ASSONHOU Salut! Juste faire une ddicace tous mes potes JP,ARNAUD,KOBE,LUDOVIC.        BEN EMRALD Spciale ddicace tous les sapeurs pompiers civils de Cte d'Ivoire. Certes l'attente est longue mais croyons en la chose.        OUATTARA Salut tous et toutes!        FLAN TELESPHORE Je salue la famille Flan du ct de Danan sans oublier Alain Tour Abidjan.        GEOFFROY KOUASSI Je fais un coucou mes frres et surs depuis Abidjan sans oublier ma camarade Batrice et ma petite famille Yamoussoukro. Je pense galement Marie-Laure Gagnoa et mes frres et surs de la diaspora : New York, France, Allemagne, Cameroun et Afrique du Sud. Je vous remercie !        MATHILDE BAYE Je fais un coucou mon chri Fabrice Djeket.        LESLIE Je fais un coucou tous mes frres et surs et aussi je dis tous ceux qui ont chou au BTS de cette anne, de ne pas baisser les bras car demain sera meilleur avec plein de succs.Que Dieu nous garde surtout contre l'Ebola.        KONAN HERVE Salut! C'est Konan Herv. Big coucou tous mes amis du foyer catholique de Didivi 1996-2000.        KRA Courage tous ceux ou celles qui ont chou au BTS 2014. Que Dieu soit avec nous!        FOLLYKOUEGAH Si Ebola est au Liberia,Nigeria,Guine; c'est que Ebola est aussi au Togo, au Bnin, au Ghana et dans tous les pays d'Afrique!!! Peuple noir rveillez-vous sinon nous allons tous mourir!!! Paix tous!!!        VIRGIL-ANDRE KOUAKOU Un coucou tous mes potes et toute la jeunesse mthodiste Galile du Plateau-Dokui, la formidable JGPD. Puisse Dieu vous bnir davantage.        LOUIS STEPHANE Je ddie le titre Anita de la Kiff No Beat tous mes potos fans de rap.        BEN Je salue tous mes gars au Burkina-Faso et dans le monde entier.        SEBASTIEN BATTEY Salut tous! Je fais une ddicace spciale tous les candidats au BTS. Plus prcisment la famille Oka, mon cousin Jean Rodrigue Konan ainsi qu' la grande famille RTI2 de ESAM Yamoussoukro.        KONATE ABOU Salut! Je fais une ddicace spciale tous les candidats au BTS et attendant vaillamment leur rsultat. En particulier Gondjui Olives en qui je crois pour la russite cet examen. Bon dbut de semaine tous!        CHAKOUL Ddicace spciale mon meilleur ami No dit Petit Major depuis Abidjan sans oublier ma famille ainsi que ma concubine Massuri depuis Evego.        HOVI Je fais un coucou Alida N'Goran. Je profite de cet instant pour lui dire que je l'aime et que son sourire me manque normment.        ANGELE Juste dire que je pense toi trs fort Antoine.        ABIBA KONE Je ddie depuis la Suisse, la chanson zouk de Eric Virgal et Charlotte Dipanda dont le titre est: Je me souviens de son visage; mon tendre poux Adama Kon Abidjan. Juste lui dire que je l'aime et c'est le mari le plus gnial au monde.        HAMBAK JUNIOR Un coucou tous mes amis de Bouak. Que la grce de Dieu soit sur nous. Je vous aime!!!        THIEBA DJIBRIL En ce jour, je fais un big up tous les baramogos et profite pour faire un coucou mon frangin Big Mouss!        MARCEL-FABRICE Je bnis Dieu de ce qu'il nous garde en vie et nous donne la sant. Je fais un coucou miss Clmence, ma famille et toutes mes connaissances.        ARSENE GNAMBRO Juste un coucou Annie Dago et souhaiter un prompt rtablissement sa fille Saki.        DIARRASSOUBA Je salue Blandine depuis les II Plateaux. De la part de Lass et Nolle Daloa.       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« JAI LAISSE MON MARI MEDECIN POUR MON BOY-CUISINIER »

(…) Un an à peine après mon divorce, François et moi avons commencé à vivre une vie de couple. Lorsque mon père l’a appris, il a piqué une crise de colère. Mais j’aime François et c’était ma décision. Seulement voilà, de l’extérieur, personne ne semblait me comprendre. Pour mon père, d’après ce que me rapportait mon frère Julien, qui lui-même avait ce sentiment, François avait pris le contrôle de ma vie. Mon père disait ne pas me reconnaitre. Moi qui étais si autoritaire, j’avais, selon lui, donné carte blanche à cet arriviste, c’est comme ça qu’il appelait François, pour gérer ma vie et mon argent. C’est vrai que je lui ai confié la gestion de tous mes biens. Mais c’est parce que je lui fais confiance. Toutes ces remarques désagréables de mes parents, m’ont poussé à m’éloigner d’eux petit à petit. François a construit une maison à San Pedro pour sa famille et a acheté une voiture neuve pour lui-même. Et alors ? Si ça peut lui faire plaisir. A quoi ça sert l’argent, si ce n’est pas pour faire plaisir à ceux qu’on aime ? (…)

« LA MEILLEURE AMIE DE MA MERE ME PAYAIT POUR COUCHER AVEC ELLE »

(…) Elle se mit à m’embrasser. Je me débattis pour lui échapper mais je n’y parvins pas. Je la considérais vraiment comme ma mère. Son attitude me désolait. J’essayais de la raisonner pour qu’elle arrête. Mais, sans succès. Elle m’embrassait tendrement, me chuchotait à l’oreille des paroles douces. Elle arriva à baisser mon pantalon et à saisir mon sexe. Il était gonflé de désir, refusant d’obéir à mon envie de m’échapper de là. Bref, elle a abusé de moi. J’avoue que j’y ai pris du plaisir par la suite. Quand on a fini, j’avais honte de la regarder en face. Elle insista pour que je prenne les présents et la somme de 60 000 francs. Elle me demande de lui faire part de tous mes besoins. Je me rhabille et je sors de chez elle. Une partie de moi me condamnait tandis que l’autre était ravie. (…)

« SI JAVAIS AVORTE, JE NE SERAIS PAS EN PRISON AUJOURDHUI ! »

(…) J'aimais toujours Bakary. Il était le véritable père de mon fils. Le hic, c'est que mon fils était insupportable. A 10 ans, il volait et fumait. Son comportement me peinait beaucoup. Malgré tout l'amour qu'il recevait de nous, il pouvait fuguer plusieurs jours. Il volait souvent l'argent de mon époux. Pour éviter qu'il brise mon foyer, je l'ai envoyé auprès de ma mère. Elle arrivait plus ou moins à le canaliser jusqu'au jour où il a fait venir sa bande pour la dépouiller de tous ses biens : argent, bijoux, ustensiles de cuisine, pagnes… avant de s’évanouir dans la nature.
J'ai cherché mon fils pendant des jours dans la ville. Lorsque je l'ai retrouvé, c'était dans un fumoir. Il était à peine lucide. Furieuse, j'ai pris une planche qui traînait par là et je lui ai administré un violent coup sur la tête en hurlant « enfant maudit, j'aurais dû te tuer dans mon ventre » (…)

« QUE TU EPOUSES LAUTRE, SOIT ; MAIS KONE, VIENS RECONNAITRE TON ENFANT ! »

(…) J’ai besoin de m’adresser à lui, de lui dire d’abord à quel point il m’a déçue. A quel point il m’a fait mal… Et surtout, lui dire que malgré tout, je lui pardonne ; mais que son fils a besoin de lui. Qu’il devrait au moins le reconnaître et lui donner son nom.
C’est avec beaucoup de colère contenue qu’elle prononce ces mots.
- Ça fait à peu près sept ans qu’il est parti sans laisser d’adresse. Je sais qu’il va bien, grâce à son frère. Mais ce salaud ne veut pas me dire où il est. (…)

« JE NE VEUX PAS ETRE CONDAMNEE AU CELIBAT COMME MES SOEURS ! »

(…) - Là, vous nous dites que cette fois, c’est sérieux… Peutêtre qu’il va revenir comme les autres fois… Est-ce que vous avez essayé de faire intervenir des amis ou parents, par exemple ?
Le visage de notre amie s’assombrit soudain. Elle confie :
- Ma mère n’est même pas surprise que ma relation soit en train de tourner mal. Quand je lui avais confié mes soucis, elle m’avait dit qu’il fallait prier. Nous sommes chrétiennes catholiques. Selon elle, il y a une sorte de malédiction qui pèse sur notre famille. Elle y croit dur comme fer. Elle a donné l’exemple de mes soeurs.

- Qu’est-il donc arrivé à vos soeurs qui puisse faire croire à une malédiction.
- L’aînée a perdu trois maris, tous morts peu de temps après lui avoir fait un enfant... La seconde est divorcée, elle est d’une nervosité et d’une susceptibilité qu’aucun homme, aussi patient soit-il, ne peut supporter. La troisième, elle, son fiancé a disparu juste après la remise de la dot. Au final, toutes sont retournées en famille, avec leurs enfants. Et depuis, c’est comme si elles étaient devenues invisibles aux yeux des hommes. Personne ne s’intéresse à elles. (…)

« TU MERITES MIEUX QUE MON FRERE ! »

(…) Edgard pour considérer ses propos. Un jour, Jean est revenu au pays. Il disait être trop déçu de son frère. "Tu ferais mieux de te trouver un autre fiancé ; Edgard ne te mérite pas. Mon frère m'a tellement raconté de mensonges, que j'ai abandonné mon boulot de professeur pour le suivre. Il m'avait dit que dès mon arrivée au Canada, je travaillerais dans une grande firme. Et que tout était réglé pour mon intégration. Depuis mon arrivée, je suis à peine sorti. Il remet tout à demain. Je passe mes journées à ne rien faire. En réalité, il n'avait entrepris aucune démarche pour moi. Pis, j'ai découvert qu'il couche avec Annick, sa propre fille de 17 ans et cela, depuis trois ans. Quand elle a rencontré quelqu'un d'autre, Edgard lui a fait des scènes de jalousie. Tu te rends compte !? Il drague toutes les filles qu'il rencontre sur son passage. Je t'apprécie beaucoup et je crois sincèrement que tu mérites mieux", (…)

« OR MA PATRONNE SE TAPAIT TOUS LES OUVRIERS DU CHANTIER ! »

Je me nomme Robert, j’ai 28 ans. Je suis fils unique et je vivais au village avec mes parents. Un jour, j’ai décidé de venir à Abidjan pour me chercher comme on le dit chez nous. Le seul diplôme que j’ai, c’est le Cepe. Une fois à la capiltale, j’ai choisi le métier de la maçonnerie pour subvenir à mes besoins. Je gagnais par contre difficilement ma vie. Je louais une petite maison à 25 000 francs le mois dans la commune de Yopougon. Ce n’était pas le grand confort comme on peut l’imaginer certes, mais je ne pouvais pas avoir mieux avec cette somme.
Un vendredi soir, étant sur le chantier à Bingerville, j’ai rencontré une dame très fortunée. Elle était mariée et mère de trois enfants. Son nom, Béatrice. Elle visitait des terrains et cherchait un guide. Je l’ai aidée à trouver un bon terrain. Elle n’avait pas arrêté de me remercier et depuis, nous sommes restés en contact.
Elle voulait bâtir une maison de dix pièces. Alors, elle m’a sollicité pour suivre ses travaux. J’avais ainsi commencé à travailler pour elle et j’étais très bien payé.
Ma situation financière s’est du coup nettement améliorée. (…)

« CHERIE, POURQUOI VEUX-TU ME RENDRE IMPUISSANT A TOUT PRIX ? »

(…) Un samedi soir, dans mes balades, j’ai rencontré une belle étudiante. Elle a capté mon attention et je l’ai abordée. Elle est très courtoise et respectueuse. Esther, c’est son nom, est une femme qui a tout pour plaire. Elle a une beauté spéciale. Celle qui peut faire pâlir même les coeurs les plus endurcis. Après quelques mois de fréquentations, elle est devenue ma petite amie. Elle est venue vivre avec moi dans mon appartement à Treichville. Elle correspondait à tous mes critères. Elle me comprenait et cela me rassurait. Je payais ses cours et je subvenais à tous ses besoins essentiels. J’étais sûr d’avoir trouvé la femme idéale.
Lors de nos premiers rapports sexuels, j’ai été déçu par son manque de sensibilité. Avec amour, je m’appliquais pour l’emmener à l’orgasme ; mais elle regardait ailleurs comme si ce que je faisais, ne l’intéressait pas. Quand je lui ai demandé ce qu’elle voulait que je fasse pour la satisfaire, sa réponse m’a fait tomber des nues. Elle m’a avoué qu’elle n’aime pas les hommes qui ont un sexe moyen. Je me suis senti humilié. J’étais triste de l’apprendre. Toutes mes ex-copines me disaient que mon sexe était confortable pour elle mais Esther le trouvait petit. Je ne voulais pas la perdre ; alors, je lui ai demandé ce que je peux faire pour améliorer mon état. (…)

« Et il me confia sans remords :Jai bris ton mariage pour pouvoir tpouser »

Albert et moi étions mariés depuis sept ans. J’aimais beaucoup mon époux; cependant il était d’une jalousie maladive. Lorsque nous nous sommes mariés, j’étais professeur d’éducation physique et sportive dans un lycée mais il m’a obligée à arrêter. Il me donnait chaque mois le triple du salaire que je recevais en tant que prof. Je ne manquais de rien certes, mais il faut avouer que je m’ennuyais à mort. Mon mari était très autoritaire. Il refusait que j’aie des amies. Il disait que les amies me conduiraient à des amants. Je le trouvais parano, car souvent, il disait des choses auxquelles je n’aurais jamais pensé.
A quoi cela sert-il d’avoir de belles tenues, de beaux bijoux si personne ne me voit ? Albert estimait que je ne devais me faire belle que pour lui. Même pour rendre visite à mes parents, je sortais avec le chauffeur. Pourtant, je sais conduire. Il arrivait des fois où cette vie m’étouffait. Pour faire une petite course, il me fallait d’abord demander la permission. Albert était souvent absent, mais il avait des “radars” partout. Il était informé de tous mes mouvements. J’en avais marre et je le lui disais.
Et pourtant,

« Meurtrier malgr moi ! »

Parmi nous, Anicet était le plus dégourdi. Il n’avait pas froid aux yeux. C’est d’ailleurs grâce à lui que nous avons obtenu l’argent des autorités, les bourses d’études et les trophées. Je l’appréciais beaucoup, mais il nous arrivait d’avoir des points de vue divergents concernant la gestion de nos fonds. Il ne manquait d’ailleurs aucune occasion pour me le signifier. Le tournoi devait se dérouler sur huit semaines. Après chaque match, un cocktail était organisé sur place. C’est d’ailleurs ce qui drainait autant de monde. En plus d’être le président du comité d’organisation, j’étais le trésorier. Et concernant la trésorerie, Anicet et moi étions donc souvent en désaccord. Il n’appréciait pas le fait que je dépense autant d’argent pour les cocktails.
L’avant dernier match était très décisif. C’était la demi-finale. Nous avions prévu un bal après le cocktail. Chose que Anicet a désapprouvée. Pendant tout le match, il ne m’a pas adressé la parole. Nous avons tous les deux joué ce jour-là. Notre équipe a perdu, mais il fallait être “fair play”. Anicet n’arrêtait pas de se plaindre. Il me tenait pour responsable de notre échec parce que j’avais raté un penalty. L’atmosphère était tendue au sein de l’équipe.

« DES JUMEAUX EN HERITAGE »

(…) Nous sommes restées très proches. Je sentais qu’elle avait besoin de compagnie, de quelqu’un sur qui elle pouvait compter. Cependant, je me demandais si je méritais sa confiance. Nous n’étions pas du même monde. Elle était intellectuelle, épouse de médecin et mère de deux charmants enfants. Moi, j’étais loin de son monde. Je ne vivais pas dans le luxe et je devais me battre pour avoir ma pitance quotidienne. Les jumeaux de Belinda étaient très attachés à moi. Ils me réclamaient tout le temps. Leur mère me les confiait souvent quand elle devait faire des courses. Je les adorais. Mon amitié avec Belinda devint de plus en plus solide. Son époux avait fini par m’accepter lui aussi. Un week-end, le couple m’a laissé les jumeaux pour aller à des funérailles à Abidjan. J’étais allée moi-même les chercher avec quelques vêtements de rechange. Ce jour-là, Belinda m’avait paru très triste : “Prends plus de vêtements car je sens qu’ils resteront longtemps avec toi”, m’at- elle dit. Je n’ai rien compris à son propos, mais je ne me suis pas attardée là-dessus. Je suis rentrée chez moi avec les jumeaux.
Deux heures après leur départ, une nouvelle nous est parvenue. (…)

« EST-CE DE LAMOUR OU DE LA PITIE QUE JE RESSENS POUR LUI ? »

(…) L’atmosphère dans ma belle-famille n’était pas très bonne. Imaginez une maison de trois pièces avec quinze personnes. Le père dans une pièce. Les filles dans une autre et tous les garçons dans le salon. Il est donc difficile pour un couple de se retrouver en intimité. Il fallait donc que Séraphin supplie ses soeurs de nous laisser occuper leur chambre. C’était humiliant, mais que faire ? J’aimais mon homme. Les prises de bec à la maison étaient courantes. Surtout concernant le partage des repas. J’étais celle qui faisait la cuisine et il n’y en avait jamais assez. Pendant huit années, j’ai supporté cela. Nos enfants étaient entièrement pris en charge par mon père. Mon mari me disait être très fier de moi. Nous frappions à toutes les portes afin qu’il ait un boulot.
Puis, un des amis de Séraphin lui a trouvé du travail dans une ville de l’intérieur. J’étais très heureuse. J’avais hâte de partir de chez mon beaupère. Les premiers mois, Séraphin vivait avec son ami (…)

Et si on en parlait...
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