ange binde je ddie cette journe de bonheur ma chrie Mariette qui me soutient tous les jours et ma fille Melissa Grce.        Houssou maurel A tous ceux qui m'auront reconnu, je vous souhaite une bonne sant. A mes amis de la Cte d'Ivoire surtout.        ELOUAFRIN Soutien tous les tudiants ivoiriens.        thatia Bisou ma meilleure copine Tanya aux Usa. Madame B. l'originale et la seule.        gaga Salut, je fais un big up tous mes amis de Babi et de l'interieur sans s'oublier ma tendre chrie que j'affectionne beaucoup.        AMBROISE KRA Salut tous mes amis de ESBTP ! Juste vous dire que je suis de retour de mes tudes de terrain. Dr Gabro l'homme pour qui la terre n'a pas de secret.        Achille Salut, moi c'est Achille. Je fais un gros coucou ma maman chrie qui est au village. Je t'adore maman. Bisou!        Achille Salut, moi c'est achille. Gros coucou ma petite chrie Angr. Euphrasie je t'aime !        chantal Salut ! Je fais un coucou mon chri Evariste Zhia et toutes mes connaissances de Yopougon-Maroc sans oublier ma nice Choupette.        Risco Je fais un gros bisou SALI ma meilleure amie et ma famille. Que le Seigneur nous bnisse !        kouadio arsene Spciale ddicace tous les miens en cette priode de clbration de la Pques du Seigneur.Bonne fte vous !        Pierre Devo Bonsoir ma mre PIERRETTE, mon papa PAUL mes enfants ODILE et THERESE et au boss VIGNON. Bon week-end au prsident du Togo FAURE GNASSINGBE que je respecte beaucoup. Coucou tous nos lecteurs !        Drei Je souhaite un week-end paisible ma trs chre Mre, mon frre an PKM, tous mes frres sans oublier ma petite soeur Chrie Staelle Trvor P.        Sylvie Je ddie cette journe toutes les personnes qui ont perdu la vie sur les plages de GRAND-BASSAM, que leurs mes reposent en paix !        Mme Goh Je fais un gros coucou mon bb Ramia et son papa chri. Je vous aime beaucoup !        Richard Dujardin Ello Salut ! Je ddie le morceau de Claude Barzotti Kon Saty que j'aimerais retrouver. Aux dernires nouvelles, elle serait en Europe.        SOVEGNON DOSSOU JUSTIN Je salue mon grand Paul Amoussou et tous mes amis de la Cte d'Ivoire, prcisment ceux d'Abengourou.        KOUAKOU YAO JUSTE salut, je ddie cette journe toutes mes connaissances .        FELKHA je vous aime. Je suis Uvira en RDC je souhaite un bon weekend ma future femme FIFI Angel tudiante L'institut suprieur de dveloppement Rural Bukavu.        KRIXX SALUT A TOUTE LA FAMILLE DE GO MAGAZINE ! JE SALUE TOUTE L'EQUIPE ET JE SALUE MES POTES LOSS RODOLPHE ET MA CHERIE BLE ANNICK QUE J AIME TANT, DU COTE DE MARCORY.        Yamessou Lucie Salut tous mes amis et frres ! Passez une bonne journe et sachez que DIEU est au contrle de toutes nos entreprises. Kiss !!!        Kouam Un coucou tous mes amis de Pigier !        Jaebets Fayama Salutations toute ma famille !        Narcix Kouakou Ddicace spciale mes parents qui me sont si chers et ma tendre chrie Bty que je veux tant reconqurir.       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« TU AIMES MON SEXE, MAIS TU NE VEUX PAS MPOUSER ! »

Pendant cinq jours, j’ai vu Saïd, régulièrement. Je mourrais d’envie de me remettre avec lui mais ma soeur m’a conseillé d’être ferme. Il s’est alors décidé à rentrer. Nous sommes restés en contact. Il me racontait tout sur son mariage chaotique. Il m’a informé ensuite de son divorce. J’étais très heureuse de cette nouvelle. J’ai failli rentrer pour le retrouver, mais ma soeur a refusé. Elle voulait que je laisse du temps entre son divorce et notre histoire car elle ne voulait pas qu’on m’attribue sa rupture. J’avais décidé de me remettre avec Saïd. Et nous avions hâte de nous revoir. Certains membres de ma famille et même Marième n’étaient pas d’accord. Cependant, d’autres voulaient que je lui accorde une seconde chance. Ils exigeaient même le mariage avant qu’on entreprenne quoi que ce soit.(...)

« 7 ANS, 3 ENFANTS ET CEST MAINTENANT QUE JE CONNAIS LE NOM DE MON MARI »

Il fréquentait très peu les membres de sa famille. Je ne connaissais que son cousin qui était aussi son seul ami. Pour la dot, c’est d’ailleurs le seul membre de sa famille qui est venu. Pourtant mon chéri était bel et bien Ivoirien, agni d’Aboisso. On ne pouvait donc pas dire que ses parents étaient trop loin. Lors de la cérémonie de remise de la dot, mes parents ont déploré le fait que sa famille ne soit pas présente. Il leur a dit, comme il me l’avait dit aussi, que ses deux parents ne vivaient plus et que les autres membres de sa famille l’avaient abandonné après leur décès. Je me disais au fond de moi qu’au moins cela m’épargnerait les problèmes de belle-famille.(...)

« CHÉRI, JE TE DOIS TOUT, MAIS LE DÉPUTÉ A PRIS MON CUR ! »

Oui, je reconnais que je te fais de la peine et que tu auras beaucoup de mal à te remettre de cette trahison. Parce que c’en est une. Après la première expérience de vie de couple que tu as eue. Cette femme que tu as aimée, et qui t'a trahi. Tu m'avais confié à quel point cela t'avait brisé. Puis, je suis arrivée pour te redonner foi en l'amour. Mais voilà qu'après près de 10 ans de vie commune, avec un enfant à la clé, je vais te quitter, moi aussi. Oh mon Dieu ! Comme ça doit être dur pour toi, comme ça doit être douloureux ! Toi qui avais tellement foi en moi. Toi qui as tout fait pour moi, que dis-je, toi qui m'as faite, par amour. Et qui t'apprêtais à m'épouser dans un peu plus d’un mois. Dire que nous avions choisi la date ensemble et que je t'avais tellement stressé pour ça (...)

« MA FILLE, UNE MANIPULATRICE NÉE »

Après mon divorce avec Micheline, il y a 8 ans, j’ai élevé seul notre fille Sandra. Sandra aimait beaucoup sa mère. Elle était son portrait craché.
J’ai passé une période assez difficile à un moment donné de ma vie aux côtés de Micheline. Pourtant, j’étais fou d’elle. Les choses se sont dégradées entre nous lorsqu’elle a osé traiter ma mère de sorcière et crié haut et fort qu’elle avait la preuve que ma mère était à la base de la mort de mes deux sœurs.
Depuis notre mariage, Micheline et ma famille ne s’étaient jamais vraiment entendus. Mais de là à traiter ma mère de sorcière... j’ai dû mettre de côté mon amour pour elle, et prendre mes responsabilités. J’ai juré que plus jamais, elle et moi ne partagerons le même lit. La procédure de divorce a traîné pendant deux années. Et pendant tout ce temps, Micheline a essayé de se rapprocher de moi, en vain. Je préférais ne plus lui adresser la parole.

« LA MORT NE PREND PAS N'IMPORTE QUI »

Après cinq ans de chômage avec le permis de conduire toute ca- tégorie en poche, je suis enfin embauché dans une société de promotion immobilière comme chauffeur. Rigoureux et attachant, je suis vite adopté par l'ensemble des employés et surtout par mes supérieurs. C'est dans cette atmo- sphère de confiance que je baignais quand, fin décembre 2015, mon collègue Michel et sa fiancée annoncent leur mariage. Inutile de vous dire que c'est une bonne nouvelle pour toute l'entreprise. Car Michel est un homme au contact facile. Il a déjà rendu service presqu’à tous. Du coup, le mariage de Michel devient l'affaire de tous. Chacun veut apporter sa contribution pour la réussite de l'évènement. C'est ainsi que notre directeur général adjoint met à sa disposition l'une de ses voitures tout terrain pour faire les courses et transporter la mariée.
A deux jours du mariage, c'est à moi qu'il confie la voiture parce qu'il se dit que je vais en faire bon usage au profit des mariés …
Vers 15h, nous arrivons au lieu de la réception. Des invités impatients se ruent sur la nourri- ture. Pendant que nous sommes à table, je re- çois un coup de fil d'un aîné. Celui-ci me demande de lui rendre service en déposant un couple de mariés à Yamoussoukro…

« MON MARI, MON PROPRE BROUTEUR ! »

Je suis commerçante. j’exerce ce métier depuis une bonne dizaine d’années. je voyage beaucoup pour me ravitailler en marchandises. Tout s’est toujours bien passé. j’ai aussi le soutien de mon époux qui, lui, ne travaille plus depuis trois ans.
Nous avons un enfant. j’ai à ma charge ma famille. Ces dernières années, nous avons connu quelques difficultés dues au manque d’activité de Seydou. Et aussi parce que dans mon commerce, les choses ne fonctionnent plus comme avant. Le marché est saturé et certaines clientes payent difficilement les marchandises qu’elles prennent à crédit. je me retrouve avec des dettes. j’en ai souvent parlé à Seydou qui a proposé que l’on change d’activité. Il a souhaité qu’on explore la vente de véhicules d’occasion.
j’ai trouvé l’idée bonne. Nous avons donc monté le projet. Mon époux qui est écono- miste de formation allait être au devant des choses. Il nous fallait au moins 20 millions pour lancer le projet. Moi, j’avais à peu près 5 millions. Il fallait trouver le reste de l’argent. Alors je me suis engagée à prendre un prêt. j’avais toujours eu des appréhensions concernant ces prêts qu’octroyaient les micro finances. Cependant, j’avais besoin d’argent pour mettre ma famille à l’abri du besoin. Et aussi permettre à mon époux d’être à nouveau actif et épanoui. j’ai donc engagé la procédure.

« FAUT-IL BRULER LA MERE DE LEILA ? »

J’étais encore toute jeune quand cette histoire se déroulait, mais j’en garde encore de douloureux souvenirs. Leïla était celle que j’appelais affectueusement ‘’ma grande soeur du quartier’’. Elle avait 17 ans, et moi 13. Douce, gentille et surtout pleine de vie, pratiquement tous les jeunes gens de son âge étaient amoureux d’elle. Mais Leïla sortait déjà avec Kader, un jeune homme très respectueux avec qui elle fréquentait le même lycée. Cela faisait déjà près d’un an que ça durait. Leïla vivait avec ses parents qui travaillaient tous les deux dans de grandes sociétés de la place. Ils n’étaient ni trop modeste, ni très riche.(...)

« LA TERRIBLE VENGEANCE DE MA MAITRESSE »

J e suis un homme assez connu et il faut le dire, il y a quelques années j’ai occupé de hauts postes de responsabilité dans l’administration. Aujourd’hui, je suis à mon propre compte et tout va bien sur le plan financier. Mon épouse Thérèse est un bourreau du travail. C’est l’une des raisons pour lesquelles je l’ai aimée. Nous avons trois enfants.(...)Il y a trois ans, Thérèse a eu une proposition de travail à New York avec des avantages difficiles à refuser. Elle était hésitante, car elle trouvait déjà qu’elle consacrait trop peu de temps à la famille. Je l’ai encouragée à accepter, car elle gagnerait six fois plus que ce qu’elle gagne ici. Et nos enfants sont pris en compte si elle souhaite les y emmener.(...)Après le départ de Thérèse et des enfants, je suis resté seul avec les domestiques. J’avais des aventures lorsque mon épouse était là. Donc je ne me gênais pas pour satisfaire mes appetits sexuels. Presque tous les soirs, je parlais à mon épouse et à mes enfants. J’avais l’impression de les avoir à mes côtés. Cependant, Alicia, la plus régulière de mes copines, me fascinait. Elle avait quelque chose de particulier qui faisait que j’aimais beaucoup sa compagnie.(...)

« EPOUSE ABIDJAN MATRESSE DE MON MARI PARIS. »

Oumar et moi avons grandi dans la même maison. La mère d’Oumar et mo n père sont cousins. Lorsqu’il est venu d’Odienné pour vivre chez nous, j’avais 15 ans. Déjà à cet âge, j’avais des sentiments pour lui. Quelques années plus tard, il a manifesté le désir de m’épouser. Nos parents n’y ont pas trouvé d’inconvénient. Au contraire, ils en étaient heureux. Le hic, c’est qu’Oumar s’apprêtait à aller en Europe se “chercher”. L’idée me plaisait, surtout qu’il avait promis de me faire partir, une fois bien installé. Très amoureux, nous étions constamment ensemble. Nos parents ont tenu à ce que le mariage traditionnel soit fait avant le départ d’Oumar.
Nous l’avons fait une semaine avant que mon chéri prenne son vol. J’étais triste qu’il soit parti. Cependant, j’étais confiante. Je savais qu’il reviendrait me chercher comme convenu.
Quelques semaines après, j’ai constaté que j’étais enceinte. Oumar m’appelait deux fois par semaine. Il était heureux à l’idée d’être père. Il a eu du mal à s’intégrer au départ. Il ne me cachait rien. Je passais des jours à prier pour lui. Il a passé une année assez difficile. Il faisait de petits boulots ça et là. Il m’envoyait juste un peu d’argent pour l’enfant, mais il me promettait qu’il ferait de son mieux.(...)

« ATTENTION, LA VRIT, A TUE AUSSI ! »

Après plus d’une décennie de vie commune, j’ai décidé d’épouser Amandine devant le maire et à l’église. Elle attendait ce moment depuis bien trop longtemps. Elle abordait souvent le sujet, mais cela se soldait chaque fois par des querelles. Je reconnaissais qu’elle avait raison; cependant je n’avais pas la tête à cela. Non pas parce que je n’aimais pas Amandine, mais j’avoue que j’avais d’autres copines qui n’apprécieraient pas de me savoir marié. Je n’aurais plus d’arguments pour les convaincre d’être avec moi. Le fait que je n’étais pas marié leur donnait de l’espoir et j’en profitais. Amandine et moi avions deux enfants et je n’avais pas l’intention d’en épouser une autre. Je l’avais dotée dès la deuxième année de notre relation. C’était une compagne parfaite et une excellente mère de famille.
Elle savait que je lui mentais lorsque j’essayais de la convaincre qu’elle était la seule dans ma vie, mais elle ne s’en plaignait pas. Je trouvais toujours un stratagème pour découcher. Le plus souvent, je me focalisais sur un fait banal que je transformais en palabre. Ensuite je m’énervais, je refusais de manger, puis je sortais et mon week-end était gagné. Amandine a supporté tous ces écarts.(...)

« MON PATRON AVAIT POUS L'ENFER »

Mon patron habite la commune de Cocody dans un duplex et moi celle d’Adjamé dans une trois pièces. Il avait une très belle femme propriétaire de plusieurs commerces.
Vu mon ardeur au travail, il n’a pas hésité à me prendre comme son homme de main. Dès lors, il me déposait chaque soir chez moi. J’avoue que c’était une opportunité à saisir puisque je n’avais pas de voiture à l’époque. Chaque fois que mon patron me déposait, il tenait à passer un peu de temps chez moi, avant de s’en aller. Au début, je n’y voyais pas d’inconvénient, je considérais même cela comme un honneur. Mais au fil du temps, il a commencé à se sentir gêné. C’est ainsi qu’un soir, il m’a demandé si je ne connaissais pas un petit coin tranquille où l’on pourrait prendre un pot. Je l’ai envoyé dans un endroit qu e je fréquentais beaucoup avant mon mariage. Nous avons échangé comme de bons vieux amis, puis nous sommes rentrés.
Désormais, on ne descendait plus chez moi, mais on passait du temps chaque soir, après le boulot, dans tous les petits coins que je connaissais. Et lorsque mon patron me ramenait à la maison – même à une heure tardive – il insistait pour passer encore un peu de temps chez moi, avant de rentrer. Au point que ma femme s’en plaignait. Moi aussi, je m’interrogeais sur sa conduite…
Je me suis même demandé parfois s’il ne s’intéressait pas à ma femme. Et d’autres fois, s’il n’était pas homosexuel.
Un soir, après une énième virée, j’ai pris mon courage à deux mains pour lui demander :(...)

« RETROUVEZ LE MENDIANT POUR QUE MON MARI GU.RISSE ! »

(...)La religion nous dit qu’il faut faire l’aumône, c’est vrai, mais les mendiants qui remplissent les rues ne font pas honneur à la religion. Ils vous accostent, vous traquent souvent au volant de vos véhicules et font même, pour certains, du porte à porte. Il est bon de partager, mais comment faire la différence entre ceux qui sont vraiment dans le besoin et ceux qui ont fait de la mendicité un métier ? Et qui bien souvent ont même plus de moyens que vous ? Il ne faut pas aussi perdre de vue ceux qui vont jusqu’à vous agresser.
Il y a quelques mois, un mendiant est venu frapper à notre porte. Il voulait de la nourriture. Lorsque mes enfants m’ont informée, j’ai demandé qu’ils ne le laissent entrer sous aucun prétexte. Les enfants sont revenus me dire que le mendiant qui était un vieil homme insistait sur le fait qu’il avait faim et qu’il désirait juste avoir de la nourriture. J’avoue avoir été touchée par sa demande, mais je ne voulais pas non plus lui ouvrir les portes de ma demeure. J’ai demandé à mes enfants de le renvoyer subtilement. Mais, le vieux était si insistant que j’ai fini par y aller moi-même et de lui dire que je n’avais ni argent, ni nourriture.(...)

Et si on en parlait...
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