GLAWDYS YAO Salut! C'est Glawdys Yao. Je fais un gros coucou toute ma famille du ct de Yopougon Maroc sans oublier mon ami Boris Dohou du ct de Yop Anananeraie et enfin mon chri Adamo Diz du ct de Yop Maroc Elyse. Agrable journe toutes et tous. Bisou!        KOUGONON PIERRE ARSNE STPHANE Un coucou mon frre Romes 5 toiles PK 18 sans oublier ma mre Daloa, la famille Kor Abobo Habitat et mon petit coeur Camille Akeikoi Abobo. Merci et bon dimanche!        MARCEL AHOUA Salut toutes et tous!        MARCEL AHOUA Je salue tous mes potes de Brby, d'Abidjan prcisment d'Abobo, d'Adjam et de Cocody.        DORGELES AKA Coucou tous les Jecistes du monde et en particulier de la CI!        PHILIPPE Je fais un coucou mes bbs Dominique, Laurence, Leslie et Bnita. Kiss!        VINCE-ANEL GOLE Je dis merci Dieu d'abord, ensuite un gros coucou ma mre chrie Antou et mes frangins Angr en face de Victor Lobad,papa Diagou Andr Abobot. Sans oublier toutes mes connaissances et la Sainte Croyance d'Abobot. Dieu bnisse Go Magazine. Merci ! Anelka        HAROUNS Salut! Je fais un coucou toute la famille Dabone du ct de Cocody.        MALIKI DIAKITE Je salue toute ma famille Bouak en particulier Modibo Sangar au lyce classique.        Mame Ismala Barandiangh Goudiaby A mes mamans Amina, Safietou et Oumy; qu'Allah vous gratifie et aussi toutes les mamans du monde. Merci de nous avoir donn le sourire.        GBAMMELET Pour Maman, avec toute ma reconnaissance.        ELLO RICHARD Je fais un coucou toutes les institutrices de l'EPP Konan Raphael. Et un coucou Martine Kouadio, responsable commercial l'ets Kocou rivera.        KARAMOKO Un petit mot pour ma fiance Merline qui passe un moment difficile en ce moment.Je t'aime mon trsor!        KEITA Juste faire un coucou ma petite amie Ange Coulibaly.        BENEDICTE BROU Coucou! Je fais une ddicace tous mes amis sur facebook, plus prcisment ma grande sur du ct de Bouak.        STEPHANE SAURY KOUAME Salut! Juste faire un coucou tous mes amis d'Abidjan.        ATSE ELOME Spciale ddicace ma bien-aime Linda Christelle Marcory, sa sur Sarah Gagnoa et enfin ma maman chrie Kon Elise.        OUATTARA HAMED Coucou mes potes du lyce municipal d'Abobo et mes coquipiers d'osa.        ALI GBANE Salut, je fais une ddicace tous mes amis sur facebook. Merci.        JUNE BECKY Je fais un coucou mon reuf Rio de Janeiro depuis la Tunisie sans oublier Empereur Gaucher, mon sorcier de tous les temps avec Traptony le phnomne, Gourba Ezzedine, IB depuis le D.R.        KONATE ABOU Bonne fte de la Tabaski tous et trs bonne rentre scolaire!        CLEMENT FARREL A toi que j'ai toujours aime sans pouvoir te le dire en face. Je voudrais te l'avouer parce que tu es loin de moi.Je t'aime AMOURIANE!        NIAMIEN ELISCHA OBED Je salue toutes mes connaissances en particulier mes amis de l'Epv La Source promotion 96-99, surtout ma voisine Eboi Kablan Charlne.        KOUASSI GODO MICHAEL Coucou! Je voudrais faire une ddicace tous mes amis de Loko qui ont eu le BTS et faire un coucou mon frre Ruben Koffi.       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« La maldiction de lhritage vol »

Nous étions trois frères nés du même père et de la même mère. Fabrice était le plus apprécié de nous. Nos parents sont morts depuis belle lurette. Souvent dans les causeries, nous déplorions le fait qu’il n’ait pas une vie stable. Puis un jour, Fabrice organisa une grande fête chez lui et invita toute la famille ainsi que ses amis. A l’époque, il venait d’avoir ses 45 ans et avait beaucoup investi dans cette cérémonie. Il y avait plusieurs personnalités. Au cours de la fête, Fabrice a demandé à l’assemblée de faire silence parce qu’il avait une importante déclaration à faire. Puis, il nous présenta une jeune fille d’environ 25 ans. C’était la fille de l’un de ses manoeuvres que nous ne connaissions pas. Notre benjamin a présenté cette jeune fille qui attendait un enfant comme sa fiancée et nous a informés aussi être l’auteur de la grossesse. Tout le monde murmurait, mais Fabrice ne se préoccupait pas de nos états d’âme. Nous ses frères, ne croyions pas vraiment à ce qu’il racontait. Est-ce qu’un homme stérile pouvait réaliser un tel exploit ? Cette fille aurait pu contracter la grossesse ailleurs et l’attribuer à notre frère.
Quelques mois plus tard, Fabrice nous a annoncé la naissance de son fils. D’aucuns disaient que l’enfant était le portrait craché de son père, mais moi je n’ai pas remarqué cette ressemblance d’avec mon frère quand je lui ai rendu visite pour voir l’enfant. Ou du moins, je refusais de voir l’évidence.

« Pardonnez-moi si mon histoire vous nerve »

I l y a 3 ans, j’ai rencontré Suzanne au cours d’une sortie-détente. Elle était très belle avec un teint bien clair et des atouts physiques qui me perturbaient sérieusement. Lorsque j’ai essayé de me rapprocher d’elle, elle m’a fait comprendre qu’elle ne voulait plus s’engager avec un homme parce qu’elle sortait d’une déception amoureuse. J’ai insisté auprès d’elle parce qu’elle me plaisait beaucoup. A force de nous fréquenter, Suzanne a compris que j’étais de bonne foi et elle a dit OUI à mes avances. Mais avant qu’on soit amants, elle m’a expliqué que l’homme avec qui elle sortait avant, la soutenait financièrement. Par conséquent, depuis son départ, elle avait du mal à joindre les deux bouts, surtout avec un enfant de 2 ans sur les bras. J’ai donc pris l’engagement de l’aider. Je devinais aisément ses difficultés, car elle ne percevait que 30 000 francs comme salaire mensuel, selon elle. Au fil du temps, j’ai souhaité qu’elle emménage chez moi puisque je m’étais réellement attaché à elle et à son fils. Elle a refusé. Elle m’a plutôt convaincu de venir vivre avec elle. Je subvenais donc à toutes les charges de la maison.
Un soir, pendant que nous étions au lit, un homme est venu la voir.

« LHISTOIRE DUNE INGRATE BIEN RECOMPENSEE »

(…) Loin d’être une “affairée”, j’ai décidé de vous faire part du comportement inqualifiable de ma voisine. Il y a un adage qui dit : “on ne peut connaître parfaitement une personne avec qui on n’a pas vécu”.Cela résume l’histoire que je tiens à partager avec vous… Nous vivions dans un quartier modeste tout près d’une cité aux habitations haut standing. C’était le jour et la nuit. Chaque jour, nous regardions passer ces personnes avec envie. Toujours bien vêtues avec des véhicules de marque traversant notre petit quartier. Impossible d’avoir accès à eux, car leur cité était toujours fermée. Nos enfants et les leurs ne se fréquentaient pas. Seules les nounous nous côtoyaient. Elles venaient acheter des condiments et des fruits pour leurs patrons. Personnellement, j’ai toujours bien accepté la situation, contrairement à mes voisines, qui s’intéressaient à leur vie. Sans vraiment les connaître, elles avaient une histoire pour chaque habitant de cette cité.
Il y a deux ans, une dame d’une quarantaine d’années a emménagé dans notre quartier. C’est une très belle femme avec des manières de femmes distinguées. Elle s’y est installée avec ses trois enfants. Cette dame n’a pas arrêté de pleurer lors de son installation. ( …)

« BON VENT A MA FEMME ET A SON POLITICIEN ! »

(…) En 9 ans de mariage, nous avons eu 4 enfants. Mon épouse est très belle et il me plaisait de me pavaner avec elle. Je n’ai jamais voulu que Mantenin travaille. Je lui ai toujours tout donné. Notre couple se portait à merveille. Et j’avais une totale confiance en elle. Pour éviter la monotonie, nous créions quelquefois des occasions de sortie en amoureux ou en famille. Mantenin adorait participer à toutes les cérémonies qu’on organisait au quartier : baptêmes, mariages et réjouissances. J’avais beau me plaindre, elle se défendait en disant qu’elle occupait ainsi ses journées, car elle s’ennuyait à rester à la maison. Cela engendrait, bien évidemment, d’énormes dépenses. Et c’est ma poche qui en souffrait.
Cependant, il m’était difficile, voire impossible de lui dire non. Parce que je l’aimais énormément. Je reconnais tout de même qu’elle a d’énormes qualités. Elle est une bonne mère et une excellente cuisinière. Il y a quelques mois, j’ai constaté un changement dans le comportement de mon épouse. (…)

« Ma mre est devenue la seconde pouse de mon ex »

M. Pangah nous a donné son numéro de téléphone et a mentionné que nous pouvions l’appeler à n’importe quel moment.
Le lendemain, les amis ont souhaité que nous l’appelions pour le remercier. Chose normale d’ailleurs. Après cet appel fort apprécié par monsieur Pangah, nous sommes restés en contact. Nous étions à deux mois du baccalauréat. Je sentais qu’il y avait une attirance entre nous. Il m’appelait régulièrement, m’encourageait au travail, puis me soutenait financièrement. Le rencontrer suscitait de grands moments de joie. Dès que j’ai été admise au Bac, il a été la première personne que j’ai informée. Il était très heureux. Il m’a donné rendez-vous le même soir. Nous nous sommes rendus dans un restaurant chic. M. Pangah m’a offert un très beau téléphone portable et 200 000 francs. J’étais folle de joie.
Ce soir-là, il m’a déclaré son amour. Je me suis laissée aller car je suis tombée amoureuse de lui. J’ai fait l’amour avec lui pour la première fois. Il a été très tendre. Nous étions inséparables après cette nuit

« Des excrments mystiques ont bris ma carrire de couturier »

P endant longtemps, j’ai été l’un des meilleurs couturiers de la ville où je résidais. J’ai habillé beaucoup de grandes dames qui appréciaient ce que je faisais. Pourtant, je suis parti de rien. Depuis tout petit, j’aimais la mode. Au village, mes parents n’avaient pas les moyens de m’inscrire à l’école bien que j’en avais envie. Adolescent, lorsque je n’étais pas à la ferme avec mon père, je m’amusais à collecter les morceaux de tissu pour coudre des vêtements à l’aide d’une aiguille. Et chaque fois que je confectionnais une tenue, mes proches étaient impressionnés. C’est ainsi qu’une de mes tantes m’a fait venir dans cette ville où j’ai intégré un atelier de couture. Le maître des lieux s’appelait Bâ. Je n’aimais pas vraiment le style de vêtements qu’il cousait, néanmoins j’y suis resté une année le temps de parfaire mon talent. Pendant ma formation, j’ai beaucoup appris, mais il me fallait encore apprendre. Cette fois, j’ai atterri dans l’atelier d’une jeune dame. C’était exactement ce que je voulais. Elle ne savait pas coudre. Cependant,

« Marie avant ma naissance, jai 5 enfants sans pre et sans foyer »

A ma naissance, la dot, composée de colas et de pièces de monnaie, a été donnée à ma famille pour sceller cette union. Ma mère est une brave femme qui a eu 19 enfants. Je suis son 16ème. J’ai été inscrite à l’école primaire du village, mais à cause de ce soi-disant mariage, je vivais sous “haute surveillance”. Ma mère était très stricte sur mon éducation. A l’école, tous les instituteurs savaient que j’étais ‘’fiancée’’. Je ne devais pas m’asseoir près d’un garçon. Je n’avais pas le droit non plus de jouer avec eux. Le village n’était pas électrifié. Les soirs, tous les élèves étudiaient ensemble à la lumière des lampes à pétrole. Ma mère m’interdisait d’y aller.
Un jour, j’ai suivi un groupe d’élèves dans le village voisin pour jouer. A mon retour, je savais ce qui m’attendait. Tous ceux que je rencontrais sur mon chemin me disaient que ma mère était furieuse contre moi. J’avais peur. C’était peu de le dire. J’ai été copieusement battue. Celui qui a initié cette sortie a été menacé, ainsi que sa famille. Tous mes amis m’évitaient désormais. A l’âge de 15 ans, mon oncle et fiancé m’a demandé de lui rendre visite en cité. Il était étudiant. Je l’ai fait sans arrière-pensée. Une fois chez lui, ses amis ont mentionné le fait que j’étais sa femme. J’en étais gênée.

« De lacide sur mes parties intimes cause de garon ! »

A l’époque j’avais 17 ans et j’étais en classe de 3ème. J’étais une très belle jeune fille très brillante en classe et appréciée par les hommes. Consciente de mes atouts physiques, je m’amusais à les faire languir. A l’école, j’étais au centre de toutes les conversations. Pourtant, je ne sortais avec aucun de ces hommes. J’aimais juste me faire draguer.
Par contre, parmi les élèves de l’établissement, j’étais sous le charme de notre star du basket, Adama. Il était en classe de Terminale. Il était le fils d’un des plus grands planteurs de la région. Contrairement aux autres garçons de l’établissement, il ne s’intéressait pas à moi. Il était toujours distant. Il avait une copine du nom de Léa qui ne m’appréciait pas beaucoup. Ils étaient dans la même classe. Cependant, la petite soeur de Léa se trouvait dans la même classe que moi. Chantal ne m’a pas caché que sa soeur ne m’aimait pas beaucoup.
Lors des compétitions avec d’autres établissements, la copine d’Adama était très active. En compagnie de son groupe d’amies, elle se faisait remarquer. Chantal n’aimait pas que sa soeur s’exhibe de la sorte, mais elle n’y pouvait rien.
Un dimanche, de retour du marché en compagnie de ma mère, j’ai rencontré Adama qui était à moto. Il s’est spontanément arrêté à mon niveau. J’ai été surprise car il ne m’avait jamais adressé la parole.

« Tant de sacrifices pour rien ! »

J’ai été un enfant couvé. Mon père m’a donné toutes les chances possibles afin que je sois une grande dame. J’ai fréquenté les meilleures écoles. A l’époque, papa était un homme politique très influent. Je suis son unique enfant. A ma naissance, les médecins ont détecté une malformation au niveau de ma jambe droite. Elle était plus longue et plus grosse que l’autre. Mon père a été malheureux en apprenant cette nouvelle. Il a consulté plusieurs spécialistes afin que j’aie toutes les chances de marcher correctement. J’ai porté toutes sortes d’appareils orthopédiques dans le but de corriger ce handicap, mais rien n’y fit. J’ai été choyée. J’avais une nounou qui me suivait partout. Ma mère, par contre, n’a jamais vécu avec nous. Selon mon père, ils se seraient disputés juste après ma naissance.
A l’âge de 12 ans, mon père m’a inscrite dans un établissement en France où je vivais avec sa soeur et ma nounou. Je vivais comme une reine. Presque tous les deux mois, papa venait me voir. Je marchais certes, mais avec une béquille.

« Le sexe, le sexe, le sexe je nen peux plus, aidez-moi ! »

Tout commence le 28 juillet 2009. Ce jour-là, c’était la proclamation des résultats du bac. Je n’étais pas trop emballée ; peut-être parce que je savais au fond de moi que j’avais échoué.
En effet, toute l’année scolaire et les trois années précédentes, j’ai vu mes notes et mes performances baisser continuellement. Et pourtant, j’étais une élève brillante depuis l’école primaire.
Les résultats ont été proclamés et j’ai effectivement échoué. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps parce que je savais qu’au fond, je n’avais fourni aucun effort. Ma mère m’a appelée du village pour me remonter le moral, mais dans sa voix, je sentais la déception. J’avais mal et je suis allée me réfugier dans un jardin public pendant que ma cousine retirait ma collante. J’avais mis un jean noir avec un body bleu et un chapeau noir. Je ne cessais de pleurer ; assise par terre. Un homme s’approcha de moi. Il me salua et me demanda ce que je faisais là. Je lui répondis sans même lever la tête. Et il commença à me calmer avec des paroles bibliques. Ces paroles étaient tellement justes et apaisantes que je cessai de pleurer. Il me tendit les mains pour m’aider à me relever. Cet homme avait la quarantaine. Il était élégant, fin, de teint clair. Il se présenta et me fit des compliments sur ma beauté.

« Nave, jusqu perdre mon emploi et mon fianc »

Il y a 15 ans, je travaillais comme gestionnaire dans une banque. A l’époque, j’étais une très belle jeune femme. Tous ceux qui arrivaient à la banque souhaitaient être servis par moi. J’avais beaucoup de prétendants qui ne lésinaient pas sur les cadeaux pour essayer de me séduire. J’appréciais cela. La plupart des clients m’invitaient à sortir. Je prenais plaisir à me faire draguer. Mon fiancé en était jaloux mais je trouvais le moyen de le rassurer. Je touchais à peine à mon salaire car je recevais beaucoup de pourboires des clients de prestige. Certaines de mes collègues en étaient jalouses. Parmi mes clients, le plus généreux, c’était Hamad un Ivoiro-marocain d’environ 50 ans. Il était très régulier à la banque. A chaque visite, j’avais droit à d’importantes sommes d’argent. Lorsqu’il m’invitait à déjeuner, c’était pareil. Il me jurait son amour mais je n’étais pas intéressée. Seul l’argent m’attirait vers lui. Le bruit courait à la banque que nous étions amants. Cela m’énervait mais comment démentir cela, vu que nous étions tout le temps ensemble ?

« CACH SOUS LE LIT, JAI ENTENDU LES MENACES DE MON RIVAL Tous ceux qui couchent avec toi mourront »

Une nuit, après que nous ayons fait l’amour, nous avons dormi après avoir pris ensemble une bonne douche. Aux environs de 2 heures du matin, le transporteur a débarqué. Il a frappé violement à la porte sous prétexte qu’il avait appris que Margo le trompait. Jamais, je n’avais eu peur à ce point. Je tremblais comme une feuille morte. Margo était sereine. Pendant qu’elle me montrait l’endroit où je devais me cacher, elle disait au transporteur : « Tu crois que si je veux te tromper, c’est ici que je vais le faire ? Qu’est-ce que tu crois ? Arrête de te comporter comme ça sinon, il vaut mieux qu’on se sépare ! » Puis, elle a ouvert grandement la porte comme pour montrer qu’elle n’avait rien à se reprocher. Pendant ce temps, j’étais sous le lit au milieu du linge sale que Margo avait mis de part et d’autre.
Rassuré, le transporteur est entré tout honteux en ajoutant : « tu sais que je t’aime trop. N’eut été mes parents, tu serais ma femme. Je ne supporterais pas qu’un autre te touche. J’ai appris que tu sors avec un petit garçon. Je vais être sincère avec toi. Bientôt tu n’entendras plus parler de lui. J’ai demandé à mon marabout de faire en sorte que tous ceux qui osent te toucher deviennent impuissants ou meurent. Tu es à moi, ne l’oublie jamais. » Cette fois-ci, j’avais peur. Je ne pensais qu’à une chose : trouver le moyen de sortir vite de ma cachette et disparaître à jamais de la vie de cette fille.

Et si on en parlait...
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