Berenger Je ddie cette belle journe toute la famille 3K Groupe.        KALOU J'embrasse ma fille carelle Kpan que j'adore trs fort. Bisous !        Zoulfaou Seidou M. Salut tous depuis le Bnin et en particulier mes amis qui sont Abidjan. Bisou !        Charles O. de Stockholm Je fais un coucou et je souhaite un bon dimanche mes amis Marie Audrey, Yao Oka et Luc Emile Bouak en Cte d'Ivoire        Marie-Paule Je ddie ma joie de vivre ma famille du ct de Bouak !        N'dri Josiane Bonne fte de Tabaski tous les musulmans de Cte d'Ivoire!        N'dri Josiane Coucou mes amies Karol Bay, Angle Kouadio, Maryse Famin,Jasmine Assoma, Annick Kramo, Ange Marie Kouadio, Syntiche Allo et M. Gustave Adams.        EVELEINE Coucou tous mes parents et amis (es) depuis la Cte d'Ivoire ! Yako et toutes mes condolances toute ma grande famille pour la perte de tata Aya Pauline dit l'artiste YALINE. Que la terre te soit lgre. Je te pleure ! A.E        Konat Fatou Zogri Je fais un gros coucou tous mes parents et amis !        BAKAYOKO Big up toute la famille et bon dbut de mois d'aot !        DANHIN ABDOUL OUATTARA Une pense spciale ma famille. Je pense aussi mon amour DJAKO LYDIA SOLANGE qui me manque normment. Je t'aime chrie !        HACHIRO Salut, je suis Hachiro ! Je fais un coucou tous mes amis de Bouak, Abidjan, Bouafl et Lagos. Qu'Allah veille sur ma famille !        ASSEKA EKORA ADELAIDE Salut tous ! Que la grce de DIEU soit avec nous ! Une pense spciale mon papa Essan Patrice. Bon week-end tous !        Guillaume de Khi Coucou toute la famille Khi et tous les amis tudiants de INSCA !        Landre JESUS sauve !        Thieba Djibril Big ddicace Tiama Moussa depuis la Cte dIvoire !        SABINE ELLIAME Salut! Juste un coucou tous les membres de la famille ELLIAME, mes connaissances sans oublier mes amis du Ghana.        KRYSTAYA Je bnis le nom de JESUS le Roi des rois pour ma famille et moi !        Saty Ddicace tous mes amis et ma famille. Je vous adorent !        Malolo MATOUALA Petite pense pour ma femme Judith qui m'accompagne, m'paule et me soutient. Bisous nos merveilleux enfants Ryan et Loc. Salut mes connaissances de Cte d'Ivoire et d'ailleurs !        Serge Kouao Je fais un gros coucou ma maman chrie, ma famille, ainsi qu' toutes mes connaissances sans oublier tous les fils et filles de Bouap S/p d'Adzop. Que DIEU nous protge !        Oumarou Sidib Je fais un bisou spcial tous mes potes de Sassandra.        Gossio Dorgeles Big up maman Digbo Jeanne, Yakro Sandrine Ella Abobo et tous mes amis de la Cte dIvoire depuis Londres.        KEVINE Je fais un coucou toute ma famille du ct de Divo, mon mari ainsi qu' mes enfants !       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« TROP CUPIDE POUR GRER LES BIENS DE PAPA »

(…) À la mort de notre père, nous étions encore des adolescents. A part Julien, notre aîné qui, lui, avait 24 ans. Moi, j’avais 17 et Aimée, notre cadette, 14 ans Aimée et moi avons la même mère. Nous avons toujours vécu avec notre père. C’était un homme à femmes qui n’a jamais vraiment pu s’assagir. Cependant, nous étions très heureux. C’était un père génial qui était à l’écoute de ses enfants. Lorsque papa était encore en vie, nous étions unis. Il n’était pas question de tenir compte du fait que nous étions de mères différentes. Julien était un grand frère formidable. Il était toujours en conflit avec papa car il ne s’était jamais vraiment intéressé à l’école (…) À 56 ans, il a arrêté toute activité physique pour raison de santé. Il souffrait de l’hypertension. Malgré son régime très sé- vère, papa n’a pas survécu. A sa mort, nous avions tous pensé que Julien essuierait nos larmes et qu’il remplacerait valablement papa (…)

« LAMOUR DE MON JUMEAU A VAINCU MA HAINE »

(…) Mes parents ont deux enfants. J’ai aujourd’hui 28 ans ou du moins, nous avons 28 ans car je suis jumelle. J’ai un frère jumeau, il se nomme Alassane; et moi, c’est Assana. Bien que nous soyons jumeaux, le courant entre mon frère et moi ne passait pas. En plus, nous sommes différents à tous les niveaux. Moi j’aime étudier, mon frère, non ! Je suis plutôt casanière. Mon frère est très sociable (…) J’ai fait de très bonnes études. J’essayais tant bien que mal de faire les choses correctement de sorte à ce que nos parents soient fiers de moi. Après l’université, j’ai fait plusieurs stages qui n’ont pas abouti à une embauche. Entre temps, j’ai eu un enfant avec mon copain (…) Puis, l’un de nos oncles a obtenu une bourse d’étude pour l’Europe qu’il a offerte à papa. C’était une opportunité certes, cependant nous étions jumeaux. Mon oncle a promis de faire de son mieux afin qu’on ait une autre bourse d’étude l’année d’après. Mes parents étaient heureux, mais à qui devait revenir cette bourse ? (…)

« MON VENTRE EST DEVENU CIMETIRE »

(…) À l’âge de 16 ans, j’avais déjà une activité sexuelle… Puis, à l’âge de 17 ans, j’ai pris ma première grossesse. La mère de Guillaume a été la première à s’en rendre compte. Elle m’a fait faire un test qui s’est avéré positif. Je l’ai suppliée de me faire avorter. Elle a refusé… Alors pour ne pas avoir à me poser mille et une questions toute ma vie, j’ai dé- cidé, avec l’aide du professeur, de me faire avorter… Je me faisais draguer tout le temps. (…)

« UNE GIFLE PAS LES AUTRES »

(...) Suite à des incompréhensions, mes parents avaient décidé de se séparer. Ma mère n’avait pas voulu m’emmener avec elle sous prétexte qu’elle n’avait pas intégré le foyer avec un en- fant. Je devais subir les conséquences de leur discorde. Mon père avait décidé d’aller à l’aven- ture en Europe, malgré la situation enviable qu’il avait au pays. Ma mère s’y était opposée car selon elle, une fois là-bas, il l’oublierait au profit d’une Blanche. Vu son entêtement, elle était partie, croyant qu’il renoncerait à son projet. Mon père avait quand même tenu à y aller, me confiant à sa sœur Jeanne, institutrice dans un village au nord du pays...L’accueil que m’a réservé ma tante a été des plus violents. (...)

« 33 ANS DE RANCUR POUR UNE FEMME »

(…) Mon cousin inza, à l’époque, était mon meilleur ami. Nous étions tous deux passionnés de littérature. Nous étions de très bons élèves. Nos résultats étaient toujours excellents. inza a obtenu le bac avant moi. Il est donc allé à la capitale pour s’inscrire.la même année, awa a réussi elle aussi, son examen. Ils étaient dans la même classe awa, c’était l’amour d’inza. Il l’aimait plus que tout. Je dirai même qu’il l’aimait plus que lui-même, awa venait de la localité voisine, elle habitait chez sa tante. J’avais beaucoup d’admiration pour cette fille, qui déjà à cette époque, savait ce qu’elle voulait. Inza ne jurait que par elle. Elle l’aimait également, mais elle était moins fébrile. inza voulait que tout le monde sache qu’ils étaient amoureux. Il ne voulait pas qu’elle ait d’autres prétendants. Toute la famille la connaissait. Inza parlait déjà de mariage. Sa mère n’y voyait aucun inconvénient. Cependant sa tante Naba ne voulait pas en entendre parler. Pour elle, awa était une étrangère. Bien qu’elle soit aussi musulmane, elle venait de la localité voisine dont les rapports avec la nôtre avaient toujours été tendus. C’était deux localités rivales en quelque sorte, et ce, depuis des décennies. Le mari de tante Naba avait perdu la vie là-bas lors d’un match de football. Depuis lors, la tante d’Inza ne veut plus entendre parler (…).

« A CAUSE DU TRNE, MON MARI NE BANDE PLUS »
« LA FOLLE QUI PLEURAIT SON BB! »

(...) Dieu merci, Eric l’avait retrouvée un peu plus d’une semaine plus tard avec le bébé et me les avait ramenés un matin, aux environs de 11 heures. J’avais examiné et prodigué quelques soins à la mère et eric est reparti avec elle, me laissant le bébé. Un bébé qui, miraculeusement, ne se portait pas mal du tout. Je me demande d’ailleurs comment cela s’est fait en tout cas, il était bien nourri. Sa mère ayant eu le reflexe de le faire téter et toujours bien le couvrir. Je l’ai confié à des assistantes sociales. et dès le lende- main, j’ai entamé des démarches pour pou- voir adopter l’enfant. J’espérais obtenir gain de cause. Je me disais que de toute façon, cet homme sans cœur qui n’avait pas hésité à mettre enceinte une malade mentale ne se signalera jamais. (...)

« MAMAN, TU ES MORTE CAUSE DE MON INRATITUDE QUE LA COLRE DE DIEU SABATE SUR MOI! »

(...) Dès que je manifestais un be- soin d’argent, elle s’exécutait. J’ai pu ainsi finir mes etudes et m’insérer professionnellement. Cependant, j’ai aujourd’hui d’énormes regrets. Parce que pour ce qui est d’ingratitude et d’égoïsme, je suis un modèle. Par exemple, ma mère m’a supplié d’aider mes frères en les fai- sant venir en europe. Je le lui ai promis, mais au fond de moi, je ne comptais pas le faire. Je ne voulais pas les prendre en charge. Je me suis marié, avec une Malienne, sans même l’en in- former. Tout allait très bien chez moi. J’avais une très bonne situation financière, mais je n’envoyais de l’argent à maman que de façon occasionnelle. Je lui ai caché que j’avais intégré une très bonne entreprise, de peur qu’elle me harcèle. (...)

« DEPUIS L'AU- DEL, MA SOEUR VEUT RESTER L'UNIQUE FEMME DE MA VIE »

(...) J’ai attendu que Maï soit partie puis je l’ai retrouvée dans la chambre. Elle s’est mise à pleurer et m’a avoué qu’elle était tombée amoureuse de moi malgré elle. Je l’ai enla- cée car j’étais en phase avec elle. Sans réflé- chir, je me suis mise à l’embrasser. Nous avons fini par faire l’amour passionnément sans nous poser de questions. C’est juste après que les regrets ont surgi. Mais c’était difficile de nous retenir.Notre histoire était belle, intense, mais incestueuse. Il fallait garder cela secret de peur d’être jugés. (...)

« CLOTILDE, DGAGE! »

(...) Un jour, sa mère, fatiguée des messages qu’elle envoyait a sa fille, qui restaient sans suite, a décidé de venir chez nous. Je n’ai pas reconnu ma femme. Elle a renvoyé sa mère qui, de par son apparence semblait malade, donc avait be- soin de soins. Clotilde, sans état d’âme, lui a demandé de retourner au village. Elle lui a dit qu’elle ne pouvait pas la garder et qu’elle n’avait pas d’argent pour la prendre en charge. Sa mère l’a suppliée à genoux et lui a fait com- prendre qu’en plus d’être malade, elle mourait de faim au village car elle n’avait aucun moyen de survie. (...)

« COCUFI PAR... MA MRE »

(... ) Au bout de 10 ans de mariage, j’espérais enfin un enfant, mais rien. C’était tout le temps la bagarre. Soit avec moi, soit avec ma mère. Princesse menaçait tout le temps de me quitter. Et c’est encore ma mère qui la suppliait de rester. Quelquefois en pleurs. Je comprenais difficilement son attache- ment vis-à-vis de cette fille. Je ne sentais plus ce mariage. Ma mère m’avait supplié de lui accorder une seconde chance. La notion de seconde chance a irrité Princesse. Elle a rétorqué qu’elle s’en foutait de ma seconde chance. Et qu’elle n’avait pas l’intention de me donner des enfants car elle n’était pas prête pour cela. (...)

« LE CORPS DU DFUNT BRLAIT DJ DANS LE CERCUEIL »

(...) Plusieurs fois convoqué par les autorités policières, il s’en sortait toujours et il « vidait » celui ou celle qui avait osé porter plainte. Il disait à qui voulait l’entendre qu’il avait souffert pour se faire une place au soleil, et donc il n’était pas question de permettre à qui que ce soit de dormir gracieusement dans ses mai- sons. Ses filles étaient souvent intervenues lorsque certains locataires avaient vraiment des problèmes, mais il restait de marbre et me- naçait de les mettre dehors. Par deux fois, elles avaient donné de l’argent aux locataires afin qu’ils payent leurs loyers et remboursent après. (...)

Et si on en parlait...
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