Konat Fatou Zogri Je fais un gros coucou tous mes parents et amis !        BAKAYOKO Big up toute la famille et bon dbut de mois d'aot !        DANHIN ABDOUL OUATTARA Une pense spciale ma famille. Je pense aussi mon amour DJAKO LYDIA SOLANGE qui me manque normment. Je t'aime chrie !        HACHIRO Salut, je suis Hachiro ! Je fais un coucou tous mes amis de Bouak, Abidjan, Bouafl et Lagos. Qu'Allah veille sur ma famille !        ASSEKA EKORA ADELAIDE Salut tous ! Que la grce de DIEU soit avec nous ! Une pense spciale mon papa Essan Patrice. Bon week-end tous !        Guillaume de Khi Coucou toute la famille Khi et tous les amis tudiants de INSCA !        Landre JESUS sauve !        Thieba Djibril Big ddicace Tiama Moussa depuis la Cte dIvoire !        SABINE ELLIAME Salut! Juste un coucou tous les membres de la famille ELLIAME, mes connaissances sans oublier mes amis du Ghana.        KRYSTAYA Je bnis le nom de JESUS le Roi des rois pour ma famille et moi !        Saty Ddicace tous mes amis et ma famille. Je vous adorent !        Malolo MATOUALA Petite pense pour ma femme Judith qui m'accompagne, m'paule et me soutient. Bisous nos merveilleux enfants Ryan et Loc. Salut mes connaissances de Cte d'Ivoire et d'ailleurs !        Serge Kouao Je fais un gros coucou ma maman chrie, ma famille, ainsi qu' toutes mes connaissances sans oublier tous les fils et filles de Bouap S/p d'Adzop. Que DIEU nous protge !        Oumarou Sidib Je fais un bisou spcial tous mes potes de Sassandra.        Gossio Dorgeles Big up maman Digbo Jeanne, Yakro Sandrine Ella Abobo et tous mes amis de la Cte dIvoire depuis Londres.        KEVINE Je fais un coucou toute ma famille du ct de Divo, mon mari ainsi qu' mes enfants !        Demsy d'abobo Coucou tous !        Amos Badia Salut ! Gros coucou tous mes potes Man et tous les lves en classe de terminale qui dbutent le bac. Bonne chance tous !        Tour Fatoumata Bonsoir, c'est Fatou ! Je tiens faire un gros coucou M. Lafite Patrick Herv et tous mes amis du ct de Tounbokro.        Isabelle Salut! Je fais un immense coucou mon coeur Jean- Emmanuel et toute ma famille. Je vous aime !        Gnagbo Ange Salut tous et toutes ! Juste un coucou ma maman chrie qui est Gagnoa et mes petits frres et soeurs. Que Dieu veille sur vous !        ABOH ARNAUD Gros bisou mon grand frre Junior, ma mre et au Tout-Puissant JESUS CHRIST LE SEIGNEUR DES SEIGNEURS !        Jean Achille de Ouagadougou Je fais un gros gros bisou toute l'quipe de Go Magazine et mes collaborateurs de AS LEADERS qui sont sans cesse la recherche du leadership.        Moustapha 1er Je salue tous les Burkinab qui sont Babi et maman qui est actuellement aux USA.       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« DEPUIS L'AU- DEL, MA SOEUR VEUT RESTER L'UNIQUE FEMME DE MA VIE »

(...) J’ai attendu que Maï soit partie puis je l’ai retrouvée dans la chambre. Elle s’est mise à pleurer et m’a avoué qu’elle était tombée amoureuse de moi malgré elle. Je l’ai enla- cée car j’étais en phase avec elle. Sans réflé- chir, je me suis mise à l’embrasser. Nous avons fini par faire l’amour passionnément sans nous poser de questions. C’est juste après que les regrets ont surgi. Mais c’était difficile de nous retenir.Notre histoire était belle, intense, mais incestueuse. Il fallait garder cela secret de peur d’être jugés. (...)

« CLOTILDE, DGAGE! »

(...) Un jour, sa mère, fatiguée des messages qu’elle envoyait a sa fille, qui restaient sans suite, a décidé de venir chez nous. Je n’ai pas reconnu ma femme. Elle a renvoyé sa mère qui, de par son apparence semblait malade, donc avait be- soin de soins. Clotilde, sans état d’âme, lui a demandé de retourner au village. Elle lui a dit qu’elle ne pouvait pas la garder et qu’elle n’avait pas d’argent pour la prendre en charge. Sa mère l’a suppliée à genoux et lui a fait com- prendre qu’en plus d’être malade, elle mourait de faim au village car elle n’avait aucun moyen de survie. (...)

« COCUFI PAR... MA MRE »

(... ) Au bout de 10 ans de mariage, j’espérais enfin un enfant, mais rien. C’était tout le temps la bagarre. Soit avec moi, soit avec ma mère. Princesse menaçait tout le temps de me quitter. Et c’est encore ma mère qui la suppliait de rester. Quelquefois en pleurs. Je comprenais difficilement son attache- ment vis-à-vis de cette fille. Je ne sentais plus ce mariage. Ma mère m’avait supplié de lui accorder une seconde chance. La notion de seconde chance a irrité Princesse. Elle a rétorqué qu’elle s’en foutait de ma seconde chance. Et qu’elle n’avait pas l’intention de me donner des enfants car elle n’était pas prête pour cela. (...)

« LE CORPS DU DFUNT BRLAIT DJ DANS LE CERCUEIL »

(...) Plusieurs fois convoqué par les autorités policières, il s’en sortait toujours et il « vidait » celui ou celle qui avait osé porter plainte. Il disait à qui voulait l’entendre qu’il avait souffert pour se faire une place au soleil, et donc il n’était pas question de permettre à qui que ce soit de dormir gracieusement dans ses mai- sons. Ses filles étaient souvent intervenues lorsque certains locataires avaient vraiment des problèmes, mais il restait de marbre et me- naçait de les mettre dehors. Par deux fois, elles avaient donné de l’argent aux locataires afin qu’ils payent leurs loyers et remboursent après. (...)

« KODJO, LA RICHESSE ET LE CERCUEIL »

Nous étions tous fiers de lui. Nous l'avons vu grandir dan ce village. Son père n'a jamais voulu qu'il aille à l'école. Il doit sa réussite à son oncle Founba qui l'a scolarisé de force. Kodjo allait certes à l'école, mais il n'était pas très brillant. Il avançait à son rythme, bon an mal an, jusqu'à ce qu'en classe de terminale, il obtienne le bac et quitte le village. Kodjo avait toujours été quelqu'un d'imposant. Il avait une carrure et une aua incroyables. Déjà au village, il était au devant de toutes les activités sociales et sportives. Sa mère était ue très belle femme. Très effacée, mais d'un caractère très trempé (...)

« LETTRE OUVERTE MON CHER POUX MERCI DAVOIR ACCEPT MON ENFANT ADULTRIN »

(...)Mais non, ce que j’ai vu, c’est d’abord de la surprise, mais ça a été tellement furtif que je me demande si ce n’était pas une illusion. Ensuite tu as embrassé le petit sur le front avant de me le rendre. Et de m’embrasser à mon tour en me disant que tu m’aimais. J’étais tellement émue que je n’ai pu m’empêcher de pleurer, silencieusement. Et toi qui me tiens dans tes bras et qui essuie mes larmes. Aucune remarque, aucune demande d’explication.(...)

« MON VOYAGE POUR LES ETATS-UNIS A DUR 10 MINUTES »

(...)On devait embarquer dans la nuit du 30 au 31 décembre au moment où l’équipage du bateau serait à terre, dans les boîtes de nuit, à s’amuser. Le jour J, mes amis et moi sommes montés dans le bateau, déguisés en employés d’une société de la place, des bidons remplis d’eau en main, en compagnie d’un des passeurs. Cela s’est fait sans aucun souci. Il nous a conduits là où nous devions rester cachés durant toute la traversée. Puis, il est parti. Nous étions couchés sur des sacs de cacao, attendant impatiemment que le bateau reprenne la mer.(...)

« ON SE RESSEMBLE TROP POUR NE PAS TRE DES SOEURS ! »

A la maison, j’avais constaté depuis quel ques jours que ma mère était presque tout le temps stressée. Chaque fois que je rentrais de l’école, je la trouvais tendue, nerveuse... Elle paraissait tout le temps sur le qui-vive. Et quand je lui demandais si quelque chose n’allait pas, elle me disait de ne pas m’inquiéter.
Sa nouvelle manie était de vouloir savoir tout de ma journée. Elle voulait savoir qui j’avais rencontré, le sujet de mes conversations avec Annick… Tout ! J’en avais marre, n’arrivant pas à comprendre cette pression soudaine.
C’est alors qu’un soir, elle m’a rejoint dans la chambre.
Elle m’a d’abord demandé pardon, avant de me faire cette drôle de confession :(...)

« ANNE, TU AS VCU COMME UNE TOILE ! »

« Seigneur, je remets entre Tes mains, le mer veilleux trésor que Tu m’avais donné : ma soeur. Garde-la près de Toi »
Anne, c’est par ces mots chantés pendant les cérémonies funéraires chrétiennes que je commence cette note que j’ai promis de t’adresser depuis ton brusque départ auprès de notre Père céleste le 08 mai 2015. Avec l’espoir de faire après cela, mon deuil.
Je ne pourrai jamais oublier cette dates, comme je ne pourrai oublier toutes nos aventures, toutes nos folles soirées, tous ces moments que nous avons vécus ensemble…
Toi, Avi Lobohon Jeanne d’Arc, que j’appelais Anne ! Nous nous sommes connues en 1997. Tu étais dans la maison voisine à celle de ma soeur.(...)

« SE CONFESSER OU MOURIR ! »

Lorsque ma copine Delphine s’est mariée, nous nous sommes perdues de vue pendant cinq années. Puis, par le plus grand des hasards, nous nous sommes retrouvés un jour, au marché d’Adjamé.
Nous avons évoqué nos vieux souvenirs avec beaucoup de bonheur. Delphine m’a raconté que les choses se passaient plutôt mal dans son couple parce que son époux se plaignait tout le temps qu’elle ne travaillait pas.
Pourtant, Delphine était diplômée. Mais, après son mariage, elle n’a rien voulu faire, sous prétexte que son mari s’en sortait bien tout seul. Elle m’a fait part de tous ses déboires et aussi de ses regrets. L’indifférence de son mari vis-à-vis d’elle. Le couple avait eu deux enfants. J’ai donc proposé à Delphine de me rejoindre dans mon activité. Je prenais de la marchandise en gros chez une dame que tout le monde appelait La Baronne, que je revendais.

« SEIGNEUR, PROTGE-MOI DE MES MEILLEURS AMIS ! »

C’était mon amie d’enfance, la fille à la collègue de ma mère. En plus d’être dans la même classe, Edith était ma voisine du quartier. Nous faisions pratiquement tout ensemble. Après la classe de CM2, ma mère a été mutée à l’intérieur du pays. J’ai donc quitté Edith avec beaucoup de tristesse.(...)Les années ont passé. Après la terminale, je suis revenue à Abidjan. Après une année d’étude supérieure, mon père a souhaité que j’aille au Maroc pour trois années de formation. A mon retour, j’ai eu du boulot sans trop de peine. C’est d’ailleurs lors de mon séjour marocain que j’ai fait la connaissance de Kouamé. Il y était allé pour les vacances. Nous avions sympathisé lorsqu’il a su que j’étais Ivoirienne. Nous sommes restés régulièrement en contact. De retour au pays, nous nous sommes fréquentés un moment, puis, nous nous sommes mariés. Je n’ai pas mis longtemps à tomber enceinte. Kouamé a donc suggéré qu’on quitte son studio pour une maison plus grande. J’étais d’avis avec lui.
C’est ainsi que nous avons emménagé dans un appartement de trois pièces dans un bel immeuble.(...)

« LE VIOL EN HRITAGE »

Tout a commencé en février 1987 dans une ville de l’intérieur du pays. il était trois heures du matin et une forte pluie s’était abattue sur la ville. Nous étions aux funérailles d’un compatriote à quelques encablures de la brigade de la gendarmerie. Ma tutrice, tante Caroline, que j’assistais dans son restaurant m’avait ordonné de rentrer afin de laver les ustensiles qui devaient servir à préparer le petit déjeuner de nos clients. J’avais perdu mes deux parents et elle était la seule qui me restait.
J’ignore si c’est en chemin que j’avais été suivie ou pas. Mais à peine étais-je ressortie de la maison pour rassembler les ustensiles que je me retrouvai nez-à-nez avec un gaillard tenant un grand couteau en main. . Je ne lui opposai aucune résistance. Je croyais m’en tirer ainsi à bon compte. Ma tante m’insulterait ou me maudirait peut-être, mais je lui dirais la stricte vérité. Elle m’obligerait à travailler pour lui rembourser ou au pire des cas, elle me ramènerait dans mon village croupir dans la misère, me disais-je. Le visiteur indésirable empocha donc les quelques deux cents mille francs qui se trouvaient dans le tiroir du lit de ma tante. Mais alors que je croyais qu’il s’en irait, voilà que sous la menace de son arme, il m’ordonna de me déshabiller. Il abusa de moi, sans la moindre protection.(...)

Et si on en parlait...
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