands frères : Brice et Junior. A l’âge de 14 ans, j’ai été violée par mon père. C’était en début d’année 2000 après la mort de ma mère.
C’était pénible car ma mère venait à peine de mourir. Je pleurais encore ma mère quand il m’a enfermée dans la chambre et m’a privée de tout pendant deux mois. J’étais un instrument sexuel qu’il utilisait à sa guise. A cette époque, mes frères vivaient en Belgique, ils venaient seulement en fin d’année. Dieu, par sa grâce, a permis qu’ils viennent plutôt que prévu pour me délivrer de cet enfer. Mon père fut arrêté. Il fut jugé et condamné à vingt-cinq ans de prison ferme. Quand mon avocat l’avait questionné sur ce qui l’avait motivé à agir ainsi, il avait répondu qu’à travers moi, il voyait ma mère. Comment un père peut-il faire cela à son enfant ? Je me suis posée cette question toutes les nuits sans trouver de réponse. Junior allait voir mon père en prison parfois. C’est lui qui m’a appris que les compagnons de cellule de papa abusaient sexuellement de lui. Et qu’il avait une mauvaise mine.
Tout ça ne suffisait pas à me consoler ; je souhaitais sa mort. (…)

« POUR SAUVER SON FOYER, MA MEILLEURE AMIE COUCHE AVEC MON MARI »

(…) Un jour, Jean est venu me voir à l’insu de Juliette. Son air sérieux m’inquiétait. Il m’a raconté qu’il avait appris que Xavier et Juliette étaient amants. J’ai tout de suite rejeté cette information que j’ai qualifiée de diffamatoire.
Juliette savait tout de moi. Nous partagions tout. Cela ne pouvait pas être possible. Pourquoi aurait-elle agi de la sorte ? J’ai dit à mon cousin qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter car je connaissais trop bien Juliette. Convaincu par mes propos, mon cousin m’a demandé de ne pas en parler à sa chérie. Il craignait que cela la frustre. Les mois ont passé. La rumeur d’une éventuelle relation entre Juliette et Xavier persistait. Et les sources étaient différentes. J’ai donc interrogé mon homme. Il m’a juré qu’il n’avait jamais eu, ne serait-ce que l’idée de sortir avec elle. Je n’avais aucune raison d’en douter, car Xavier avait toujours été correct.
De plus en plus persuadé de cette liaison entre Juliette et son beau-frère, Jean a informé la famille. (…)

« Rends-moi mon fils ! »

semaine dans un hôtel. C’était un homme d’affaires originaire de la sous-région qui venait une fois par mois à Abidjan pour superviser des affaires qu’il y avait. Avant son départ, il m’a remis 500 000 francs. Cela m’a ébloui. Je ne m’attendais pas à recevoir une telle somme d’argent. Mon intuition ne m’avait donc pas trompée. Il devait être vraiment très riche. Pendant que nous étions ensemble à l’hôtel, Ollo m’avait expliqué que son plus grand regret, c’était de ne pas avoir eu d’enfants. Il m’avait dit aussi qu’il m’appréciait beaucoup et qu’il aimerait me voir plus souvent. Bien évidemment, nous sommes restés en contact.
Ollo était très généreux. En deux mois, il a changé ma vie et celle de ma famille. Il m’a loué un appart de sorte que je sois à sa disposition. Guy savait tout, mais il ne s’en plaignait pas. Au contraire, il en profitait. Je l’aimais certes, mais cela n’était pas suffisant. A chaque séjour d’Ollo, Guy disparaissait. Et lorsqu’il repartait, c’était la belle vie avec mon chéri.

« Aprs 19 ans, suis-je veuve ou pas ? »

Je me suis mariée en 1995. Mon mari et moi formions un couple presque parfait. Nous nous aimions beaucoup. Et comme il était quelqu’un de très taquin, il n’y avait pas de place pour l’ennui chez nous. Claude avait eu deux enfants avant qu’on se rencontre. Nous avons ensemble une fille : Annie. Elle avait 10 ans. On rêvait d’un autre enfant qui tardait à venir. Claude était un homme d’affaires très connu dans notre cité. Il touchait à tout presque. Nous occupions trois pièces dans une grande maison. Les deux autres pièces étaient encore inoccupées et toujours fermées.
Mais tout a basculé un soir. Nous avons eu, mon mari et moi, une violente dispute. Il avait, m’avait-il asséné, perdu de l’argent. Une somme assez importante. Il m’avait demandé si je ne l’avais pas vue. Parce que c’est dans la maison qu’il l’avait gardée. Je n’avais pas compris pourquoi il s’était emporté juste parce que je lui avais demandé où exactement il avait gardé l’argent en question. Je ne l’avais jamais vu aussi en colère ! Aussi, j’avais la désagréable impression qu’il me soupçonnait de l’avoir volé. Et cela, je ne pouvais le supporter. C’est ainsi que nous avions eu des échanges très musclés.

« ON LAPPELAIT ERREUR »

(…) Blandine est une très belle jeune fille. Elle avait 7 ans, quand ses parents ont divorcé. Selon ce qu’elle m’avait raconté, son père était revenu de Suisse où il était parti pour une formation de six mois, avec une femme blanche qu’il y avait épousée. Il avait mis sa mère devant le fait accompli, et l’avait priée de s’en aller avec son enfant. Evidemment, cela a créé un gros scandale du côté surtout de la famille de sa mère. C’est ainsi que sa mère avait choisi de la confier au village à sa grand-mère paternelle.
Confier n’est pas le bon terme. Parce qu’elle l’y avait complètement abandonnée. Elle n’était plus jamais venue la voir, son père non plus. Elle a ainsi vécu avec sa grand-mère qui l’avait scolarisée. La bonne dame l’adorait et s’était fait un point d’honneur de l’aider comme elle le pouvait à faire de bonnes études, malgré ses faibles moyens. Elle était une élève calme, discrète et studieuse. Ce qui fait qu’elle était citée en exemple dans sa classe.
Mais plus tard (…)

« JE SUIS ENCEINTE DU FUTUR MARI DE MA SUR »

Mon père est rigide et autoritaire. Adolescentes, il nous montrait le chemin que nous devions suivre, mes soeurs et moi. On se mettait à table et allait au lit à une heure bien précise. Personne n’avait le droit d’avoir un copain. Mes deux grandes soeurs suivirent cette loi édictée par papa. Par la suite, aucune d’entre elles ne s’est mariée. Elles se noient dans leur vie professionnelle. La première, Hortense a eu un enfant, prénommé Zoé, avec un de ses collègues de travail. Un homme qui ne s’était jamais présenté à la famille et qui est allé par la suite s’installer en Allemagne. Papa lui fit des reproches pendant des années sur sa conduite. Hortense en a beaucoup souffert et a éduqué sa fille seule. La seconde n’a pas encore d’enfant, elle attend le prince charmant, depuis des années. Celui qui la comblerait de bonheur. J’ai vu mes grandes soeurs dans la solitude et cela m’affligeait car j’aimais la compagnie des hommes.
Après l’obtention de ma licence en droit, je me suis mise à la recherche d’un emploi dans des cabinets juridiques, sans grand succès.(…)Confier n’est pas le bon terme. Parce qu’elle l’y avait complètement abandonnée. Elle n’était plus jamais venue la voir, son père non plus. Elle a ainsi vécu avec sa grand-mère qui l’avait scolarisée. La bonne dame l’adorait et s’était fait un point d’honneur de l’aider comme elle le pouvait à faire de bonnes études, malgré ses faibles moyens. Elle était une élève calme, discrète et studieuse. Ce qui fait qu’elle était citée en exemple dans sa classe.
Mais plus tard (…)

« TU RESPECTERAS TON PERE ET TA MERE »

(…) Le père de Fabrice l’avait confié à son frère Kouamé, à Abidjan. Ce dernier s’occupait bien de lui. Il le considérait comme son propre enfant. Fabrice était très proche de lui. Il allait voir très peu son propre père, au village. Il n’était pas en très bons termes avec celui-ci parce qu’il lui reprochait d’être trop violent avec sa mère. La battant pour un oui ou pour un non…
Fabrice s’est très vite fait remarquer par l’un des doyens qui l’a pris sous sa coupe. Très bon orateur, il était au devant de toutes les associations. Fabrice était vite devenu incontournable. Certains étudiants le sollicitaient pour son expertise concernant la rédaction de projets. Après sa maîtrise, il a voulu continuer ses études là où la plupart de ses camarades ont préféré chercher du boulot. Son oncle lui conseillait d’en faire autant, car il estimait qu’il prenait de l’âge. Un week-end, Fabrice a décidé d’aller voir son père. A son arrivée au village, dès qu’il est rentré dans la cour, (…)

« LE MALHEUR ME SUIT COMME MON OMBRE »

(…) J’ai été cadre dans une grande institution financière pendant une dizaine d’années. J’avais une grande villa, une belle voiture, et mes enfants fréquentaient des écoles de référence. Ma femme ne travaillait pas. Nous menions une vie tranquille et heureuse. Mais ma boîte a commencé à rencontrer des difficultés, puis elle a fini par fermer. C’est ainsi que je me suis retrouvé à la rue. Au départ, avec mon expérience, je me disais que je n’allais pas tarder à retrouver du travail. Je m’étais lourdement trompé. J’avais quelques économies, mais j’ai dû les utiliser pour rembourser mes crédits à la banque. Ma situation est devenue très vite critique. J’étais dans l’incapacité de faire face au loyer de la maison et aux frais d’écolage de mes enfants, entre autres. J’ai alors décidé de faire partir la famille au village, le temps de me remettre sur pied. (…)

Et si on en parlait...
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