KEITA Juste souhaiter un bon mois de jene tous les fidles musulmans. J'en profite pour faire un gros clin ma petite belle qui se trouve prsentement Grand-Lahou. Passe un trs bon sjour Lorence. Je t'adore!!!        DJEDJE MAXIME Je souhaite bonne chance tous ceux qui ont pass le Bac et qui attendent le rsultat.        LASS Je salue tous mes amis Abidjan notamment Mighy, mon ami Dagnogo et toutes mes connaissances en ligne.        RAOUL Bon dbut de semaine tous les fidles lecteurs de notre magazine prfr. Je voudrais aussi avoir votre mail pour vous crire sur des faits.        ZANA DAHI RAMADAN KAREEM MOUBARAK tous les musulmans du monde. Qu'ALLAH accepte nos jenes et nous accorde sa misricorde. Amine        CAMARA MOHAMED I dedicate this to my cherie Salution fawn king. I love you.        NAWATTA Ddicace mon petit frre Ange Michel. Porte-toi bien!        MANE DIOUF Bonsoir tout le monde. Big ddicace toute ma famille et tous ceux qui me reconatront travers cette ddicace. Je vous adore! Dakar for life!        ISMAILA GOUDIABY Ramadan Moubarak tous les musulmans du monde et nos frres et surs d'autres confessions. Je les invite partager le repas de la rupture de jene. Par la grce d'Allah. Peace and Love!        SANGARE SALIF DE BARCELONE Je salue Modibo Ouattara et sa mre Abidjan. Je salue galement Adama et Yacouba Diarrassouba Abidjan.        SOUMAHORO Bon mois de Ramadan tous les musulmans du monde. Qu'Allah nous en donne les mrites et qu'il nous pardonne. Coucou toi miss Fati SB.        DIAKITE ABDOULAYE Je remercie mes amis, ma famille et surtout ma mre chrie Sinko sans oublier les bacheliers. Je leur souhaite bonne chance.        GOUEDE Je remercie le Tout-Puissant Dieu pour sa protection en ma faveur et sa bndiction qu'il me donne tous les jours de ma vie.        JOSIAS TEMGOUA Je dis un grand bonjour tout le peuple ivoirien en particulier les habitants du quartier Anyama. Tous les Camerounais(e) vivant en Cte d'Ivoire. Que Dieu bnisse l'Afrique.        VENANCE Je fais un gros coucou ma chrie Daniella et mon fils Jean-Chrysostome.        DJOKOHI Je tiens remercier infiniment le Dieu Tout- Puissant de m'avoir gard et je fais un coucou ma petite sur Ghislaine Djokohi qui passe en ce moment le bac. Que Dieu lui donne la sagesse et l'intelligence. Amen        KONATE ABOU Salut, bon dbut du mois saint de Ramadan tous les musulmans du monde. Bonne chance tous ceux qui passent le Bac!        WILL Je fais un coucou ma femme Lydia Ahoussi. Je veux lui dire que je l'aime et que je souhaite que notre relation ne prenne jamais fin. Kiss        Maurice Somon Un gros bisou tous mes amis du face.        JEANNY Un coucou mon trsor Kamea.        MARTIAL BEDOU Je souhaite un joyeux anniversaire ma sur chrie Marie-Jeanne Ettien du ct de Marcory.Dieu lui donne longue vie.        DJOKOHI Je fais un coucou ma mre Garanet Ramata ainsi que ma grande sur chrie Fatim. Que Dieu leur donne longue vie.        MOSE Salut tous les Ivoiriens et bonne chance tous les candidats au baccalaurat.        ELOE JULES-CESAR Peace and love tous.       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« TU RESPECTERAS TON PERE ET TA MERE »

(…) Le père de Fabrice l’avait confié à son frère Kouamé, à Abidjan. Ce dernier s’occupait bien de lui. Il le considérait comme son propre enfant. Fabrice était très proche de lui. Il allait voir très peu son propre père, au village. Il n’était pas en très bons termes avec celui-ci parce qu’il lui reprochait d’être trop violent avec sa mère. La battant pour un oui ou pour un non…
Fabrice s’est très vite fait remarquer par l’un des doyens qui l’a pris sous sa coupe. Très bon orateur, il était au devant de toutes les associations. Fabrice était vite devenu incontournable. Certains étudiants le sollicitaient pour son expertise concernant la rédaction de projets. Après sa maîtrise, il a voulu continuer ses études là où la plupart de ses camarades ont préféré chercher du boulot. Son oncle lui conseillait d’en faire autant, car il estimait qu’il prenait de l’âge. Un week-end, Fabrice a décidé d’aller voir son père. A son arrivée au village, dès qu’il est rentré dans la cour, (…)

« LE MALHEUR ME SUIT COMME MON OMBRE »

(…) J’ai été cadre dans une grande institution financière pendant une dizaine d’années. J’avais une grande villa, une belle voiture, et mes enfants fréquentaient des écoles de référence. Ma femme ne travaillait pas. Nous menions une vie tranquille et heureuse. Mais ma boîte a commencé à rencontrer des difficultés, puis elle a fini par fermer. C’est ainsi que je me suis retrouvé à la rue. Au départ, avec mon expérience, je me disais que je n’allais pas tarder à retrouver du travail. Je m’étais lourdement trompé. J’avais quelques économies, mais j’ai dû les utiliser pour rembourser mes crédits à la banque. Ma situation est devenue très vite critique. J’étais dans l’incapacité de faire face au loyer de la maison et aux frais d’écolage de mes enfants, entre autres. J’ai alors décidé de faire partir la famille au village, le temps de me remettre sur pied. (…)

« POURQUOI LES CHIENS EN VEULENT TANT A MON FRERE AVEUGLE ? »

A la suite d’un grave accident de la route, David, mon frère aîné a perdu la vue. Cela a été un coup très dur pour lui. Avant son accident, c’était un homme très élégant qui aimait vivre pleinement. Il vivait avec son épouse et son fils. C’était lors d’une virée en boîte de nuit que l’accident est survenu. Son épouse ne lui a jamais pardonné cela, car il était avec sa maîtresse. Une demoiselle du nom d’Anita, qui elle, en est sortie indemne.
Pendant sa convalescence, David la réclamait souvent. Son épouse, Reine, en était offusquée. Elle a fini par le quitter en lui suggérant de faire venir Anita pour s’occuper de lui. L’épouse de David avait pris cette décision parce qu’elle était à bout. Il lui criait dessus à tout bout de champ. Il exigeait qu’Anita lui rende visite malgré sa présence à la maison. La pauvre femme supportait tous les caprices du nouvel aveugle mais David bafouait sa dignité sans gène. On avait l’impression qu’il la rendait responsable de son accident.
Après le départ de Reine, (…)

« ELLE EST MON EX, LA FEMME DE MON FRERE ET LA MAITRESSE DUN AUTRE »

(…) En 2009, de retour d’une mission à l’intérieur du pays, je suis allé voir maman dans la cour familiale. Une fois là-bas, je me suis rendu compte que l’ambiance était à la fête. Plus loin, j’ai aperçu mon frère en compagnie de personnes d’un certain âge. Et lui de me dire : « Excuse-moi petit frère, j’aurais dû t’avertir mais les choses sont allées tellement vite… » En fait, Mathieu venait de célébrer ses fiançailles. Et l’heureuse élue, n’était autre que Rachelle. Une jeune fille avec qui j’ai entretenu une relation amoureuse quand nous étions plus jeunes. Nous avions vécu dans le même quartier à Marcory Sicogi. C’est d’ailleurs moi qui lui avais pris sa virginité. J’avais le sentiment d’avoir été trahi par mon frère. J’ai compris pourquoi Mathieu était si discret quand je lui demandais des choses sur sa vie amoureuse. Que pouvais-je bien y faire à présent ?
Mon frère semblait aimer mon ex. Je l’avoue. J’ai difficilement accepté cette situation même si j’avais perdu Rachelle de vue. (…)

« ON NABANDONNE PAS TOUT POUR UN HOMME »

(…) Lorsque j’ai parlé de ma grossesse à Basile, il était encore plus en colère que mes parents. Il m’a demandé de m’en débarrasser immédiatement si je voulais encore compter sur lui. Je n’ai pas pris sa menace au sérieux et j’ai gardé la grossesse. Basile a mis sa menace à exécution : Il m’a quittée.
Les vacances sont passées et je n’avais aucune nouvelle de lui. Néanmoins, je ne perdais pas espoir. J’ai été orientée dans une grande école. J’espérais que Basile revienne, mais plus le temps passait, plus je comprenais qu’il était déterminé. En famille, mes parents étaient furieux contre moi. Ils me parlaient à peine. A la naissance de ma fille, j’ai appelé Basile, histoire de lui faire prendre conscience. Il était certes peu enthousiaste mais je crois qu’il a écouté mon message.
Puisque quatre jours après mon coup de fil, il a souhaité voir l’enfant et la reconnaître. Ça n’a pas été facile. Mes parents ne voulaient rien savoir de lui. (…)

« NOUS AVIONS RAISON DE DETESTER PAPA »

La nouvelle de l’arrivée de papa avait envahi tout le village. Certains disaient qu’il était devenu riche et que ma vie allait enfin changer. D’autres par contre, attendaient de voir. Je rappelle que lorsque j’avais 8 ans, mon père a disparu une nuit sans laisser d’adresse. Ma mère et moi avons souffert car elle ne travaillait pas. J’ai dû arrêter l’école pour l’aider dans les travaux champêtres. Aujourd’hui, j’ai 21 ans. Que puis-je espérer d’un père qui n’a donné aucune nouvelle pendant treize ans ? Tout le monde était enthousiaste. A part maman et moi. D’ailleurs, nous n’avions aucune raison de l’être. Par sa faute, je n’ai pas pu aller à l’école. Ma mère est restée malheureuse pendant des années. Aucun membre de la famille de papa ne nous est venu en aide. Pendant que les autres enfants du village allaient à l’école, moi j’étais contraint d’aller au champ. C’était difficile, car j’aimais l’école. Depuis cinq années, ma mère a rencontré M. Kouassi un fonctionnaire retraité venu s’installer au village. (…)

« MA PATRONNE MA DECLARE LA GUERRE, JE LUI AI PRIS SON MARI »

L ’ on reproche souvent aux domestiques d’être mauvaises. Mais se met-on jamais dans leur peau pour tenter de comprendre ce qu’elles vivent ou, mieux, ce qui les pousse à agir comme elles le font ? J’étais de celles qui les prenaient de haut, jusqu’à ce que je perde mes parents, pour me retrouver dans une maison en tant que ‘’servante’’. Je n’avais pas d’autres choix car je n’avais que le niveau 4ème et je n’avais personne pour m’aider. Aucune des structures de microfinances qui prétendent financer les projets des jeunes filles-mères ne voulait voler à mon secours. J’avais constitué des dossiers pour obtenir un prêt mais j’attendais depuis plusieurs mois, alors que je devais trouver de quoi nourrir ma fillette de deux ans dont le père ne prenait jamais ses responsabilités.
C’est alors que ma tata Agnès qui ‘’travaillait’’ à la rue des Serpents siffleurs en zone 4, me proposa de l’y accompagner. Pour qu’elle m’initie à la prostitution. La veille de notre rendez-vous, j’eus l’idée de demander conseil à Jonas, (…)

« DEVENUE RICHE HERITIERE, MA FEMME M'IMPOSE SES VICES ET SON AMANT »

(…) Mais voilà que ma femme me revient de cette rencontre avec le notaire, les larmes aux yeux. Des larmes de joie. « Eugène, notre misère est terminée aujourd'hui. Mon oncle Adelin qui n'avait pas d'enfant a fait de moi la principale héritière de ses biens, en reconnaissance des bienfaits de feux mes parents. Il n'a légué que le tiers de ses biens à l'oncle N'Zêbou, son frère aîné. Tu sais qu’il était très riche », me dit-elle. Je n'en croyais pas mes oreilles. Je savais qu’Adelin était un homme bon. Car il soutenait la mère d'Antoinette, sa benjamine et demi-soeur pendant sa maladie, mais j'étais loin de m'imaginer qu'il préférerait l'enfant de cette dernière à son propre frère N'Zêbou. Mais pendant la nuit, je commençai à avoir des inquiétudes. Je craignais que N'Zêbou conteste ce testament pour nous donner des soucis. Heureusement, N'Zêbou ne leva pas le petit doigt. Il fallait faire de bons placements avec les dizaines de millions de francs hérités. Mais comme j'étais un profane en la matière, ma femme dût s'attacher les services d'un spécialiste, un conseiller en gestion finacière. Voici comment Yvan rentra dans notre vie. Dès son premier jour, le changement s'imposa à nous. On ne pouvait pas avoir autant d’argent en banque et dormir dans une petite maison comme la nôtre. Il nous obligea à acheter une nouvelle maison à la Riviera 3 et à déménager. (…)

« MAMAN, POURQUOI TU AIMES LE SEXE COMME A ? »

Ma soeur aînée Lydie et ma mère n’ont jamais été très proches. A l’origine, Lydie reprochait à maman d’être partie avec son amant pendant un an, nous laissant avec notre père. Nous avions respectivement 12 ans et 8 ans. Papa aimait tellement notre mère qu’il n’a pas hésité à l’accepter lorsqu’elle est revenue, malgré tout ce qui se disait. Maman était une très belle femme. Malgré ses deux maternités, elle paraissait jeune. Passionnée de mode, elle rivalisait avec nous. Il arrivait des fois où nos amis pensaient qu’elle était notre soeur. A son retour, après que son amant soit parti avec une autre, Lydie refusait de lui adresser la parole. Papa a essayé de lui faire entendre raison. Mais Lydie ne lui a jamais pardonné. La vie chez nous a continué mais la guerre entre ma mère et ma soeur ne s’est jamais arrêtée. Lydie faisait le contraire de tout ce que maman lui ordonnait de faire. Il ne se passait pas un jour sans qu’elles ne se chamaillent. (…)

« MON MARI EST UN BEAU SALAUD »

J’ai vécu avec Hamidou, mon époux pendant douze ans dans une ville de l’intérieur du pays, sans vraiment le connaître. Nous avions eu deux enfants, Kader et Modou. J’ai toujours été une femme battante. Chaque année, je participais à la collecte et à la vente de noix de cajou. J’avais mis sur pied une association d’entraide composée uniquement de femmes. J’en étais la présidente. Mon époux, transporteur de son état, était un homme à femmes et chaque fois qu’il était sollicité pour une dépense à la maison, il disait qu’il n’avait rien. C’est d’ailleurs cela qui m’a poussée à me battre car j’en avais marre qu’il me sorte ça tout le temps : “Je n’ai pas d’argent”. Notre association a instauré une tontine dont le montant s’élevait à 500.000 francs. C’était une façon de permettre à chaque membre d’avoir un fonds afin de se lancer dans une activité rémunératrice. Cela fonctionnait bien jusqu’au jour où j’ai perdu la somme de 1.700.000 francs que j’avais gardée à la maison. (…)

« JAI DIT NON AU BLANC DE MA SOEUR JE REGRETTE ! »

(…) Sopie avait, par le biais d’internet, rencontré un Blanc d’origine suisse. Lorsque Sopie me parlait de son Blanc, j’avoue que je ne croyais pas vraiment à leur histoire d’amour. Pendant plus de deux années, elle et son Blanc échangeaient sur le net. Son homme était d’une générosité sans pareille. Il préparait sa venue à Abidjan. Chaque mois, il lui envoyait la somme d’un million de francs. Patrick devait venir pour le mariage et il était prévu qu’ils partent ensemble en Suisse, par la suite. Vu la façon dont Patrick traitait ma soeur, j’étais rassurée sur le fait que c’était quelqu’un de bien. Sopie vivait pour lui. Elle ne sortait pas. Elle suivait un régime drastique de peur de grossir. Elle voulait que son homme la trouve parfaite. Plus le jour de sa venue approchait, plus ma soeur était stressée. Patrick devait venir avec la plupart des affaires du mariage, de Suisse. Seules les tenues traditionnelles devaient être faites ici. Tout avait été parfaitement organisé. Puis,(…)

« POUR GARDER LA PREMIERE, IL ME FALLAIT UNE SECONDE EPOUSE »

(…) Deux semaines après son départ, ce fut le tour de ma mère. Rokia était inquiète. Elle avait peur qu’elle ne l’apprécie pas. Je lui ai fait comprendre que ma mère était très cool et qu’elle n’avait pas à avoir des appréhensions. Le premier jour, ma mère a manifesté sa joie de me voir. Elle m’a pris dans ses bras et m’a fait des câlins comme si j’étais un enfant. Mes filles ont adoré et elles se sont mises à se moquer de moi. Maman était si heureuse de me retrouver qu’elle voulait se montrer utile. Dès le premier coup d’oeil, elle m’a confié que ma femme était belle et aimable. Très tôt le matin, elle entrait dans ma chambre pour me réveiller pour la prière. Elle disait que les jeunes d’aujourd’hui ne respectaient pas les heures de prière. Elle a changé nos habitudes. Elle nous préparait de la bouillie de mil le matin pour le petit-déjeuner et ordonnait à Rokia de ne pas faire de café pour qui que ce soit. A midi, elle cuisinait du foutou avec des sauces de chez nous. J’appréciais cela, car mon épouse ne venait pas de la même région que moi. Les soirs, nous avons droit à du tô. J’en raffole ! Alors que mes enfants et moi étions heureux du changement occasionné par la présence de maman, Rokia boudait. (…)

Et si on en parlait...
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