HINNAKOU RICHARD Je profite de votre publication pour saluer mon unique amour milienne Guzo du Bnin et tous mes anciens camarades Du CEG BOPA.        BERNICE coucou la famille Aboua, mes frres Evariste, Fabrice, Yannick, Donald puis mon ami Bertin Toh. Que le Tout-Puissant veille sur nous en ce dbut d'anne.        YOUGBARE FRANCOIS Je salue tous mes amis, mes connaissances sans oublier la famille Yougbar.Francois        ETIENNE NGUESSAN Pour dfendre le pays, le soldat donne sa poitrine. Par contre dans le football, ce soir vous verrez des joueurs vous redonner la joie d'tre fiers de votre nation. Cessez donc d'tre un obstacle pour eux et soyons tous Orange-Blanc-Vert quel que soit le rsultat. Bonne journe tous et bon match pour ma Patrie!        KORO Ddicace spciale mon trsor Habib. Porte-toi bien et je suis de cur avec toi. Bisou!        NDEBO ANDERSON Je fais une ddicace mon pote Pavakov Ruskov et toute la famille Ruskov. Big love!        LABE Je ddie cette journe tout le personnel du Cifop et mon fils Emmanuel sans oublier ma fiance Yolande.        HABLON KITI Je ddie cette journe tous ceux qui s'aiment et dont l'amour est impossible!        KONE DAOUDA Bonjour tous ! Tous derrire les Elphants pour la CAN !        ISMAEL RADJI Ddicace trs spciale toute la famille Radji du ct de la Cte d'Ivoire. You missed me so much dad and mom!        FRANCK CYRANO Salut tous mes amis de la cit Mamie Adjoua en particulier mon Amour BELINDA que j'appelle affectueusement mon ANGE BENI!        INNOCENT Salut tous! J'ai 21 ans, clibataire et je recherche une fille ge entre 18 et 22 ans pour une relation amoureuse 100% srieuse. Contact: 77 07 41 99        SIAGGUY Je fais une ddicace la famille Siaba, ma Rose Gogoua et mes amis Attcoub(OPERA).        HOLLY 2X TITAN Salut! Gros biiiissssoooouuuu ma chrie Mahi Bakayoko Adjam.        JERPICO Je fais un big-up tous mes frres de sang de Treichtown en particulier Breco, Pep, Arthur, Storess,Francky et toutes les belles go. Dieu vous bnisse!        OLLO LE MOTARD Ddicace spciale tous ceux et celles qui m'ont permis de vivre d'excellents moments en 2014.        SANDRINE NGUESSAN Je ddie cette journe ma fille PENIELLE, mon p'tit cur AMANI Serge que j'adore et ma mre qui est en voyage en ce moment. Que Dieu veille sur eux.        MAMAN A tous ceux qui souffrent dans ce monde; je leur dire qu'aprs la pluie, c'est le beau temps.        THIEBA DJIBRIL Coucou mon cousin Chine depuis Bamako.Heureux mnage!        SANOGO F. NADEGE Je tiens vous adresser tous mes vux les plus sincres et les plus chaleureux pour cette anne qui dbute. J'espre que 2015 sera riche en vnements heureux pour vous et ceux qui vous sont chers.        KATHRINA LUIZ A mon frre ador qui est un passionn de football! Puisse ton rve se raliser un jour!!!        SHEVKY LE REFONDATEUR Je fais un gros coucou tous mes potes de Koumassi Sicogi 3 y compris mes amis de la Tle G2 du collge SAFOP. Je leur souhaite Joyeux Nol et une excellente anne 2015. Qu'en cette anne, nous ayons tous le BAC!!! Amen        GENERAL Je salue ma famille, mes amis, les enfants de Dieu MEVN. Bonne fte de fin d'anne.        GENERAL ALEX Je salue ma famille, mes amis Frimo, Zario, Dieudonn et autres ainsi que Gbatta mon quartier Treichville.       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« LENFANT QUI NE DEVAIT PAS NAITRE »

- Alors, qu’est-ce qui vous emmène chez nous ?
Elle enleva ses lunettes, les essuya en prenant tout son temps (Je crois que c’était pour elle une façon de réfléchir à ce qu’elle allait me dire), avant de se jeter à l’eau :
- C’est justement pour vous parler de mon enfant que je suis là. Est-ce que quelqu’un pourrait le garder le temps que je vous explique…
Moins de 5 minutes plus tard, le gosse était occupé à regarder un dessin animé sur un ordinateur.
- Toute ma vie, commença-t-elle, je ne suis sortie qu’avec les maris des autres. Je n’ai jamais été attirée par les célibataires. J’ai toujours vécu dangereusement. Il y a huit ans, je suis venue vivre chez mon oncle, à Attoban. C’était un grand homme d’affaires qui possédait beaucoup de biens immobiliers. Dans la famille, à Bouaké, je n’avais pas bonne presse, évidemment, avec une vie pareille. Maman a donc supplié mon oncle de me garder chez lui, car à Bouaké, où nous vivions, je lui causais trop de problèmes. C’était tout le temps des bagarres entre la femme de mon amant du moment et moi. - Elle était au courant que vous sortiez avec son homme ?
Elle baissa la tête, comme si mon regard la gênait.
- En fait, il faut avouer que je n’étais pas du tout discrète dans mes relations amoureuses. Lorsque j’avais un amant, je voulais que tout le monde le sache. Bien qu’il soit marié. Je prenais plaisir à narguer sa femme. J’étais comme cela et je n’en avais même pas honte, vous vous en rendez compte ? Je savais aussi m’y prendre avec les hommes et la plupart me mangeaient dans la main. Ils savaient tous que j’étais infidèle, mais ils me voulaient quand même.

« MON MARI SEST PRIS UNE SECONDE FEMME AVEC NOS ECONOMIES »

Pendant 17 ans, Cheick et moi avons travaillé dur aux Etats-Unis, pour construire notre avenir et celui de nos enfants. Cheick a toujours été un époux irréprochable et un bon père. Nous avons vécu 19 ans ensemble et jamais, nous n’avons eu de problèmes majeurs. Il parlait très peu. A ses côtés, on s’ennuyait à la limite. Cependant, je me suis accommodée à sa façon d’être et je l’aimais ainsi.
J’ai été la première à fouler le sol des Américains. Au départ, Cheick était hésitant. Il ne voulait pas quitter son emploi, pour selon lui, “souffrir” chez les Blancs. Par le biais de mon frère qui y séjournait, je suis partie, car contrairement à Cheick, je n’avais aucune activité au pays. Il m’a néanmoins encouragée à effectuer ce voyage. Je n’ai pas mis longtemps pour m’adapter. J’ai travaillé très dur dans le but de rassembler ma famille, puisque Cheick et moi avions eu une fille au pays. Après quelques mois de “djossi”, j’ai pu faire venir Cheick et Leila. Je pouvais enfin me réjouir, car Cheick loin de moi, j’étais malheureuse. Avant l’arrivée de Cheick, mon frère Arnaud avait trouvé un emploi pour lui. Il devait donner des cours de français dans un établissement privé. Nous avions beaucoup d’ambitions. Nous nous sommes dit qu’il fallait qu’on travaille très dur pour atteindre nos objectifs et rentrer plus tard au pays afin d’entreprendre.

« TU NE DOUBLERAS PLUS PERSONNE DANS TA VIE »

C ’ est le jour de mon mariage que j’ai fait la connaissance de cette autorité de la ville natale de mon époux. C’était un homme très adulé dans sa région. Mon époux l’avait choisi comme parrain car c’était l’ami d’enfance de son père. Grâce à lui, notre mariage a été un succès. Il nous a offert pratiquement tout : Le cocktail, la salle de réception et l’attraction musicale. M. Debry disait qu’il considérait mon mari comme son propre fils. Après le mariage, il nous a offert trois jours dans une suite d’un hôtel. Mon mari parlait beaucoup de cet homme et de tout ce qu’il faisait pour leur famille depuis la mort de son père. Il lui en était très reconnaissant. A notre retour de notre lune de miel, M. Debry m’a contactée. Il voulait me rencontrer. Il a souhaité que je n’informe pas mon mari. Je me suis rendue au lieu du rendez-vous. C’était l’hôtel dans lequel il nous avait offert la lune de miel. Il m’a d’ailleurs reçue dans la suite où nous avons séjourné. Là, M. Debry m’a dit que cet endroit paradisiaque était à lui. Je l’ai félicité et j’en ai profité pour lui dire merci pour sa contribution lors de notre mariage. J’étais tout de même curieuse de connaître la raison pour laquelle notre parrain avait souhaité me rencontrer seule. (…)

« MOI, FRUIT DUN VIOL ET HEUREUSE »

(…) En classe de troisième. Lorsqu’on nous a demandé de remplir les dossiers pour l’examen du BEPC, un fait m’a marquée. Sur mon extrait d’acte de naissance, la différence d’âge entre maman et moi était très grande : Maman Ama avait 61 ans de plus que moi. Or je savais qu’à cet âge-là, une femme ne pouvait plus enfanter. J’ai commencé à avoir des doutes. J’ai d’abord interrogé mon professeur qui m’a dit clairement que cela relèverait du miracle, car à cet âge, la femme est normalement ménopausée depuis longtemps. J’étais fille unique. Et je voyais très peu de personnes chez nous. Malgré son âge, maman était bien conservée. Elle voyageait beaucoup. Elle prenait tellement soin de moi qu’il m’arrivait de croire que j’étais son seul centre d’intérêt. Avec les membres de sa famille ou ses employés, elle était très dure. Il m’arrivait de ne pas la reconnaître. Personne n’osait lui tenir tête. (…)

« CONVERTI, MON VIOLEUR VEUT MEPOUSER »

Jusqu’à l’âge de dix-neuf ans, je gardais avec fierté ma virginité, décidée à ne l’offrir qu’à l’homme qui m’épouserait. Chrétienne pieuse, élevée dans le strict respect des préceptes de ma religion, je prenais une part active dans l’animation du groupe des jeunes de mon église. Nous organisions des séminaires, des conférences, des ateliers de réflexion, des campagnes d’évangélisation etc. C’est ainsi que nous initiâmes à l’occasion de la fête de pâques 2007, une grande croisade interconfessionnelle des jeunes qui vit la participation de plus de cinq mille personnes. Nous étions heureux d’avoir réussi et notre guide spirituel, le pasteur Elie-Nathan nous félicita même pour ce succès. Au petit matin, morte de fatigue, je rentrais chez moi. Mais voilà qu’aux environs du terrain de football qui jouxte ma maison, trois jeunes gens me barrèrent le chemin. Armés de couteaux, ils m’intimèrent l’ordre de leur donner tout ce que j’avais sur moi. Je ne me fis pas prier pour m’exécuter. D’ailleurs, je n’avais dans mon sac à main qu’un billet de mille francs, mes bijoux et ma bible. Mais le chef du groupe, insatisfait, après m’avoir arraché mon sac, décida de me violer. Avec quelle force une jeune fille de mon âge aurait-elle pu résister à ces voyous apparemment drogués ? Il prit ma virginité avec une telle brutalité qu’aujourd’hui encore, j’en garde un douloureux souvenir. J’étais révoltée. Comment Dieu avait-Il pu permettre que je sois abusée de la sorte, avec tout le zèle que je mettais à Le servir. (…)

« LES FETES SONT SYNONYMES DE TRISTESSE POUR MOI »

(…) C’était un 4 décembre. Je venais d’épouser l’homme de ma vie après six années de vie commune. Il n’avait pas été aisé d’arriver à ce résultat. Alain n’avait jamais voulu se marier. Il trouvait que c’était une prison. Au début de notre relation, cela ne me dérangeait pas. Cependant, au bout de six années, avec deux enfants à la clé, je trouvais inconcevable qu’on soit toujours concubins. C’était frustrant ! Alain était bon vivant et j’étais la seule à accepter et à supporter ses caprices. En effet, je ne lui mettais pas de pression. Il pouvait aller et venir sans être inquiété ou même interrogé.
Je savais qu’Alain était un homme à femmes. Je tirais ma satisfaction du fait que j’étais celle qui partageait son lit après toutes ses virées. Je connaissais même certaines de mes rivales. Il y en avait qui n’hésitaient pas à me jeter au visage que je n’avais aucun droit sur Alain, n’étant que sa concubine. Ma famille en avait marre que j’accepte de vivre ainsi. Mon père avait fini par taper sur la table : « Si tu ne te maries pas, alors reviens à la maison. Quelle garantie as-tu en acceptant de vivre aux côtés de ce coureur de jupons ? ». (…)

« J'AI COUCHE AVEC LA FEMME, LA FILLE... ET LE MARI »

(…) Je suis devenu orphelin de père à l’âge de 18 ans. Mon père est décédé au moment où il était en pleine procédure de divorce avec ma mère. Et cette dernière avait quitté la maison pour aller vivre dans un autre quartier. Les rares fois qu'elle passait à la maison, c'était pour réclamer plus d'argent à mon père et en profiter pour faire des histoires à la nouvelle femme de mon père, Jacquie. Une femme beaucoup plus jeune que papa. Son amour pour mon père ne souffrait d’aucun doute. Cela se voyait dans sa façon de prendre soin de lui. Et elle m'aimait bien aussi et se souciait beaucoup de mon avenir.
Je ne connais pas l’origine de la séparation de mes parents, mais maman éprouvait une haine tellement grande pour mon père que cela rejaillissait sur moi. Elle ne supportait pas de me voir. C'est pour cela que je vois comme un simple concept ces histoires de mère symbole d'amour, de tendresse et tout le tremblement. Je considérais que je n’avais pas de mère, tout simplement. C'est mon père qui était tout pour moi. On était très complices. J'ai beaucoup souffert de sa perte. J'ai également eu très peur pour Jacquie. Elle était tellement affectée qu'elle a dû être hospitalisée (…)

« JE VEUX UN HOMME QUI MACCEPTE AVEC MON HANDICAP »

J e me nomme Maïmouna, je suis musulmane pratiquante. J’ai 38 ans. Je n’ai certes pas la beauté de miss monde, mais ceux qui me côtoient me trouvent belle. Mais le hic, c’est que j’ai un handicap. Je suis sourde et lorsque je parle, ma voix est à peine audible. Et ce, depuis le bas âge. Ma mère qui était une grande commerçante à l’époque s’est battue afin que je retrouve tous mes sens. Elle a investi des sommes colossales dans des traitements. J’ai même effectué le déplacement dans un pays de la sous-région pour rencontrer des spécialistes, mais cela n’a rien donné. J’ai porté des appareils afin de mieux entendre. De retour au pays, certaines personnes ont conseillé à ma mère les produits chinois. Ils avaient la réputation d’être efficaces et de m’éviter le port d’appareils. Nous nous sommes lancés dans des traitements à n’en point finir. Au bout du compte, cela a aggravé la situation. Je n’entendais plus rien. Je devais désormais fixer les gens pour percevoir le message qu’ils essayaient de me transmettre. J’ai dû arrêter l’école en classe de 6ème, car il m’était difficile de comprendre les cours. J’ai donc rejoint ma mère dans le commerce.
A 17 ans, je me suis amourachée d’un homme marié (…)

« SON ARGENT MATTIRE A CHAQUE FOIS UN GRAND MALHEUR »

(…) Deux mois après mon embauche, j’ai reçu un coup de fil étrange. Un homme disait ceci : « Qu’est-ce que tu crois, malheureuse ! Je t’achète une voiture et tu en profites avec ton amant. Je suis au courant de tout. Dès que je quitte le pays, c’est la belle vie chez toi. Tu te la coules douce avec ton amant. Tu peux m’oublier et faire une croix sur notre projet de mariage. Je ne veux plus te voir chez moi. Infidèle ! ». Mon interlocuteur ne m’a pas laissée placer un seul mot, bien que j’aie essayé de lui faire comprendre que je ne suis pas celle à qui il croit s’adresser. J’ai néanmoins compris qu’il s’agissait d’un homme blessé. On pouvait sentir la déception dans sa voix. Pendant une dizaine de minutes, j’ai repensé à cet homme désespéré puis j’ai pris la résolution de l’appeler. Quand il a décroché le téléphone, il semblait plus calme. Alors j’ai introduit en disant : « Désolée de vous déranger ! Tout à l’heure, vous m’avez appelée. Je crois que vous vous êtes trompé de personne ». Sa réaction a été vive : « Je vous ai appelé à quel sujet ? ». J’ai dû lui expliquer que je n’étais pas sa petite amie. Il s’est aussitôt excusé. Nous avons échangé un moment et promis de garder le contact. (…)

« JE ME SUIS VENDUE POUR MON AMANT ET SA COPINE »

– L’amour est aveugle. C’est quelque chose qu’on a tous déjà entendu et interprété chacun, à sa façon. Mon expérience amoureuse m’a convaincue que ce sentiment peut faire complètement perdre la raison. J’étais la seule à ne pas me rendre compte des folies que je faisais pour quelqu’un qui ne le méritait nullement, et qui ne cherchait qu’à m’utiliser pour ses seuls intérêts. Malgré les conseils et mises en garde de mon entourage, je ne voyais et ne jurais que par l’homme que j’aimais. Comme si mes sentiments annihilaient ma raison. Ainsi s’exprime notre amie qui a choisi de se confier à moi. Avec le sourire. Avant de commencer à nous raconter l’histoire qui l’a emmenée à cette conclusion.
– Wally était au chômage quand on s’est rencontrés il y a quelques années. D’ailleurs, il n’a vraiment jamais travaillé de sa vie. On s’était fréquenté un bon moment avant de nous trouver des affinités et d’entamer une relation amoureuse. Mes sentiments pour lui étaient allés en grandissant. Avec le temps, je ne pouvais plus me passer de lui. Je l’aimais comme cela ne m’était jamais arrivé. Pour lui et avec lui, j’étais prête à tout. Avec les maigres revenus de mon petit commerce de friperie, j’essayais de l’aider comme je pouvais. Il ne voulait pas d’enfant, disant n’être pas encore prêt pour ça, mais il n’était pas question pour lui d’utiliser des préservatifs. Combien de fois avais-je dû mettre un terme à une grossesse ? Au moins 4 fois. (…)

« LES PARENTS NONT PAS TOUJOURS RAISON »

C’est une amie de longue date. Appelons-la Carine. Nous nous sommes retrouvées grâce aux réseaux sociaux après nous être perdues de vue depuis le collège. Elle vit au Niger avec sa petite famille. Récemment, de passage à Abidjan, elle m’a fait le plaisir de me rendre visite. C’est devant un jus de fruit qu’au détour de la conversation, elle me raconta comment elle s’est retrouvée dans ce pays, loin de sa patrie, mais heureuse auprès de l’homme qu’elle aime.
- Tu sais, personne, aucun membre de ma famille ne voulait de mon mari Salif. Ni ma mère, ni mes oncles. Même si aujourd’hui, les choses ont radicalement changé.
- Et pourquoi donc ?
- Ils sont comme presque tous les parents. Ils veulent toujours ce qu’ils considèrent comme le meilleur parti pour leur fille. Et l’un de leurs critères, c’est la richesse. Or Salif était non seulement un gagne-petit et un aventurier étranger de surcroît. Mais moi, je l’aimais. Et je l’aime encore plus qu’au premier jour.
- Comment l’as-tu rencontré ?
- Au quartier. Il était beau, travailleur et disponible pour tous. Il rendait service à presque tous les habitants du quartier. Il maîtrisait toutes sortes de métiers : menuiserie, plomberie et peinture. J’ai sympathisé avec lui lorsque ma mère l’avait sollicité pour repeindre notre maison. J’ai été frappée par sa politesse durant les deux jours qu’il a passé chez nous. J’avais aussi remarqué qu’il aimait prendre soin de lui. Plusieurs fois, nos regards se sont croisés et chaque fois, mon coeur s’était mis à battre très fort. Je savais qu’aucun membre de ma famille ne cautionnerait une relation entre lui et moi. (…)

« MA DEFUNTE MARATRE A CADENASSE MON SEXE »

(…) Mahata avait deux filles avec papa et sept autres d’un précédent mariage. C’était une belle femme battante et imposante. Elle avait 12 années de plus que mon père. Je me suis souvent demandé s’il l’avait épousée par amour ? On la soupçonnait d’être une sorcière. D’ailleurs, elle se vantait souvent d’avoir la vie de papa entre ses mains. Après son mariage, maman a emménagé au domicile de mon père. Elle portait une grossesse. Mahata lui rendait la vie impossible. Elle lui imposait les travaux les plus pénibles du foyer. Ma mère s’exécutait sans rechigner. Papa voyait tout mais n’osait pas parler. Il redoutait sa propre épouse. Une nuit, Mahata réveilla ma mère vers 2 heures du matin et lui demanda d’aller chercher de l’eau au puits situé non loin de la maison. Epuisée et craignant également d’être agressée, ma mère a fait comprendre à sa rivale qu’elle le ferait au petit matin. Cela n’a pas été du goût de Mahata qui a levé le ton en insistant sur le fait qu’elle devrait y aller tout de suite. Pour la première fois, maman lui a tenu tête. Mon père est intervenu pour défendre ma mère. Mahata l’a insulté et lui a précisé qu’elle était le socle de sa vie. Selon ma mère, qui m’a raconté toute cette histoire, elle a finalement dû s’exécuter pour ne pas envenimer davantage la situation. A peine avait-elle franchi la porte de la maison, sa bassine sur la tête qu’elle sentit une piqûre à la jambe. Elle n’eut même pas le temps de voir la bête qui l’avait piquée. (…)

Et si on en parlait...
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