Lascoton Gokoi de Piedra Je viens avec un son Zegueta.        OUESSIA MARIE NADEGE Je salue tous les amoureux de GO MAGAZINE sans oublier mes chres filles Victoire, Majoie et Estgher.        OLIVIER Je fais un coucou ma trs chre et tendre moiti Johanna. Merci pour tout.        Sonia Je taime mon bebe (Il se connais)        BARTH Spciale ddicace mon bb d'amour de toujours la belle et ravissante LULU jtm mon BB.        BAHI GUY Salut tous mes frres d'Abidjan et Yakro, juste pour vous dire queje pense vous.        EPHYR NEMBE Un grand bonjour toute la famille Jean Nembe se trouvant au Gabon, sans oublier mon poux Mapota Landry que jaime tant, un grand bisou mes enfants.        NGUESSAN FRANCK Je salue toute la famille du reaxort de l'quipe B.        SANDRA KOUADIO Bonjour tous mes ami(es) que Dieu nous bnisse et nous garde dans la paix du christ je vous aime bisous.        AHUI Bil Franck Je fais une ddicace une connaissance perdue de vue depuis trs longtemps. Il s'agit de Yavo Apt Florentine. je suis au 02341033.        ARMEL GOHI Un bonjour trs special ma princesse Julie Zamble depuis les 2 plateaux que j'adore.        Sangaray Je fais un Big Up toute la gande famille GBICH, GOMAGAZINE, ALLOPOLICE & AFRIKATOON, que DIEU nous fortifie et nous soutienne. .............BAOUSSAY.............        Estelle Gondo Bonjours tous et toutes, j'aimerais par le biais de votre magasine faire un gros coucou mon cher et tendre poux Adon Huberson Landry. Lui dire que je l'aime de toute mon me.        stephanie somahien j fais 1 cc mon chri Camille..j'tm. kisss        OUATTARA Salut la famille GOMAG, je salue mon petite frre Dicko Aboubacar qui a fter ses 18ans le 23 fevrier. Il est Adzope.        I2luxx salu mon ptit coeur Tamela pereza desir satou juste te dire que je t'aime trs for.bisou toi !!!        ASSOGBA SAMSON Je profite de votre occasion pour dire bien des choses aux jeunex de Koun-fao, Darus et ses enfants, Ambroise.        SORE Je salue toute la famille Sore Ouaga.        BATUNANGAJOSUE Je salue ma famille OKOTO depuis la ville de Kinshasa, et mes amis ainsi que ma soeur aimable Perside Enongo et ma mre Odia Nzeba esprance, je vous aiment de tout mon coeur.        AMEKOE Je salue, tous le monde spcialement mes frres GOGOLI Alphonse, NOUKAFOU Augustin, Yanick et d'autres personnes.        KOUCHEBIAGBA S MARTIAL Je ddie cette journe tous le personnel de l'UAC sans oubli ma famille et ma chrie Perptue SOGBONOU et tous les Bninois merci vous.        DEGUEHI Je ddie cette journe tous les Ivoiriens pris de paix et d'amour vrai. Aussi, une pense positive toutes les victimes des enlvements en Cte d'Ivoire et dans le monde entier.        JONATHAN Salut, je suis congolais, je fais une big dedi mon Erick et ma soeur #Mariam, sans oublier ma mre #Carroline! et je tiens fliciter les lphant de la Cte d'Ivoire pour cette victoire!!        AHMED YTE Je salue tous mes ami(e)s de la SLPCF3A PIGIER CI et la grande famille Yte Grd Bassam et mon coeur du cot de yop       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« DIEU SAIT POURQUOI IL REND CERTAINS PAUVRES ! »

Après des études soldées par un Bts, Anderson avait, comme bon nombre de diplômés, traîné sa bosse sans rien trouver à faire. Premier enfant d’une famille modeste qui en compte six, c’était à lui que revenait la responsabilité de s’occuper de ses frères et soeurs. IIs étaient orphelins de père et leur tante à qui ils avaient été confiés, ne s’occupait pas d’eux. Avoir leur pitance quotidienne était un véritable parcours du combattant. Ajouté à cela, la méchanceté du mari de la tante, la situation était intenable. Il leur arrivait de dormir souvent le ventre creux plusieurs jours durant. Et jour après jour, le spectacle était identique.
Ne pouvant plus supporter ce calvaire, Anderson quitte la maison et décide de prendre son destin en main. C’est comme ça qu’avec l’aide d’un de ses amis qui a accepté de l’héberger, il s’est rendu au port où Dieu lui a fait la grâce de trouver un boulot de docker vacataire. Ce n’était pas reluisant financièrement, mais le salaire de misère qu’il y percevait lui permettait tout de même d’acheter un peu de riz pour soulager un tant soit peu la faim de ses frères et soeurs.
Anderson se débrouillait ainsi jusqu’à ce que nos chemins se croisent un jour, quand je revenais de la zone portuaire.

« UN INTRUS PARMI NOS ENFANTS »

Je m’appelle Malicka. Et Georges, mon époux, est le genre d’homme dont rêvent toutes les femmes. Cadre de banque, beau, jeune, il ne fume pas, ne boit pas, sort à peine ; consacrant tout son temps à sa petite famille. Il est un bon père pour nos deux enfants et un mari aimant pour moi.
Nous nous étions rencontrés à l’université et à force de nous fréquenter, nous avions fini par tomber amoureux l’un de l’autre. Et on ne s’était plus quittés. Mes parents l’adoraient. Dès qu’il avait commencé à travailler, il a demandé ma main et on s’est mariés les mois qui ont suivi. Et je peux dire que pendant toutes ces années, nous n’avions jamais eu de soucis majeurs dans notre foyer. Il s’était toujours bien comporté avec moi et en retour, je faisais tout ce que je pouvais pour le rendre heureux. Jusqu’à ce qu’un jour, il vienne m’annoncer qu’il allait avoir un bébé dehors.

« LA REVANCHE DE SIMON LE LОPREUX SUR LA VIE »

(...)C’était dans une localité de l’intérieur du pays. Simon est arrivé à l’école pratiquement un mois après la rentrée des classes. C’est le directeur qui l’a accompagné : « ce jeune homme se nomme Simon, c’est votre nouveau camarade. Il est un peu en retard sur le programme, mais je l’ai évalué, il est très intelligent. Je vous demande d’être gentils avec lui car il traverse des moments difficiles en ce moment.» nous a-t-il dit. Après le départ du directeur, le professeur a voulu trouver une place pour Simon mais personne ne voulait l’avoir pour voisin. Il faut reconnaitre qu’il était crasseux et sentait mauvais.
Apparemment, il avait énormément de problèmes selon ce que nous a raconté notre professeur principal. Simon avait perdu ses parents à deux mois d’intervalle. Après leur mort, personne ne voulait le garder. Avec l’aide de certaines bonnes volontés il avait pu continuer ses études jusqu’en classe de 5ème. C’est seulement deux années après qu’il avait retrouvé les traces de son oncle dans cette ville. Cependant, l’épouse de ce dernier ne voulait pas de lui dans son foyer. Il était maltraité et livré à lui-même. Il avait attrapé la lèpre.
L’erreur du professeur principal a été de nous raconter cela. Effectivement, Simon avaient les doigts un peu courbés. Désormais, plus personne ne voulait croiser son chemin.(...)

« La vengeance du pasteur contre sa matresse »

(...)Ella avait traversé des moments difficiles. Elle était tombée très malade et les médecins avaient découvert qu’elle avait plusieurs fibromes qui nécessitaient des opérations. Elle en souffrait beaucoup. N’ayant pas les moyens, elle s’était dirigée vers cette église, guidée par sa meilleure amie, Rosine.
Le pasteur Jules Ezechiel s’était totalement investi pour la cause d’Ella. Après plusieurs séances de prières et de jeûne, tous les fibromes ont miraculeusement disparu.
Rosine, l’amie d’Ella ne jurait que par lui. Pour lui, elle avait abandonné son fiancé avec qui elle avait deux enfants. Celui-ci lui avait interdit d’aller à l’église du pasteur et avait menacé de sursoir à leur mariage si elle ne lui obéissait pas. Rosine passait pratiquement toutes ses journées à l’église ; ce qui lui avait coûté son foyer. Elle se consacrait corps et âme à cette église. Cependant, l’arrivée d’Ella allait bouleverser les choses au sein de cette église.
Désormais, le pasteur semblait accorder plus d’attention à Ella qu’à sa meilleure amie.(...)

« TU VEUX ALLER LAVENTURE ? LIS DABORD MON HISTOIRE »

(...) J’ ai voulu m’exprimer à travers votre magazine dans le but d’ouvrir les yeux aux éventuels candidats à l’aventure. Il y a deux années, j’ai voulu aller m’installer en Italie, encouragé par mon cousin et meilleur ami, Cheick.Je travaillais au service juridique d’une banque de la place. Cheick m’a convaincu que je gagnerai plus en m’installant en Italie. Presque tous les soirs, nous communiquions à travers les réseaux sociaux. Il me racontait la vie de rêve qui était la sienne dans ce pays. Selon ce qu’il me disait, tout baignait pour lui. Finalement j’ai rejoint mon cousin en Italie. A mon arrivée, mon cousin n’était pas là. (...)

« Qui quon soit, on a besoin de la bndiction de ses parents »

(...)Abou et moi avons été élevés par notre grand-père paternel. Il nous a tout appris. Papa nous a expliqué qu’après son mariage, le vieux n’a pas voulu qu’il déménage. Il disait que la maison était assez grande pour accueillir plusieurs générations. Pépé aimait être entouré, avoir tous ses enfants et petits-enfants autour de lui. C’était un homme politique très connu et apprécié du grand public. A la mort du grand-père, nous avons été très malheureux, Abou et moi. Abou avait 23 ans et moi 20 ans. Pépé nous avaient légué la quasi-totalité de ses biens. Il n’avait rien laissé à papa comme pour le punir de son irresponsabilité. Cependant, je me suis dit que ce qui nous revenait était aussi à papa. (...)

« APRS 10 ANS DE VIE COMMUNE JE DCOUVRE QUELLE A DEUX AUTRES MARIS »

Plus tard, j’invitai Hervé à venir chez moi. Là, nous nous installâmes au salon. Je voulais que Sonia en rentrant nous trouve tous les deux et qu’elle comprenne que son petit jeu avait été découvert. Nous continuâmes d’échanger et mon compagnon d’infortune me dit à quel point il regrettait de s’être saigné pour Sonia et sa famille… Je compris alors que ces gens-là n’étaient que des escrocs qui ne reculaient devant aucune bassesse pour se faire de l’argent. Y compris « vendre » leur fille.

« La pauvret est bonne conseillre ! »

(...)Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer. Dans le fond, j’avais tout perdu. Mais je ne pouvais pas partir. J’avais besoin de ma famille. J’ai pleuré ce jour-là comme un gamin. Je voulais que tout le monde comprenne que j’avais des remords. Apprendre que ma femme a un amant et que mes enfants le préféraient à moi, était un coup trop dur. J’avais besoin de mon épouse pour qu’ensemble nous arrivions à sortir nos garçons de la drogue. J’ai supplié mon épouse à genoux de ne pas me quitter. Je crois qu’à cet instant précis, quelque se passe en elle. Elle m’a dit qu’elle n’avait jamais eu l’intention de le faire. J’étais soulagé et ému. Elle avait décidé de faire table rase du passé et de nous donner une nouvelle chance. Nous nous sommes rapprochés davantage.(...)

« ENFANT OU ARGENT O SE TROUVE LE BONHEUR ? »

Lorsque ma mère nous quittait, j’avais à peine 17 ans. Mathey, sa fille adoptive avait 22 ans. Matey et moi étions très soudées. Nous avons été très affectées par le décès de maman. C’était une femme généreuse et battante...
A l’époque, j’étais jeune et j’avais négligé les menaces de tante Bakoro. Mathey avait elle aussi réclamé sa part de l’héritage de maman, puis était partie s’installer dans le nord du pays avec son amant. Plus tard, j’ai su qu’elle s’était mariée et avait eu des enfants. Mais jusqu’à présent, je n’ai pas compris son attitude vis-à-vis de moi. Pourtant, maman nous avait aimées de la même manière et elle avait bénéficié des mêmes avantages que moi...
J’ai une vie plutôt enviable, mais je n’arrive pas à enfanter.

« La fille cache du Mauritanien »

Ibrahim est de nationalité mauritanienne. Il est vraiment beau gosse et choco comme on le dit. Teint clair, cheveux bouclés, traits réguliers… C’est le genre qui fait craquer facilement les femmes. En plus, le gars s’habille à la fois simple et chic. Il tenait une superette au quartier. Et il faut dire que les jeunes filles du coin ne manquaient pas l’occasion d’essayer de séduire ce beau célibataire qui était toujours devant sa caisse. S’il n’était pas en train de servir des clients, c’est qu’il est plongé dans un livre. On avait l’impression qu’en dehors de son commerce, rien ne l’intéressait.
Quand il fermait boutique le soir, c’était pour regagner son studio, collé à la superette. On ne lui connaissait pas de fréquentation dans le quartier. Et personne ne pouvait dire l’avoir vu une seule fois avec une femme. C’est quelqu’un qui adore les enfants. Et il leur distribuait régulièrement des friandises. C’est d’ailleurs pour cela que certains gosses allaient régulièrement dire bonjour à tonton Ibrahim…
Seulement voilà, Ibrahim sortait en cachette avec une femme mariée, qui se trouvait être ma meilleure amie

« A SORCIER, SORCIER ET DEMI »

(...)Quand Yvette et moi nous sommes rencontrés un après-midi, sur une plage de Grand-Bassam, il y a quelques années, je ne m’imaginais pas que cette belle jeune fille serait la femme de ma vie, la mère de mes futurs enfants. D’autant plus qu’elle m’avait dit être fiancée à un cadre de sa région. Nous nous sommes fréquentés un moment, en amis, mais presqu’en cachette. Il n’était pas question que ses parents et proches sachent qu’elle fréquentait quelqu’un d’autre. Son fiancé ne venait à Abidjan que les weekends. Elle parlait d’amitié alors que je l’aimais déjà. C’était pour moi comme donner à manger à celui qui a soif. Au moment où je commençais à perdre patience, et à m’éloigner d’elle, elle m’a avoué qu’elle avait ressenti quelque chose pour moi dès le premier jour. Et qu’elle avait cherché à lutter contre ses sentiments vu qu’elle était déjà fiancée. En vain. Bref, elle m’aimait. C’était un bonheur de l’entendre parler ainsi. Après cet aveu, les choses se sont assez vite mises en place de mon côté. Je l’ai présentée à ma famille qui l’a bien accueillie. Mais ce fut loin d’être le cas pour la sienne.
En effet, quand elle avait appris à ses parents qu’elle ne voulait plus épouser son fiancé cela les avait énormément choqués. Ils ne pouvaient pas comprendre qu’elle puisse renoncer à un si beau parti. Et quand elle ajouta que c’est à cause d’un petit instituteur de rien du tout et musulman de surcroît, comme moi, son père avait failli avoir une attaque. Il n’était pas question pour eux que ça se fasse. Mais c’était sans compter avec notre détermination.(...)

« UNE MAMAN PASTEUR GNANHI »

(...)J’ai été membre active d’une église évangélique de grande audience. A la tête de cette église, une dame. Nous l’appelions affectueusement : “Maman pasteur”. Elle avait deux filles dont une était très engagée dans l’oeuvre de Dieu. Elle suivait les traces de sa mère. L’autre, du nom de Joséphine, ne voulait pas entendre parler d’église. Tout ce qui l’intéressait, c’était ses études. Ses rapports avec sa mère étaient très tendus. Sa soeur Léontine et elle ne se parlaient pratiquement pas. Etant l’une des responsables de l’église, j’ai plusieurs fois interpellé Joséphine quant à son désintérêt pour la religion. Mais son arrogance était sans limite. Elle avait surnommé sa mère et sa soeur « le péché ». Cela me scandalisait. Maman pasteur vivait comme une reine. Toutes ses dépenses étaient prises en charge par l’église. Le site appartenait à son époux décédé il y a deux ans. Tout comme leur fille Joséphine, il ne supportait pas cet engagement de son épouse pour le Christ. Pourtant, maman pasteur avait un charisme impressionnant. Elle était capable de guérir n’importe quel type de maladie rien que par la prière...
Je n’en croyais pas mes oreilles. Je ne pouvais pas penser que maman pasteur pouvait me faire un coup pareil, même en prétextant une révélation divine. En plus, Charles avait 11 ans de moins qu’elle. Séance tenante, ils avaient fixé la date de leur mariage pour la semaine d’après.(...)

Et si on en parlait...
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