SHAQUILLE Je fais une ddicace tous les rsidents du quartier Chicago Abobot sans oublier mes potos de la famille 5 FRS.        SHAQUILLE salut! Je fais une ddicace spciale tous les rsidents du quartier Chicago Abobot.        STEVE KEITA Salut! Je fais un big up tous les tudiants de l'institut CERCO. Gros bisou mon amour Michelle que j'adore tant.        OUATTARA MORY Je fais un coucou tous les habitants de Bondoukou sans oublier ceux d'Abidjan Port-Bouet. Bonne fte de Pques tous!!!        LYDIA LUSUKU Je salue mon chri Malick et mon fils Christ.        ROESANGELLA PRUNELLE Je fais un coucou mon chri Bamba Yves. Je lui souhaite une trs bonne journe. Je t'aime BB!        PAPIS LE 10 Salut tous! C'est Papis comme vous le constatez. Je vous kifff!!!        KONATE ABOU Salut! Je fais un coucou tous mes lves en particulier ceux du Lyce moderne de Port-Bout qui ont pass une semaine difficile composer pour leur examen blanc. Bonne chance vous pour le rsultat et que Dieu vous bnisse!!!        DIARRA SALIMATA Je ddie cette page tous les journalistes de Go Magazine, ma famille et surtout mon chri qui est en voyage en ce moment.        DAUBARD Je salue tous mes ami(es)pour leur geste l'occasion de mon anniversaire. Que Dieu vous bnisse!        KONAN Coucou mon chri et mes amis du ct des Lauriers.        OUATTARA Salutation tous les Ivoiriens et habitants de la Cte d'Ivoire. Le pays me manque normment.        JEAN-LOUIS KOUAME Je fais un coucou tous mes parents en Cte d'Ivoire sans oublier mes amis et connaissances.        KONE SOULEYMANE A. Je salue ma famille Abidjan sans oublier mes frres Yop et ma bien-aime Yop galement. Djour Diarra        MOBIO ANGE Fatou et Mobio Ange font un gros coucou Go Magazine. Kiss! Que Dieu donne longue vie tout le personnel de ce journal.        DIARRA SALIMATA Je souhaite un bon dbut de semaine tous mes collgues de la socit ERI sans oublier ma famille et gros bisou tous les tudiants du groupe GST du Plateau de 2012 2013.        ILBOUDO ASSANE Salut tout le personnel de Go Magazine et gros coucou ma famille et mes charmants enfants.        PRINCE Je salue Prince Kouna depuis le Bnin Yaaaaoooo.        DOUMBIA ZOUMANA Je fais un grand coucou tous les membres de stage de l'EPP Epinou prcisment ma petite sur chrie Bila Awa (Cafop d'Aboisso).        DOUMBIA ZOUMANA Un grand coucou au cafopin(nes) d'Aboisso prcisment mon groupe de TD(Babara,Kon,Bamba,Chantal et ma belle-mre Moro), la classe ne1.        MICHEL AMOUYE Salut tous les lecteurs de Go Magazine.Gros bisou!        ROSE MARIE Salut tous les chrtiens du monde entier qui clbrent le carme.        KONAN KOFFI ERIC INNOCENT Je salue tous les amoureux du site, gros coucou ma famille et plus aux tudiants de l'Istc. Que Dieu vous garde. Eric depuis l'Espagne.        TIEMELE YANNICK TRESOR AKA Que Dieu garde notre pays.       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« MA FEMME, UN PORTE-MALHEUR ? »

Dès le premier regard, j’ai su que Rosalie m’était destinée. Je n’avais qu’elle dans mon coeur et dans mon esprit. Lorsque nous avons décidé de faire chemin ensemble, nos parents respectifs s’y sont opposés. Ils disaient que nos deux ethnies ne pouvaient pas se marier. Nous leur avons fait comprendre que nous étions chrétiens et en tant que tels, nous ne nous sentions pas concernés par ces considérations. J’ai tenu à officialiser notre relation en fixant la date de la remise de dot. Mes problèmes ont débuté dès cet instant.
A deux jours de la cérémonie, mon père est décédé. Cela a remis en cause tous mes plans. J’ai dû reporter la dot car l’argent prévu pour la cérémonie a été utilisé pour les funérailles. Pendant cette dure épreuve, ma fiancée était à mes côtés.
J’ai commencé à entendre murmurer qu’elle portait malheur, raison pour laquelle mon père était mort avant la remise de la dot. J’ai fait fi de tous ces ragots et j’ai fixé une autre date, le temps pour moi d’économiser assez d’argent. Un mois plus tard, (…)

« MAMAN PASTEUR, TU ES VAINCUE ! »

La fin de l’année scolaire 2007-2008 s’est soldée par ma réussite au baccalauréat. C’était le couronnement de plusieurs nuits de travail acharné. Pour moi, cela marquait le début de la maturité. J’en avais longtemps rêvé. Maintenant que je l’avais, il me fallait me prendre en main. Toutes les universités et autres grandes écoles se trouvaient à Abidjan. Moi, j’avais fait tout mon cycle primaire et secondaire à Katiola. Je devais aller dans une grande école à Abidjan et j’appréhendais un peu ce changement de cadre. Au fond de moi, je me disais que j’étais un homme. Il fallait que je sois fort. Le jour de l’inscription, il y avait du monde. Le premier jour jusqu’à midi, rien n’était encore fait. Depuis mon arrivée, j’avais remarqué une jeune fille qui semblait elle aussi désorientée. Je me suis rapproché d’elle pour qu’on s’entraide. Elle se nommait Féli. Ensemble nous nous sommes mis à critiquer le système. Féli avait été orientée dans la même filière que moi. Nous avons patienté en bavardant jusqu’au soir. Le lendemain, nous étions encore là. Ce fut le début d’une grande amitié. Au début des cours, nous étions inséparables. (…)

« JE VOUS LAISSE SERVIR DIEU, LE SEXE M'APPELLE ! »

Jusqu’à l’âge de 35 ans, je n’avais pas encore connu d’homme. Célibataire et chrétienne très pieuse, je ne voyais dans le sexe que la voie qui mène à la perdition. En réalité, convertie depuis 15 ans, l’on m’avait révélée que le Seigneur me disposait à être sa servante. Et la réalisation de tous mes rêves me confortait dans cette révélation. Il m’arrivait même de dire des choses par simple intuition mais elles devenaient réelles. Ma parole avait valeur de bénédiction ou de malédiction, ce qui m’attirait le respect des membres de notre communauté. La cerise sur le gâteau était qu’au cours d’une caravane d’évangélisation, un homme de Dieu réputé puissant, alors qu’il ne me connaissait même pas, me distingua parmi des centaines de personnes et me présenta comme l’élue de l’Eternel Dieu, sa prophétesse. Il affirma même que je ferais de grands miracles quand mon heure sonnerait. (...)

« 22 ANS DEXIL A CAUSE DUNE DETTE DE 380.000 FRANCS »

(…) A l’époque, il gérait sa propre boutique en Guinée. C’était un homme très probe et rigoureux, et la plupart des membres de sa famille et ses amis lui remettaient leur argent afin qu’il le garde. Barry était tellement rigoureux qu’il n’osait ni remplacer un billet, ni faire la monnaie dans l’argent qui lui était confié. Il disait que l’argent d’autrui était sacré. Au fur et à mesure, tout le monde avait compris que Barry était digne de confiance. Ainsi, presque tous les habitants du quartier lui confiaient leur argent. Vu qu’il était devenu une sorte de caisse d’épargne, Barry a décidé de prendre un montant insignifiant à tous ceux qui le sollicitaient pour garder leurs sous. Au fil du temps, l’activité s’est développée. Les associations, les coopératives, les commerçants avaient plus confiance en lui qu’aux banques. Presque tous les matins, Barry faisait le tour du marché afin de récupérer l’argent des commerçantes pour la tontine. Lorsqu’il a épousé ma mère, il lui avait confié la gestion de la boutique car il n’arrivait plus à la gérer. Toujours selon maman, papa accordait tellement d’importance à son activité qu’elle même n’avait jamais su où il gardait l’argent qui lui était confié. Pendant six années, papa a gardé l’argent des autres. Un jour, un berger est venu frapper à notre porte, tard dans la nuit. (…)

« MENTEUSE, MECHANTE,ANARQUEUSE TELLES SONT LES QUALITES DE MA FEMME »

(…) je venais de divorcer, il y avait à peine quelques mois. Ma femme était partie avec quelqu’un d’autre en me laissant notre garçon de 12 ans, Félix. On n’avait pas tardé à se mettre en ménage ensemble, Céline et moi. Félix et elle s’entendaient bien et étaient très complices. Bref, Céline etait la meilleure chose qui me soit arrivée. C’est du moins ce que je croyais… Céline avait de la famille en France. Elle avait souhaité faire partir Félix là-bas afin de lui garantir de bonnes études et partant, un avenir meilleur. Ce que j’avais accepté sans me poser trop de questions. En plus, elle connaissait une éducatrice de l’école où elle comptait l’inscrire. J’étais prêt à tout pour mon enfant. Ma chérie m’avait dit qu’elle s’occupait de faire les papiers. Tout ce que j’avais à faire, c’était de lui donner le prix du billet d’avion et de l’argent pour les courses nécessaires. Ce que j’avais fait. Elle avait tout arrangé en quelques semaines. Et le gosse s’était envolé pour l’Hexagone. (…)

« LE MYSTERIEUX MIROIR DE MAMAN PHILO »

(...) Je n’avais pas mis du temps à constater la générosité de maman Philo. Elle m’entretenait ainsi que ma famille. Ma première fille, Anne, était mariée. Rosine et Charlotte la dernière, étaient entièrement à la charge de maman Philo. Elle aimait particulièrement Charlotte et a souhaité qu’elle aille vivre avec elle. J’avais encouragé ma fille à y aller. Je sentais maman Philo seule et triste de ne pas avoir d’enfants. Ma famille et moi avions la chance de bénéficier de son soutien. Ma fille était très bien traitée. Néanmoins, j’avais demandé à maman Philo de m’aider à trouver un emploi car j’étais gênée de toujours lui tendre la main. Elle était hésitante, mais j’avais insisté. Elle m’avait ainsi trouvé un boulot d’ouvrière dans une fabrique de savon. J’allais très tôt le matin et ne rentrait que le soir. Je trouvais toujours le temps de passer voir maman Philo avant de rentrer. Un soir, ma bienfaitrice m’avait remis un grand miroir. (...)

« SUIS-JE UNE TUEUSE DHOMMES ? »

Mon histoire avec Fernand a commencé depuis le collège. J’étais en classe de 5ème lorsque j’ai remarqué Fernand chez sa soeur Marlène, une amie de classe. Fernand était en classe de 2nde. Tout en lui me fascinait. Pour attirer son attention, je rendais régulièrement visite à Marlène. Ayant compris l’intérêt que j’avais pour son frère, Marlène a fait en sorte que Fernand s’intéresse à moi. En classe de 4ème, j’ai eu mon premier rapport sexuel avec lui. Cela nous a rapprochés davantage. Malgré les menaces de nos parents qui ne cautionnaient pas cette liaison, nous sommes restés ensemble pendant huit ans. Ma mère n’a jamais accepté cette relation. A 23 ans, maman m’avait encouragée à sortir avec son collègue. Richard venait d’être muté dans son service. (...)

« MAMOUDOU, LE CHAUFFEUR INGRAT, BETE ET MECHANT »

(…) Pendant plus d’une heure, il m’a raconté ses déboires. Une période de chômage qui n’en finissait pas de s’allonger. Sa femme qui a fini par le quitter, ne supportant plus cette misère dans laquelle il l’avait enchaînée. Et même sa famille qui, petit à petit, s’éloignait de lui. Bref, il était complètement perdu. Ensuite, il m’avait fait comprendre que tous ses espoirs reposaient sur moi. Qu’il était prêt à faire n’importe quel boulot pour sortir de cette misère. Alors, face à sa détresse, je m’étais dit que je ne pouvais pas ne pas l’aider. Je lui avais donc donné un peu d’argent et donné rendez-vous pour le lendemain, le temps que je réfléchisse à ce que je pourrais lui proposer. Une semaine plus tard, Mamoudou était devenu mon chauffeur, en plus d’être mon ami. Il était un excellent employé d’ailleurs. J’avais donc une confiance aveugle en lui. Et en plus de son salaire assez conséquent, je lui donnais de temps en temps un peu d’argent pour régler ses petits soucis. Seulement, (…)

« CEST LIGNAME QUE JAI MOI-MEME BRAISEE QUI MA NOIRCI LA BOUCHE »

(…)J’étais le gérant d’une chaîne de supermarchés. J’ai joué de mon influence afin que Pélagie (c’est son nom) intègre l’entreprise. La semaine qui a suivi, ce fut chose faite. J’étais heureux de rendre service à cette jeune fille. J’ai raconté à mon Directeur général les difficultés que rencontrait Pélagie. Elle était l’aînée d’une famille de sept enfants. Sa mère est décédée et son père vit avec une autre. N’ayant pas les moyens, elle chantait pour subvenir aux besoins de sa famille. Le directeur a été touché par son histoire et lui a fixé un salaire consistant afin qu’elle puisse s’en sortir. Pélagie était sous ma coupe. Elle travaillait dans mon département. Je la protégeais tellement que mes autres collègues s’en plaignaient. Certains même racontaient que j’avais des intentions pour elle. Or, il n’en était rien. Je me sentais juste responsable d’elle et je voulais l’aider. Presque chaque week-end, je lui donnais de l’argent de ma poche afin qu’elle s’occupe de ses frères et soeurs. Mon épouse savait ce que je faisais et elle était d’accord. Au bout de deux mois, (…)

« LA VENGEANCE DE MES BEAUX-PARENTS »

(…) Alex et moi étions tous deux médecins. Nous nous sommes connus dans un centre de santé. Je venais d’être mutée comme médecin pédiatre. Alex était professeur. Un très bon médecin aimé de tous. Aussi bien du personnel que des patients. Je n’ai pas mis de temps à tomber sous son charme. J’ai été séduite par son élégance et sa bonne odeur. On pouvait sentir la bonne odeur de son parfum même après son passage. Après un premier rendez-vous, nous avons compris que nous étions faits l’un pour l’autre. Cela n’a pas été facile de faire comprendre à ses admiratrices que le choix d’Alex s’était porté sur moi. J’étais consciente de la chance que j’avais. Lorsque nous avons emménagé ensemble, j’ai été très heureuse. Mon époux avait une superbe maison. C’était le genre de maison dont j’avais toujours rêvé. Après deux mois de vie commune, je suis tombée enceinte. Alex avait déjà quatre enfants nés d’un premier mariage. (…)

« PERE, BEAU-PERE ET A PRESENT, PERE DE MES ENFANTS »

(…) Je n’ai connu d’autres amours dans ma vie que celui de mes parents. Déjà très jeune, mon père, très pieux, s’attelait à me donner une éducation basée sur l’amour du prochain et la crainte de Dieu. Maman quant à elle n’arrêtait pas de faire des palabres à papa. Parce ce que celui-ci lui reprochait d’être adepte des shows dans les maquis et les funérailles. Papa lui rappelait sans cesse qu’elle se déshonorait en tant que chrétienne de se réjouir dans ces pratiques. Mais elle s’obstinait à y aller tout le temps. Si ce n’était pas l’anniversaire d’un cousin éloigné qui motivait qu’elle se retrouve à la Rue princesse à Yopougon, c’était des obsèques qui la conduisaient au village. Il arrivait même qu’après une dispute à ce propos, maman quitte la maison pendant des semaines. Je surprenais alors mon père pleurant de toutes les larmes de son corps au pied de la croix de Jésus, implorant Dieu de lui faire grâce, en transformant le coeur de sa femme. Dieu l’entendait-il ? Je savais qu’il était un homme de foi. L’on disait que le Seigneur exauçait ses prières en faveur d’autres personnes, puisque les témoignages de délivrances à la suite de son intercession étaient nombreux. Mais ses propres soucis, Dieu semblait les ignorer. Ou, du moins, il n’en faisait pas une priorité.(…)

« LES MILLIONS DU DIABLE »

(…) Maghreb (18h30), j’ai reçu la visite d’un jeune homme. C’était la première fois que je le voyais dans notre mosquée. Il était élégamment habillé. Le boubou qu’il portait était en basin super riche, brodé de fil doré. Il ressemblait à ces commerçants qui sont immensément riches. L’étranger s’est dirigé vers moi à pas feutrés. Il s’est assis sur la natte sur laquelle je me trouvais. Il s’est mis à me parler à voix basse comme s’il craignait qu’on nous entende : « Oustaz, je suis Ahmed, je viens de Daloa. Je suis venu à Abidjan pour affaires. Je suis transporteur et j’ai 27 ans même si je semble en avoir plus à cause de ma corpulence. J’ai six camions remorques et cinq mini-cars. J’ai aussi des maisons à Abidjan et à Daloa. Oustaz, si je suis ici, c’est parce que j’ai un besoin urgent. Ce sont les jeunes de ce quartier qui m’ont guidé vers vous. J’ai besoin de quelqu’un pour écrire quelque chose en arabe sur le walaga (l’ardoise qu’utilisent les musulmans pour écrire à l’école coranique). C’est d’une extrême urgence et d’une grande importance. Je souhaiterais que vous m’aidiez. Voilà les recommandations (il me tend une feuille). Je pourrais l’avoir demain avant le coucher du soleil ? ». J’ai regardé attentivement la feuille qu’il m’a donnée. J’avoue n’avoir rien compris. Cependant, (…)

Et si on en parlait...
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