KARAMOKO Un petit mot pour ma fiance Merline qui passe un moment difficile en ce moment.Je t'aime mon trsor!        KEITA Juste faire un coucou ma petite amie Ange Coulibaly.        BENEDICTE BROU Coucou! Je fais une ddicace tous mes amis sur facebook, plus prcisment ma grande sur du ct de Bouak.        STEPHANE SAURY KOUAME Salut! Juste faire un coucou tous mes amis d'Abidjan.        ATSE ELOME Spciale ddicace ma bien-aime Linda Christelle Marcory, sa sur Sarah Gagnoa et enfin ma maman chrie Kon Elise.        OUATTARA HAMED Coucou mes potes du lyce municipal d'Abobo et mes coquipiers d'osa.        ALI GBANE Salut, je fais une ddicace tous mes amis sur facebook. Merci.        JUNE BECKY Je fais un coucou mon reuf Rio de Janeiro depuis la Tunisie sans oublier Empereur Gaucher, mon sorcier de tous les temps avec Traptony le phnomne, Gourba Ezzedine, IB depuis le D.R.        KONATE ABOU Bonne fte de la Tabaski tous et trs bonne rentre scolaire!        CLEMENT FARREL A toi que j'ai toujours aime sans pouvoir te le dire en face. Je voudrais te l'avouer parce que tu es loin de moi.Je t'aime AMOURIANE!        NIAMIEN ELISCHA OBED Je salue toutes mes connaissances en particulier mes amis de l'Epv La Source promotion 96-99, surtout ma voisine Eboi Kablan Charlne.        KOUASSI GODO MICHAEL Coucou! Je voudrais faire une ddicace tous mes amis de Loko qui ont eu le BTS et faire un coucou mon frre Ruben Koffi.        KIENDREBEOGO MOHAMED Bonjour! Je fais un coucou Inoussa, Rakeita, Robert et toute la jeunesse burkinab. Merci        GOUZOU Dire un bonjour amical et cordial tous ceux qui ftent leur anniversaire le 25 septembre 2014.        MANU LOVAKA Spciale ddicace Anicet le bankier et la bologang.        CRESPO Salut tous!        MERLIA A tous mes amis de la RCI et mes frres du Bnin. Big up vous:Danielle Yavo,Gigi Agbodo,Yazid le Bninois,Yao Ricardo, Farot DJ Molare et j'en passe.Love you!        CHARLES HENRI Excellente journe toutes les belles filles d'Abidjan et mes amis de Colivoire express.        LENKONE Je fais un coucou toutes les filles clibataires pour leur dire que je n'ai pas de chance avec les filles. Tout simplement parce que quand je tombe amoureux d'une fille, elle voyage loin ou se marie quelqu'un d'autre ou encore elle tombe enceinte. priez pour moi. Je suis au : 08832184 .        NDOMODAKPA JUSTINIEN Bonjour tout le monde. Je tiens juste saluer mon frre Ali Martial Yahot depuis le Bnin pour ses tudes.        ABDOUL DIALLO EMPEREUR Juste un coucou la famille Diallo Bouak Air France 1 RUE 25 Mousco Berte la rue 23 et la grande famille des sapeurs pompiers civils de Cte d'Ivoire.        LILIANE SYLLA Je salue tous mes amis de la Cte d'Ivoire car elle est ma 2nde patrie. On se reverra trs prochainement Inchallah!        LEONARD KESSE Bonjour! Je voudrais faire une ddicace tous les membres du Snat de Yopougon de la cit Mamie Adjoua.        BAZEMO NADIA Salut! Ddicace spciale mes copines Nicole, Armande, Glawdys, Sonia..... et ma famille. Bisou, je vous aime!       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« De lacide sur mes parties intimes cause de garon ! »

A l’époque j’avais 17 ans et j’étais en classe de 3ème. J’étais une très belle jeune fille très brillante en classe et appréciée par les hommes. Consciente de mes atouts physiques, je m’amusais à les faire languir. A l’école, j’étais au centre de toutes les conversations. Pourtant, je ne sortais avec aucun de ces hommes. J’aimais juste me faire draguer.
Par contre, parmi les élèves de l’établissement, j’étais sous le charme de notre star du basket, Adama. Il était en classe de Terminale. Il était le fils d’un des plus grands planteurs de la région. Contrairement aux autres garçons de l’établissement, il ne s’intéressait pas à moi. Il était toujours distant. Il avait une copine du nom de Léa qui ne m’appréciait pas beaucoup. Ils étaient dans la même classe. Cependant, la petite soeur de Léa se trouvait dans la même classe que moi. Chantal ne m’a pas caché que sa soeur ne m’aimait pas beaucoup.
Lors des compétitions avec d’autres établissements, la copine d’Adama était très active. En compagnie de son groupe d’amies, elle se faisait remarquer. Chantal n’aimait pas que sa soeur s’exhibe de la sorte, mais elle n’y pouvait rien.
Un dimanche, de retour du marché en compagnie de ma mère, j’ai rencontré Adama qui était à moto. Il s’est spontanément arrêté à mon niveau. J’ai été surprise car il ne m’avait jamais adressé la parole.

« Tant de sacrifices pour rien ! »

J’ai été un enfant couvé. Mon père m’a donné toutes les chances possibles afin que je sois une grande dame. J’ai fréquenté les meilleures écoles. A l’époque, papa était un homme politique très influent. Je suis son unique enfant. A ma naissance, les médecins ont détecté une malformation au niveau de ma jambe droite. Elle était plus longue et plus grosse que l’autre. Mon père a été malheureux en apprenant cette nouvelle. Il a consulté plusieurs spécialistes afin que j’aie toutes les chances de marcher correctement. J’ai porté toutes sortes d’appareils orthopédiques dans le but de corriger ce handicap, mais rien n’y fit. J’ai été choyée. J’avais une nounou qui me suivait partout. Ma mère, par contre, n’a jamais vécu avec nous. Selon mon père, ils se seraient disputés juste après ma naissance.
A l’âge de 12 ans, mon père m’a inscrite dans un établissement en France où je vivais avec sa soeur et ma nounou. Je vivais comme une reine. Presque tous les deux mois, papa venait me voir. Je marchais certes, mais avec une béquille.

« Le sexe, le sexe, le sexe je nen peux plus, aidez-moi ! »

Tout commence le 28 juillet 2009. Ce jour-là, c’était la proclamation des résultats du bac. Je n’étais pas trop emballée ; peut-être parce que je savais au fond de moi que j’avais échoué.
En effet, toute l’année scolaire et les trois années précédentes, j’ai vu mes notes et mes performances baisser continuellement. Et pourtant, j’étais une élève brillante depuis l’école primaire.
Les résultats ont été proclamés et j’ai effectivement échoué. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps parce que je savais qu’au fond, je n’avais fourni aucun effort. Ma mère m’a appelée du village pour me remonter le moral, mais dans sa voix, je sentais la déception. J’avais mal et je suis allée me réfugier dans un jardin public pendant que ma cousine retirait ma collante. J’avais mis un jean noir avec un body bleu et un chapeau noir. Je ne cessais de pleurer ; assise par terre. Un homme s’approcha de moi. Il me salua et me demanda ce que je faisais là. Je lui répondis sans même lever la tête. Et il commença à me calmer avec des paroles bibliques. Ces paroles étaient tellement justes et apaisantes que je cessai de pleurer. Il me tendit les mains pour m’aider à me relever. Cet homme avait la quarantaine. Il était élégant, fin, de teint clair. Il se présenta et me fit des compliments sur ma beauté.

« Nave, jusqu perdre mon emploi et mon fianc »

Il y a 15 ans, je travaillais comme gestionnaire dans une banque. A l’époque, j’étais une très belle jeune femme. Tous ceux qui arrivaient à la banque souhaitaient être servis par moi. J’avais beaucoup de prétendants qui ne lésinaient pas sur les cadeaux pour essayer de me séduire. J’appréciais cela. La plupart des clients m’invitaient à sortir. Je prenais plaisir à me faire draguer. Mon fiancé en était jaloux mais je trouvais le moyen de le rassurer. Je touchais à peine à mon salaire car je recevais beaucoup de pourboires des clients de prestige. Certaines de mes collègues en étaient jalouses. Parmi mes clients, le plus généreux, c’était Hamad un Ivoiro-marocain d’environ 50 ans. Il était très régulier à la banque. A chaque visite, j’avais droit à d’importantes sommes d’argent. Lorsqu’il m’invitait à déjeuner, c’était pareil. Il me jurait son amour mais je n’étais pas intéressée. Seul l’argent m’attirait vers lui. Le bruit courait à la banque que nous étions amants. Cela m’énervait mais comment démentir cela, vu que nous étions tout le temps ensemble ?

« CACH SOUS LE LIT, JAI ENTENDU LES MENACES DE MON RIVAL Tous ceux qui couchent avec toi mourront »

Une nuit, après que nous ayons fait l’amour, nous avons dormi après avoir pris ensemble une bonne douche. Aux environs de 2 heures du matin, le transporteur a débarqué. Il a frappé violement à la porte sous prétexte qu’il avait appris que Margo le trompait. Jamais, je n’avais eu peur à ce point. Je tremblais comme une feuille morte. Margo était sereine. Pendant qu’elle me montrait l’endroit où je devais me cacher, elle disait au transporteur : « Tu crois que si je veux te tromper, c’est ici que je vais le faire ? Qu’est-ce que tu crois ? Arrête de te comporter comme ça sinon, il vaut mieux qu’on se sépare ! » Puis, elle a ouvert grandement la porte comme pour montrer qu’elle n’avait rien à se reprocher. Pendant ce temps, j’étais sous le lit au milieu du linge sale que Margo avait mis de part et d’autre.
Rassuré, le transporteur est entré tout honteux en ajoutant : « tu sais que je t’aime trop. N’eut été mes parents, tu serais ma femme. Je ne supporterais pas qu’un autre te touche. J’ai appris que tu sors avec un petit garçon. Je vais être sincère avec toi. Bientôt tu n’entendras plus parler de lui. J’ai demandé à mon marabout de faire en sorte que tous ceux qui osent te toucher deviennent impuissants ou meurent. Tu es à moi, ne l’oublie jamais. » Cette fois-ci, j’avais peur. Je ne pensais qu’à une chose : trouver le moyen de sortir vite de ma cachette et disparaître à jamais de la vie de cette fille.

« Mon pardon aurait-il pu sauver la vie de mon ex ? »

Cinq mois après notre rupture, j’ai reçu un coup de fil : “Ma belle, c’est moi Donald. J’ai urgemment besoin de te voir. J’ai été victime d’un grave accident de la route en allant au Ghana avec Serges. Je suis très mal en point. Serges lui, a eu le bras fracturé. Vu que mes affaires ne “bougent” pas très bien en ce moment, je suis allé consulter mon marabout. Ce dernier m’a fait savoir que c’est parce que tu es très en colère contre moi que rien ne va dans ma vie. Je reconnais n’avoir pas été très gentil avec toi. Je te demande pardon.Reviens, cette fois, je te jure que je vais changer. Je suis prêt à tout pour te reconquérir”. Ses propos m’ont révoltée : “Tu sais Donald, ton marabout est un menteur. Moi j’ai oublié tout ce qui s’est passé. La preuve, je suis passée à autre chose. Dis-lui de bien “regarder” encore. Il ne s’agit pas de moi. Et tu ferais mieux de m’oublier toi aussi, car je ne compte plus venir vers toi ; si tu m’attends, tu vas crever. Adieu !” Lui ai-je répondu

« MOI, UNE PAUVRE ELEVE POURQUOI MON ONCLE ET MA TANTE VEULENT ME TUER ? »

(…) J’étais en classe de troisième lorsque ma tante est venue séjourner chez nous. Deux jours après son arrivée, j’ai décidé de ne plus aller à l’école sans raison valable. J’étais pourtant l’une des meilleures élèves de ma classe. Ma mère et mes enseignants ont tout fait afin de me convaincre, mais sans succès. Une amie de maman lui a conseillé de consulter un féticheur. A notre arrivée, le féticheur n’est pas passé par quatre chemins pour dire à ma mère que les fautifs étaient ma tante et mon oncle Bernard qui, lui, était au village. Selon lui, ils avaient utilisé un oiseau pour m’envoûter, de sorte à ce que mon esprit ne soit pas stable. Leur objectif, hériter des biens de ma mère. Le féticheur a remis un canari qu’on devait mettre au feu toute une journée avant l’utilisation de la potion obtenue après cuisson. Au premier jour du traitement, ma tante ne tenait plus en place. Elle faisait le va-et-vient dans la maison comme si elle avait perdu quelque chose. (…)

« VACANCES TRAGIQUES DE BENY AU PAYS »

(…) Mais deux jours avant le départ de Beny, les enfants ont voulu aller à la plage à Bassam. Heureux de son séjour au pays de sa mère, Beny a tenu à partager sa joie avec ses parents en leur envoyant les photos des différents voyages qu’il a effectués. Vu la joie de Beny, son père a promis d’effectuer le voyage avec sa mère l’année suivante. Le week-end à la plage fut agréable, jusqu’à ce qu’un événement inattendu se produise : Beny avait disparu. Yohane a informé les sauveteurs de plage. Tout le monde s’est mobilisé pour le retrouver. Les recherches ont duré des heures… Informés de la disparition de Beny, mon épouse et moi étions affolés. Nous nous sommes aussitôt rendus à cette plage. Tout le périmètre a été passé au peigne fin. J’en voulais à mon chauffeur, car j’estimais qu’il n’avait pas assez bien veillé sur les enfants. (…)

« JAI LAISSE MON MARI MEDECIN POUR MON BOY-CUISINIER »

(…) Un an à peine après mon divorce, François et moi avons commencé à vivre une vie de couple. Lorsque mon père l’a appris, il a piqué une crise de colère. Mais j’aime François et c’était ma décision. Seulement voilà, de l’extérieur, personne ne semblait me comprendre. Pour mon père, d’après ce que me rapportait mon frère Julien, qui lui-même avait ce sentiment, François avait pris le contrôle de ma vie. Mon père disait ne pas me reconnaitre. Moi qui étais si autoritaire, j’avais, selon lui, donné carte blanche à cet arriviste, c’est comme ça qu’il appelait François, pour gérer ma vie et mon argent. C’est vrai que je lui ai confié la gestion de tous mes biens. Mais c’est parce que je lui fais confiance. Toutes ces remarques désagréables de mes parents, m’ont poussé à m’éloigner d’eux petit à petit. François a construit une maison à San Pedro pour sa famille et a acheté une voiture neuve pour lui-même. Et alors ? Si ça peut lui faire plaisir. A quoi ça sert l’argent, si ce n’est pas pour faire plaisir à ceux qu’on aime ? (…)

« LA MEILLEURE AMIE DE MA MERE ME PAYAIT POUR COUCHER AVEC ELLE »

(…) Elle se mit à m’embrasser. Je me débattis pour lui échapper mais je n’y parvins pas. Je la considérais vraiment comme ma mère. Son attitude me désolait. J’essayais de la raisonner pour qu’elle arrête. Mais, sans succès. Elle m’embrassait tendrement, me chuchotait à l’oreille des paroles douces. Elle arriva à baisser mon pantalon et à saisir mon sexe. Il était gonflé de désir, refusant d’obéir à mon envie de m’échapper de là. Bref, elle a abusé de moi. J’avoue que j’y ai pris du plaisir par la suite. Quand on a fini, j’avais honte de la regarder en face. Elle insista pour que je prenne les présents et la somme de 60 000 francs. Elle me demande de lui faire part de tous mes besoins. Je me rhabille et je sors de chez elle. Une partie de moi me condamnait tandis que l’autre était ravie. (…)

« SI JAVAIS AVORTE, JE NE SERAIS PAS EN PRISON AUJOURDHUI ! »

(…) J'aimais toujours Bakary. Il était le véritable père de mon fils. Le hic, c'est que mon fils était insupportable. A 10 ans, il volait et fumait. Son comportement me peinait beaucoup. Malgré tout l'amour qu'il recevait de nous, il pouvait fuguer plusieurs jours. Il volait souvent l'argent de mon époux. Pour éviter qu'il brise mon foyer, je l'ai envoyé auprès de ma mère. Elle arrivait plus ou moins à le canaliser jusqu'au jour où il a fait venir sa bande pour la dépouiller de tous ses biens : argent, bijoux, ustensiles de cuisine, pagnes… avant de s’évanouir dans la nature.
J'ai cherché mon fils pendant des jours dans la ville. Lorsque je l'ai retrouvé, c'était dans un fumoir. Il était à peine lucide. Furieuse, j'ai pris une planche qui traînait par là et je lui ai administré un violent coup sur la tête en hurlant « enfant maudit, j'aurais dû te tuer dans mon ventre » (…)

« QUE TU EPOUSES LAUTRE, SOIT ; MAIS KONE, VIENS RECONNAITRE TON ENFANT ! »

(…) J’ai besoin de m’adresser à lui, de lui dire d’abord à quel point il m’a déçue. A quel point il m’a fait mal… Et surtout, lui dire que malgré tout, je lui pardonne ; mais que son fils a besoin de lui. Qu’il devrait au moins le reconnaître et lui donner son nom.
C’est avec beaucoup de colère contenue qu’elle prononce ces mots.
- Ça fait à peu près sept ans qu’il est parti sans laisser d’adresse. Je sais qu’il va bien, grâce à son frère. Mais ce salaud ne veut pas me dire où il est. (…)

Et si on en parlait...
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