ANNE LUCIE Je fais un gros bisou mon bb kiki l'amour. Que Dieu te garde!        DELI JEAN-BENOIT Je souhaite une bonne fte de Nol tous les Ivoiriens. Que Dieu bnisse la Cte d'Ivoire!        TOUVOLY Je fais un gros coucou maman Gnahoua Lehi Anne-Marie du ct de la France.        TOUVOLY Je fais un gros coucou ma maman du ct de la France et ma tata du ct des USA sans oublier mon ami Abissa Koffi Mory au Maroc.        DANIE CHOU Je souhaite une trs bonne fin d'anne toute ma famille, ma belle-famile et mes amis. Je vous love trs fort et j'embrasse spcialement ma princesse Rany et son papa Franck. Bisou!        DIOMANDE Coucou la famille Sri Jacques ISSIA (Seregu).        NENEBY HERMANN GERSON Bonjour toute la grande famille Nene Yop Sideci, Bordeaux, Londres. Que le Seigneur soit avec vous en cette priode de fin d'anne. Salut ma weber. Bisou toute l'quipe de Go Mag!        BACH LE SENATEUR Bonsoir chers amis(es)! Je fais un gros coucou toute ma famille et mes amis du Niger et tout le monde. Je vous informe aussi que mon mariage aura lieu inch' allah le samedi 10 janvier 2015 chez moi Niamey au Niger. Merci!        PAUL BAMBARA Je profite de votre site pour saluer tous mes amis et connaissances.        Me YEO AMEDEE Je voudrais saluer mes deux amours de la vie que sont ma femme Vanessa et mon adorable bb Trsor.        WHANNOU DORIS FIDELE Bonjour Marlne Kponou et ses surs. Leur tonton depuis le Bnin.        JOEL Je salue toutes mes amies qui m'ont soutenue quand j'tais dans la galre. Que Dieu les bnisse et donne longue vie ma maman.        MOSES M'BAMA Spciale ddicace ma maman chrie, mes petites surs Chantal et Lonie depuis Anoumambo et mon BB chrie Sandrine Andra Bado depuis Petit Bassam. Je t'adore. Bisou!        JEAN JACK Pour toutes les filles de Babi.        THES LARISSA Salut! Juste un coucou toutes mes connaissances sans oublier ma mre Tap Henriette, le chef du village de Zouatta 2, le prsident de la mutuelle, mes enfants et toute ma famille.        MOSES KOUA A tous les lecteurs de la paroisse Notre Dame de Canaan.        SEKOU CHEICKH BERETE Un grand salut toute la grande famille Brt et a tous mes amis et collgues sans oublier mon gros bb Yobou Marguerite. Bisou!        NIKSEY Coucou toutes les Ivoiriennes et tous les Ivoiriens.        DIARRASSOUBA Ddicace spciale mon bro Kouam Bil Yannick, ma voisine de terminale Kass que j'ai perdue de vue depuis 2005. Tu me manques, je veux te retrouver. Mon contact: 08939844        TEDIE CASMIR Bien de choses mes frres et surs: Tedie Jean- Claude,Serge-Pacme, Honorine,Solange, Chantal.        M. ELLO RICHARD DUJARDIN Je fais un coucou la grande famille Ello Abidjan et Bonoua et miss Anoh Ettien Judith que je voudrais bien retrouver.Je suis au 66733073        GLAWDYS YAO Salut! C'est Glawdys Yao. Je fais un gros coucou toute ma famille du ct de Yopougon Maroc sans oublier mon ami Boris Dohou du ct de Yop Anananeraie et enfin mon chri Adamo Diz du ct de Yop Maroc Elyse. Agrable journe toutes et tous. Bisou!        KOUGONON PIERRE ARSNE STPHANE Un coucou mon frre Romes 5 toiles PK 18 sans oublier ma mre Daloa, la famille Kor Abobo Habitat et mon petit coeur Camille Akeikoi Abobo. Merci et bon dimanche!        MARCEL AHOUA Salut toutes et tous!       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« LES PARENTS NONT PAS TOUJOURS RAISON »

C’est une amie de longue date. Appelons-la Carine. Nous nous sommes retrouvées grâce aux réseaux sociaux après nous être perdues de vue depuis le collège. Elle vit au Niger avec sa petite famille. Récemment, de passage à Abidjan, elle m’a fait le plaisir de me rendre visite. C’est devant un jus de fruit qu’au détour de la conversation, elle me raconta comment elle s’est retrouvée dans ce pays, loin de sa patrie, mais heureuse auprès de l’homme qu’elle aime.
- Tu sais, personne, aucun membre de ma famille ne voulait de mon mari Salif. Ni ma mère, ni mes oncles. Même si aujourd’hui, les choses ont radicalement changé.
- Et pourquoi donc ?
- Ils sont comme presque tous les parents. Ils veulent toujours ce qu’ils considèrent comme le meilleur parti pour leur fille. Et l’un de leurs critères, c’est la richesse. Or Salif était non seulement un gagne-petit et un aventurier étranger de surcroît. Mais moi, je l’aimais. Et je l’aime encore plus qu’au premier jour.
- Comment l’as-tu rencontré ?
- Au quartier. Il était beau, travailleur et disponible pour tous. Il rendait service à presque tous les habitants du quartier. Il maîtrisait toutes sortes de métiers : menuiserie, plomberie et peinture. J’ai sympathisé avec lui lorsque ma mère l’avait sollicité pour repeindre notre maison. J’ai été frappée par sa politesse durant les deux jours qu’il a passé chez nous. J’avais aussi remarqué qu’il aimait prendre soin de lui. Plusieurs fois, nos regards se sont croisés et chaque fois, mon coeur s’était mis à battre très fort. Je savais qu’aucun membre de ma famille ne cautionnerait une relation entre lui et moi. (…)

« MA DEFUNTE MARATRE A CADENASSE MON SEXE »

(…) Mahata avait deux filles avec papa et sept autres d’un précédent mariage. C’était une belle femme battante et imposante. Elle avait 12 années de plus que mon père. Je me suis souvent demandé s’il l’avait épousée par amour ? On la soupçonnait d’être une sorcière. D’ailleurs, elle se vantait souvent d’avoir la vie de papa entre ses mains. Après son mariage, maman a emménagé au domicile de mon père. Elle portait une grossesse. Mahata lui rendait la vie impossible. Elle lui imposait les travaux les plus pénibles du foyer. Ma mère s’exécutait sans rechigner. Papa voyait tout mais n’osait pas parler. Il redoutait sa propre épouse. Une nuit, Mahata réveilla ma mère vers 2 heures du matin et lui demanda d’aller chercher de l’eau au puits situé non loin de la maison. Epuisée et craignant également d’être agressée, ma mère a fait comprendre à sa rivale qu’elle le ferait au petit matin. Cela n’a pas été du goût de Mahata qui a levé le ton en insistant sur le fait qu’elle devrait y aller tout de suite. Pour la première fois, maman lui a tenu tête. Mon père est intervenu pour défendre ma mère. Mahata l’a insulté et lui a précisé qu’elle était le socle de sa vie. Selon ma mère, qui m’a raconté toute cette histoire, elle a finalement dû s’exécuter pour ne pas envenimer davantage la situation. A peine avait-elle franchi la porte de la maison, sa bassine sur la tête qu’elle sentit une piqûre à la jambe. Elle n’eut même pas le temps de voir la bête qui l’avait piquée. (…)

« MON MARI EST MORT, TANT MIEUX ! »

(…) Quand j’ai demandé à cette dame d’un certain âge que je reçois, de se présenter, elle a souhaité garder l’anonymat :
– Donnez-moi le prénom que vous voulez. Je ne crois pas que ça soit important. J’ai 58 ans. Et je viens de perdre mon époux…
Je m’empresse de lui présenter mes condoléances. Mais elle ne me semble pas affectée outre mesure par la mort de son homme. A moins qu’elle cache bien ses sentiments.
– On doit pardonner aux morts, n’est-ce pas ? A quoi ça sert d’en vouloir à des gens qui ne sont plus ?
– En effet, madame…
– N’empêche que même si j’avais dit à mon mari que je lui ai pardonné, je n’arrive pas à oublier le mal qu’il m’a fait. A cause de lui, aujourd’hui, je suis rongée par le remords. Je vis avec l’idée que si mon neveu Alex est mort, c’est ma faute.
– Votre neveu ?
Elle se cale mieux dans le fauteuil et pousse un soupir :
– Il y a quinze ans, j’étais une très grande commerçante de vivriers. Je faisais venir des marchandises de l’intérieur du pays pour les commercialiser dans les différents marchés de la capitale. J’avais plusieurs clients auprès desquels je faisais des dépôts. Je leur livrais la marchandise qu’ils vendaient puis me remettaient l’argent après la vente. Je m’en sortais plutôt bien. Je me faisais aider par mon neveu Alex, le fils de ma cousine Martine. Alex était très serviable. Lorsque je me rendais au village, il se mettait à mes petits soins. C’est quelqu’un de très honnête et travailleur. C’est donc tout naturellement que je lui avais proposé de venir travailler avec moi en ville. (…)

« JAI ETE LE TEMOIN DE SON MARIAGE, IL A FAIT DE MOI UN COCU »

(…) Laurent a passé quatre ans en Afrique du Sud, puis il est allé en formation aux Etats-unis avant de rentrer au pays. En son absence, les choses ont bien évolué à mon niveau. Je travaillais dans une grande entreprise lorsque mon ami est rentré définitivement. Quatre mois après qu’il se soit installé, il s’est marié avec Marie-Laure. J’ai été son témoin de mariage. J’en ai terriblement souffert, mais je n’ai jamais dévoilé mon secret à quiconque. Je trouvais cela malsain et déplacé.
Quelques années plus tard, Laurent a été nommé directeur de l’entreprise où il travaillait. Marie-Laure a eu son deuxième enfant. A mon niveau, côté coeur, j’étais plutôt à la traîne. Mes relations n’aboutissaient pas à grand’ chose. Je me suis même remis en cause, car je tendais vers la quarantaine et je n’avais ni femme, ni enfant.
Puis un jour, une nouvelle recrue dans l’entreprise m’a tapé à l’oeil. Elle se nommait Sandrine. Elle m’a tout de suite plu. J’ai longtemps hésité à la draguer, car je n’avais pas une très bonne réputation. Je l’ai observée pendant cinq mois et lorsque j’avais décidé de me jeter à l’eau, elle m’avait dit qu’elle a failli perdre patience. Cela m’a réconforté. Avec elle, je ne voulais pas perdre de temps. Je voulais l’épouser tout de suite et faire des enfants.
Jusque-là, nos rendez-vous étaient secrets. (…)

« IL Y A AUSSI UN DIEU POUR LES PROSTITUEES »

D epuis l’âge de 12 ans, j’ai quitté ma famille pour la rue. J’avoue que je n’étais pas une enfant facile. Mes parents étaient musulmans pratiquants. Ils ont voulu me donner une éducation très stricte, mais je ne me suis pas laissé faire. J’ai fait plusieurs fugues. Je ne supportais pas le traitement que m’infligeaient mon père et son épouse. Ma mère est décédée très tôt. J’ai donc été élevée par ma tante et la seconde épouse de mon père. A 8 ans déjà, je faisais toutes les corvées de la maison : lessive, vaisselles et quelquefois, la cuisine. J’avais été inscrite à l’école primaire publique du quartier qui se trouvait à quelques mètres de la maison. Malgré cette proximité, j’y allais rarement. Je dormais dès que j’y mettais les pieds parce que toujours épuisée. Les week-ends où j’étais censée me reposer, je devais aller à l’école coranique. Tout cela a contribué à me faire de fuir la maison. Et ce qui m’écoeurait le plus, c’était le comportement de mon père. Il voyait tout ce que je subissais, mais laissait faire. Lorsque j’ai eu 12 ans et que quelques hommes se sont mis à me draguer, j’ai décidé de me prendre en main. (…)

« PENDANT QUON FAISAIT SON DEUIL AU GHANA, JE LEPOUSAIS A ABIDJAN »

(…) - Ce que je vais vous raconter va vous paraître assez étrange, madame. Je doute même que vous y croyiez. Mais vous pourrez toujours vérifier, car il y a des témoins de ce qui m’est arrivé. Je me redresse sur ma chaise pour mieux l’écouter, et l’encourage à se confier.
- Je n’ai aucune raison de ne pas vous croire…
Il m’interrompt avec un petit sourire en coin.
- Attendez de m’entendre d’abord.
- Allez-y !
- L’homme que vous voyez devant vous a été considéré, à raison, comme un malade mental. J’ai passé dans les rues plus de six mois à chercher Akossia avant que ma tante, qui est ma seule famille à Abidjan, ne me retrouve pour me faire interner. Aujourd’hui, je cherche à me refaire une vie, même si ce n’est pas facile. L’expérience malheureuse qui m’avait fait perdre la tête continue de me hanter.
- Qui est cette Akossia dont vous avez parlé ?
- Ma femme ! Enfin… celle que je croyais être ma femme et la mère de mon fils. Mais en fait… elle n’existait pas. Elle n’existait plus. Oui, je sais, ce n’est pas très clair tout ça…
J’essaie de le calmer :
- Essayons d’y aller par étape ! Où et comment avez-vous fait la rencontre d’Akossia ?
- Elle a débarqué un matin en compagnie de ma tante. Elle était d’une grande beauté. Elle avait 25 ans. Ma tante l’avait rencontrée à Noé, dans un petit restaurant où elle travaillait. (…)

« OR DONC, JAI EPOUSE UN HOMO DEVANT DIEU ! »

(…) Sonia est arrivée à la rédaction du journal sans prendre le soin de téléphoner avant. Et même au secrétariat où on lui a demandé de revenir le lendemain matin, vu mon absence, elle a insisté pour me voir le jour même. Lorsque j’ai été prévenue, je me suis dit que je devais absolument retourner au journal pour l’écouter, quitte à bouleverser mon emploi du temps. C’est ainsi que je l’ai reçue. Sonia est une jeune femme d’environ trente ans. Elle était dans une robe sombre et ample. Et portait un voile. Elle avait les traits tirés et les yeux cernés, comme quelqu’un qui n’aurait pas dormi depuis des lustres. Elle parlait d’une voix faible et il fallait tendre l’oreille pour saisir ses paroles.
- Alors, quel bon vent vous emmène, madame ? C’est avec un sourire qui s’apparente à un rictus qu’elle répond :
- Je ne suis pas sûre qu’on puisse appeler ça « un bon vent », ma soeur. Je suis désemparée. J’ai perdu le sommeil et l’appétit. Je me sens perdue et j’ai besoin qu’on m’aide.
- Qu’est-ce qui vous arrive, donc ? Elle baissa la tête et murmura presque :
- Mon mari a disparu. Je ne sais pas où il est passé.
- Il a quitté votre domicile sans vous dire où il allait ? Elle baissa encore la tête, comme si mon regard la gênait.
- En fait, c’est un peu plus compliqué. Nous avons un… disons, un souci. Si je le cherche et si je tiens à le retrouver, c’est pour pouvoir faire une mise au point avec lui. Parce qu’il n’est plus question qu’on vive ensemble.
- Vous êtes mariés légalement ?
- Oui, à la mairie et à l’église, depuis plus de sept ans, et nous avons deux enfants. Mais ça ne change rien au fait que nous ne pouvons plus vivre ensemble.
- Essayer de m’expliquer mieux ce qui se passe, s’il vous plaît ! Qu’est-ce qui s’est donc passé de si grave pour que vous soyez si catégorique ? Vous ne croyez plus en votre couple ? Vous vous êtes disputés ?
- Oh, si ce n’était que ça ! Non, j’ai juste découvert qu’il me trompe.
- Je vous comprends. Mais vous savez, vous ne serez pas la première femme trompée. Je suis certaine que quand il reviendra, si vous vous asseyez et discutez sans passion, vous pourriez aplanir les choses. (…)

« LHOMME QUE JAIME ME TRAITE COMME UNE PROSTITUEE »

(…) En 2011 au moment de la crise postélectorale, j’ai perdu mon père dont j’étais très proche. Nous étions vraiment comme des amis. Et j’ai grandi dans cette bonne ambiance familiale. J’allais à l’école dans un excellent collège de la place avant d’être orientée dans un autre établissement après mon succès à l’examen du Bepc. A l’âge de 17 ans, en classe de seconde, la disparition de mon père a laissé un grand vide dans mon coeur et dans ma vie. Les choses sont devenues difficiles pour moi, car ma mère et moi ne voyions jamais les choses de la même façon. A cause de cela, je m’enfermais très souvent dans ma chambre de peur qu’elle ne me traite de paresseuse ou de capricieuse. Il m’arrivait de pleurer en en voulant à Dieu de m’avoir arraché mon papa chéri, parce que je trouvais que ma mère avait plus d’affection pour mes autres soeurs que pour moi la benjamine. C’est dans cette atmosphère larvée sur un fond de crise familiale que j’ai fait la connaissance d’un homme qui est dans la soixantaine, donc beaucoup plus âgé que mon père. (…)

« La maldiction de lhritage vol »

Nous étions trois frères nés du même père et de la même mère. Fabrice était le plus apprécié de nous. Nos parents sont morts depuis belle lurette. Souvent dans les causeries, nous déplorions le fait qu’il n’ait pas une vie stable. Puis un jour, Fabrice organisa une grande fête chez lui et invita toute la famille ainsi que ses amis. A l’époque, il venait d’avoir ses 45 ans et avait beaucoup investi dans cette cérémonie. Il y avait plusieurs personnalités. Au cours de la fête, Fabrice a demandé à l’assemblée de faire silence parce qu’il avait une importante déclaration à faire. Puis, il nous présenta une jeune fille d’environ 25 ans. C’était la fille de l’un de ses manoeuvres que nous ne connaissions pas. Notre benjamin a présenté cette jeune fille qui attendait un enfant comme sa fiancée et nous a informés aussi être l’auteur de la grossesse. Tout le monde murmurait, mais Fabrice ne se préoccupait pas de nos états d’âme. Nous ses frères, ne croyions pas vraiment à ce qu’il racontait. Est-ce qu’un homme stérile pouvait réaliser un tel exploit ? Cette fille aurait pu contracter la grossesse ailleurs et l’attribuer à notre frère.
Quelques mois plus tard, Fabrice nous a annoncé la naissance de son fils. D’aucuns disaient que l’enfant était le portrait craché de son père, mais moi je n’ai pas remarqué cette ressemblance d’avec mon frère quand je lui ai rendu visite pour voir l’enfant. Ou du moins, je refusais de voir l’évidence.

« Pardonnez-moi si mon histoire vous nerve »

I l y a 3 ans, j’ai rencontré Suzanne au cours d’une sortie-détente. Elle était très belle avec un teint bien clair et des atouts physiques qui me perturbaient sérieusement. Lorsque j’ai essayé de me rapprocher d’elle, elle m’a fait comprendre qu’elle ne voulait plus s’engager avec un homme parce qu’elle sortait d’une déception amoureuse. J’ai insisté auprès d’elle parce qu’elle me plaisait beaucoup. A force de nous fréquenter, Suzanne a compris que j’étais de bonne foi et elle a dit OUI à mes avances. Mais avant qu’on soit amants, elle m’a expliqué que l’homme avec qui elle sortait avant, la soutenait financièrement. Par conséquent, depuis son départ, elle avait du mal à joindre les deux bouts, surtout avec un enfant de 2 ans sur les bras. J’ai donc pris l’engagement de l’aider. Je devinais aisément ses difficultés, car elle ne percevait que 30 000 francs comme salaire mensuel, selon elle. Au fil du temps, j’ai souhaité qu’elle emménage chez moi puisque je m’étais réellement attaché à elle et à son fils. Elle a refusé. Elle m’a plutôt convaincu de venir vivre avec elle. Je subvenais donc à toutes les charges de la maison.
Un soir, pendant que nous étions au lit, un homme est venu la voir.

« LHISTOIRE DUNE INGRATE BIEN RECOMPENSEE »

(…) Loin d’être une “affairée”, j’ai décidé de vous faire part du comportement inqualifiable de ma voisine. Il y a un adage qui dit : “on ne peut connaître parfaitement une personne avec qui on n’a pas vécu”.Cela résume l’histoire que je tiens à partager avec vous… Nous vivions dans un quartier modeste tout près d’une cité aux habitations haut standing. C’était le jour et la nuit. Chaque jour, nous regardions passer ces personnes avec envie. Toujours bien vêtues avec des véhicules de marque traversant notre petit quartier. Impossible d’avoir accès à eux, car leur cité était toujours fermée. Nos enfants et les leurs ne se fréquentaient pas. Seules les nounous nous côtoyaient. Elles venaient acheter des condiments et des fruits pour leurs patrons. Personnellement, j’ai toujours bien accepté la situation, contrairement à mes voisines, qui s’intéressaient à leur vie. Sans vraiment les connaître, elles avaient une histoire pour chaque habitant de cette cité.
Il y a deux ans, une dame d’une quarantaine d’années a emménagé dans notre quartier. C’est une très belle femme avec des manières de femmes distinguées. Elle s’y est installée avec ses trois enfants. Cette dame n’a pas arrêté de pleurer lors de son installation. ( …)

« BON VENT A MA FEMME ET A SON POLITICIEN ! »

(…) En 9 ans de mariage, nous avons eu 4 enfants. Mon épouse est très belle et il me plaisait de me pavaner avec elle. Je n’ai jamais voulu que Mantenin travaille. Je lui ai toujours tout donné. Notre couple se portait à merveille. Et j’avais une totale confiance en elle. Pour éviter la monotonie, nous créions quelquefois des occasions de sortie en amoureux ou en famille. Mantenin adorait participer à toutes les cérémonies qu’on organisait au quartier : baptêmes, mariages et réjouissances. J’avais beau me plaindre, elle se défendait en disant qu’elle occupait ainsi ses journées, car elle s’ennuyait à rester à la maison. Cela engendrait, bien évidemment, d’énormes dépenses. Et c’est ma poche qui en souffrait.
Cependant, il m’était difficile, voire impossible de lui dire non. Parce que je l’aimais énormément. Je reconnais tout de même qu’elle a d’énormes qualités. Elle est une bonne mère et une excellente cuisinière. Il y a quelques mois, j’ai constaté un changement dans le comportement de mon épouse. (…)

Et si on en parlait...
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