AHMED YTE Je salue tous mes ami(e)s de la SLPCF3A PIGIER CI et la grande famille Yte Grd Bassam et mon coeur du cot de yop        SILUE MICHEL Je voudrais dire bonjour tous mes amis Korhogo et Abidjan je ne vous ai pas oublier soyez en sur!        KOUADIO DELMAS Depuis Yakro, une ddicace spciale ma fille Kouadio Delmas Soural Chance tout en lui souhaitant un prompt rtablissement. Sans oublier son grand frre Kouadio Delmas Esprance Elyse et leur maman mon pouse Mme Kouadio Delmas Marie Paulle.        SEDJI Jeune homme cherche femme mature et responsable de ces actes pour relation.        DOBO ANDY Je salue mes potos du ct d'Adjam Dallas. Jussomulticonnections.        LUCAS Jeune Ivoirien sans emplois aimerais avoir une relation durable avec une fille. J'ai 25 ans sans enfant. Je suis au 59967523.        KLADE JEAN CLAVER Bonne fte de Saint Valentin ma chrie Tatiana Ble qui se trouve en ce moment Duekou.        ATTA PRIVAT Je fais un coucou toute ma famille Abengourou, mon petit frre en Belgique, ma chrie Christelle Latte Yop et tous mes amis.        ALLAMA J'aime Mira et je suis follement amoureux d'elle.        OLIVIA Je me prnomme Olivia, je fais un gros bisou ma famille du ct de Grd-Bassam et tous les tudiants RHCOM de l'ESMA.        MORY00225 Salut la Cte d'Ivoire tout entire aujoud'hui est un grande date dans l'histoire de notre pays. Merci aux lphants pour ce trophe, enfin 23 ans aprs 3 finale. Merci aux lphants.        EMERY GAUZE Une Ddicace Spciale Miss Joelle du Ct de Yamoussoukro.        HINNAKOU RICHARD Je profite de votre publication pour saluer mon unique amour milienne Guzo du Bnin et tous mes anciens camarades Du CEG BOPA.        BERNICE coucou la famille Aboua, mes frres Evariste, Fabrice, Yannick, Donald puis mon ami Bertin Toh. Que le Tout-Puissant veille sur nous en ce dbut d'anne.        YOUGBARE FRANCOIS Je salue tous mes amis, mes connaissances sans oublier la famille Yougbar.Francois        ETIENNE NGUESSAN Pour dfendre le pays, le soldat donne sa poitrine. Par contre dans le football, ce soir vous verrez des joueurs vous redonner la joie d'tre fiers de votre nation. Cessez donc d'tre un obstacle pour eux et soyons tous Orange-Blanc-Vert quel que soit le rsultat. Bonne journe tous et bon match pour ma Patrie!        KORO Ddicace spciale mon trsor Habib. Porte-toi bien et je suis de cur avec toi. Bisou!        NDEBO ANDERSON Je fais une ddicace mon pote Pavakov Ruskov et toute la famille Ruskov. Big love!        LABE Je ddie cette journe tout le personnel du Cifop et mon fils Emmanuel sans oublier ma fiance Yolande.        HABLON KITI Je ddie cette journe tous ceux qui s'aiment et dont l'amour est impossible!        KONE DAOUDA Bonjour tous ! Tous derrire les Elphants pour la CAN !        ISMAEL RADJI Ddicace trs spciale toute la famille Radji du ct de la Cte d'Ivoire. You missed me so much dad and mom!        FRANCK CYRANO Salut tous mes amis de la cit Mamie Adjoua en particulier mon Amour BELINDA que j'appelle affectueusement mon ANGE BENI!        INNOCENT Salut tous! J'ai 21 ans, clibataire et je recherche une fille ge entre 18 et 22 ans pour une relation amoureuse 100% srieuse. Contact: 77 07 41 99       
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RÉACTIONS AUX COUPS DE LA VIE
« FALLAIT PAS MANGER CES 2 MOUTONS ! »

(...) Pendant près de cinq heures, nous avons lu le Coran. Nous étions épuisés. A la fin, nous avions perçu chacun la somme de 100 000 francs. J’étais très heureux, car c’était le double de mon salaire mensuel. Puis, mon employeur nous a demandé d’immoler les moutons. Mais avant, il les a immobilisés par terre et a demandé à ses deux fils de sauter par-dessus les animaux. Nous avons trouvé cela bien étrange, mais nous n’avons pas posé de question. Après cela, nous avons égorgé les bêtes. Notre hôte a trempé une main dans le sang puis, en récitant les incantations, il a posé ses doigts sur le front des enfants. Il a encore trempé ses mains dans le sang, et cette fois, les a posées sur le mur de sa résidence. Salia était furieux.
Après son rituel, le patron nous a demandé de prendre toute la viande de mouton. Habituellement, celui qui initiait la lecture prenait une partie de la viande avant de distribuer le reste ; mais curieusement mon patron n’en voulait pas. Il nous a dit de prendre un mouton chacun. Moi, j’étais très enthousiaste contrairement à Salia. J’ai arrêté un taxi puis nous avons transporté les moutons. En cours de route, Salia a suggéré qu’on s’en débarrasse. J’ai refusé, car cela pouvait me servir pendant un mois. Salia a refusé sa part, disant avoir un mauvais pressentiment. Nous nous sommes disputés et il est parti sans prendre son mouton. (...)

« JAURAIS DU GARDER MA FOI EN DIEU JUSQUAU BOUT »

(...) De l’aéroport donc, j’ai décidé de me rendre directement à son chevet. Lorsque j’ai vu mon fils couché sur ce lit d’hôpital, le corps brûlant, à moitié inconscient, j’ai tout de suite cherché à voir le médecin. Je voulais des explications. J’avais l’impression qu’il ne s’occupait pas bien de lui. Je banalisais tellement le paludisme que je comprenais difficilement qu’un palu puisse clouer quelqu’un au lit à ce point. Le médecin m’a expliqué que Laurent avait bel et bien un paludisme et que les examens étaient formels. Il m’a demandé d’être patient ; il venait une fois de plus de changer le traitement. Mon entretien avec le médecin m’a quelque peu rassuré. Je suis resté au chevet de mon fils, en prière. J’ai demandé à sa mère de rentrer à la maison.
Le lendemain, Laurent avait repris conscience. Il m’avait fait savoir qu’il avait de fortes douleurs à la tête et au ventre. Pendant que nous parlions, mon épouse est arrivée, affolée. Elle m’a dit vouloir me parler urgemment. Irénée m’a raconté qu’elle était allée voir un voyant. Selon elle, il était très réputé dans son domaine. D’après elle, notre fils était sous l’emprise des sorciers dont mon père faisait partie. Je me suis énervé car, je n’étais pas très favorable au fait de consulter les voyants et autres marabouts, étant fervent chrétien. (...)

« POURQUOI SUIS-JE FONCIEREMENT MAUVAISE ? »

(...) Une année, Nicole a été hospitalisée pour une indigestion. Elle en a beaucoup souffert. C’était ma faute, mais nos parents ne l’ont pas su. Je sortais de ma chambre avec deux pots de yaourt aux fruits, fermentés, lorsque Nicole m’a dit qu’elle en voulait. Cela m’a tellement énervée que je lui ai remis les yaourts sans dire un mot, alors qu’ils étaient destinés à la poubelle. Heureuse d’avoir reçu quelque chose de moi, Nicole les a consommés rapidement. Peu après, elle s’est mise à hurler de douleur. Elle avait un mal de ventre horrible. Je lui ai défendu de dévoiler l’origine de son mal. Elle a été admise à la clinique. Elle y a passé trois jours. Ma mère m’a pratiquement obligée à aller lui rendre visite. Et malgré ce que je lui avais fait, Nicole était heureuse de me voir à son chevet.
A l’époque, j’étais en classe de 2nde et Nicole était en 4ème. Lorsque maman ou papa achetait un vêtement du même genre pour nous deux, je jetais le mien ou je ne le portais jamais. Mon père l’avait remarqué. Il m’avait une fois battue pour ce qu’il qualifiait de sorcellerie déguisée.
Plusieurs fois, ma soeur m’avait sollicitée pour que je lui explique des exercices. Je refusais à chaque fois. Au point que nos parents ont été obligés de prendre un répétiteur. Plus on grandissait, plus ma haine envers ma soeur croissait. Nos parents ont estimé qu’il fallait faire des prières pour que je change de comportement. Un prêtre de notre paroisse a été mis à contribution. Mais, lorsqu’il essayait de parler avec moi, je me mettais à pleurer en insinuant que tout le monde était contre moi. (...)

« MAMAN, MERCI DE MAVOIR ACHETE UN MARI ! »

(…) Je suis restée en famille pendant deux mois. J’ai mis du temps à me remettre de cette déception. Mon amitié avec Awa aussi a pris un coup car j’ai pensé qu’elle ne jouait pas franc-jeu avec moi.
Un peu plus tard, j’ai compris qu’il fallait passer à autre chose. J’ai rencontré quelqu’un d’autre avec qui je me suis mariée. Un chrétien catholique que ma mère m’avait présenté à l’église. J’ai abandonné mon projet d’occuper un grand poste dans ce pays. David et moi, on s’entendait super bien. Cependant, après notre mariage, j’ai découvert qu’il vivait au crochet de ma mère. Elle le payait en quelque sorte pour qu’il m’entretienne. Tous les cadeaux et argent qu’il m’offrait étaient de maman. J’ai découvert le pot aux roses grâce à ma soeur. Elle m’a dit que maman avait agi ainsi parce qu’elle craignait qu’Oumar réapparaisse. David, mon époux m’a fait comprendre que l’idée de nous marier aussi était de maman, mais qu’il avait appris à m’aimer. J’étais moi aussi amoureuse de lui, par la force des choses. Et depuis que tout a été clarifié, tout va bien dans notre foyer, même si j’ai conscience que ma mère m’a pratiquement ‘’acheté’’ un mari (…)

« MA FEMME ET SA SOEUR DANS MON LIT ! »

(…) Comment décrire ce que j’ai ressenti à ce moment-là ? C’était comme si ma tête chauffait, littéralement. Mon coeur avait même dû rater quelques battements… Je me disais que j’étais foutu, qu’elle avait découvert mon secret. Et que je venais de la perdre. Irrémédiablement. Seulement, y avait un truc de pas normal : pourquoi elles souriaient toutes les trois ? Pourquoi ce petit truc malicieux dans le regard de Patricia ?
- Quelle tête tu nous fais là, mon coeur ? Nous sommes toutes au courant de vos coucheries. C’est pour ça que Patricia est là ; pour me remplacer en mon absence, sur tous les plans. Seulement, vous n’avez pas attendu mon départ pour vous y mettre.
Avant que je n’intègre dans ma tête ces paroles bien insolites, ma bellemère fit :
- Cela fait partie de nos coutumes, ne t’en fais pas. Maintenant, on doit partir si on ne veut pas manquer le premier car. (...)

« LE TOTEM DE LIMAM ; LA PRIERE DE 16 HEURES »

Le phénomène des brouteurs est de plus en plus inquiétant. Tout le monde veut être riche, à tout prix. Et pour cela, on s’adonne à toutes sortes de pratiques diaboliques : sacrifices humains, et autres pratiques mystiques sont devenus banals. Seulement, il n’y pas que les brouteurs dans la danse. Il y a aussi des hommes de Dieu. Ceux-là même sur qui nous prenons exemple. Et qui sont censés nous conduire sur le droit chemin. Aussi bien des pasteurs, des prêtres, que des imams ont franchi le pas sans se soucier du jugement dernier dont ils nous parlent tant. (…) Depuis ma venue dans ce quartier, l’imam officiait à la mosquée toutes les prières sauf celle de 16 h. Il disait toujours qu’il la faisait à la maison (…)

« UN FOYER DE M...DE ! »

(…) Au bout de cinq mois de vie commune, j’ai craqué. La raison : Loïc, le fils aîné de Robert a engrossé Ketiane. Et moi qui pensais qu’ils se détestaient... Lorsque mon époux l’a su, il m’a dit jeté à la figure : « Elle est exactement comme toi, ta fille. Elle se laisse enceinter par le premier venu et tu oses accuser mon fils ». Ces propos de Robert m’ont transpercé le cœur. Et sans tenir compte de ma douleur, il m’a demandé de partir de chez lui, le temps pour lui de remettre ses idées en place. Je n’en revenais pas. L’histoire se répétait. Ma fille unique enceinte d’un voyou (…).

« LENFANT QUI NE DEVAIT PAS NAITRE »

- Alors, qu’est-ce qui vous emmène chez nous ?
Elle enleva ses lunettes, les essuya en prenant tout son temps (Je crois que c’était pour elle une façon de réfléchir à ce qu’elle allait me dire), avant de se jeter à l’eau :
- C’est justement pour vous parler de mon enfant que je suis là. Est-ce que quelqu’un pourrait le garder le temps que je vous explique…
Moins de 5 minutes plus tard, le gosse était occupé à regarder un dessin animé sur un ordinateur.
- Toute ma vie, commença-t-elle, je ne suis sortie qu’avec les maris des autres. Je n’ai jamais été attirée par les célibataires. J’ai toujours vécu dangereusement. Il y a huit ans, je suis venue vivre chez mon oncle, à Attoban. C’était un grand homme d’affaires qui possédait beaucoup de biens immobiliers. Dans la famille, à Bouaké, je n’avais pas bonne presse, évidemment, avec une vie pareille. Maman a donc supplié mon oncle de me garder chez lui, car à Bouaké, où nous vivions, je lui causais trop de problèmes. C’était tout le temps des bagarres entre la femme de mon amant du moment et moi. - Elle était au courant que vous sortiez avec son homme ?
Elle baissa la tête, comme si mon regard la gênait.
- En fait, il faut avouer que je n’étais pas du tout discrète dans mes relations amoureuses. Lorsque j’avais un amant, je voulais que tout le monde le sache. Bien qu’il soit marié. Je prenais plaisir à narguer sa femme. J’étais comme cela et je n’en avais même pas honte, vous vous en rendez compte ? Je savais aussi m’y prendre avec les hommes et la plupart me mangeaient dans la main. Ils savaient tous que j’étais infidèle, mais ils me voulaient quand même.

« MON MARI SEST PRIS UNE SECONDE FEMME AVEC NOS ECONOMIES »

Pendant 17 ans, Cheick et moi avons travaillé dur aux Etats-Unis, pour construire notre avenir et celui de nos enfants. Cheick a toujours été un époux irréprochable et un bon père. Nous avons vécu 19 ans ensemble et jamais, nous n’avons eu de problèmes majeurs. Il parlait très peu. A ses côtés, on s’ennuyait à la limite. Cependant, je me suis accommodée à sa façon d’être et je l’aimais ainsi.
J’ai été la première à fouler le sol des Américains. Au départ, Cheick était hésitant. Il ne voulait pas quitter son emploi, pour selon lui, “souffrir” chez les Blancs. Par le biais de mon frère qui y séjournait, je suis partie, car contrairement à Cheick, je n’avais aucune activité au pays. Il m’a néanmoins encouragée à effectuer ce voyage. Je n’ai pas mis longtemps pour m’adapter. J’ai travaillé très dur dans le but de rassembler ma famille, puisque Cheick et moi avions eu une fille au pays. Après quelques mois de “djossi”, j’ai pu faire venir Cheick et Leila. Je pouvais enfin me réjouir, car Cheick loin de moi, j’étais malheureuse. Avant l’arrivée de Cheick, mon frère Arnaud avait trouvé un emploi pour lui. Il devait donner des cours de français dans un établissement privé. Nous avions beaucoup d’ambitions. Nous nous sommes dit qu’il fallait qu’on travaille très dur pour atteindre nos objectifs et rentrer plus tard au pays afin d’entreprendre.

« TU NE DOUBLERAS PLUS PERSONNE DANS TA VIE »

C ’ est le jour de mon mariage que j’ai fait la connaissance de cette autorité de la ville natale de mon époux. C’était un homme très adulé dans sa région. Mon époux l’avait choisi comme parrain car c’était l’ami d’enfance de son père. Grâce à lui, notre mariage a été un succès. Il nous a offert pratiquement tout : Le cocktail, la salle de réception et l’attraction musicale. M. Debry disait qu’il considérait mon mari comme son propre fils. Après le mariage, il nous a offert trois jours dans une suite d’un hôtel. Mon mari parlait beaucoup de cet homme et de tout ce qu’il faisait pour leur famille depuis la mort de son père. Il lui en était très reconnaissant. A notre retour de notre lune de miel, M. Debry m’a contactée. Il voulait me rencontrer. Il a souhaité que je n’informe pas mon mari. Je me suis rendue au lieu du rendez-vous. C’était l’hôtel dans lequel il nous avait offert la lune de miel. Il m’a d’ailleurs reçue dans la suite où nous avons séjourné. Là, M. Debry m’a dit que cet endroit paradisiaque était à lui. Je l’ai félicité et j’en ai profité pour lui dire merci pour sa contribution lors de notre mariage. J’étais tout de même curieuse de connaître la raison pour laquelle notre parrain avait souhaité me rencontrer seule. (…)

« MOI, FRUIT DUN VIOL ET HEUREUSE »

(…) En classe de troisième. Lorsqu’on nous a demandé de remplir les dossiers pour l’examen du BEPC, un fait m’a marquée. Sur mon extrait d’acte de naissance, la différence d’âge entre maman et moi était très grande : Maman Ama avait 61 ans de plus que moi. Or je savais qu’à cet âge-là, une femme ne pouvait plus enfanter. J’ai commencé à avoir des doutes. J’ai d’abord interrogé mon professeur qui m’a dit clairement que cela relèverait du miracle, car à cet âge, la femme est normalement ménopausée depuis longtemps. J’étais fille unique. Et je voyais très peu de personnes chez nous. Malgré son âge, maman était bien conservée. Elle voyageait beaucoup. Elle prenait tellement soin de moi qu’il m’arrivait de croire que j’étais son seul centre d’intérêt. Avec les membres de sa famille ou ses employés, elle était très dure. Il m’arrivait de ne pas la reconnaître. Personne n’osait lui tenir tête. (…)

« CONVERTI, MON VIOLEUR VEUT MEPOUSER »

Jusqu’à l’âge de dix-neuf ans, je gardais avec fierté ma virginité, décidée à ne l’offrir qu’à l’homme qui m’épouserait. Chrétienne pieuse, élevée dans le strict respect des préceptes de ma religion, je prenais une part active dans l’animation du groupe des jeunes de mon église. Nous organisions des séminaires, des conférences, des ateliers de réflexion, des campagnes d’évangélisation etc. C’est ainsi que nous initiâmes à l’occasion de la fête de pâques 2007, une grande croisade interconfessionnelle des jeunes qui vit la participation de plus de cinq mille personnes. Nous étions heureux d’avoir réussi et notre guide spirituel, le pasteur Elie-Nathan nous félicita même pour ce succès. Au petit matin, morte de fatigue, je rentrais chez moi. Mais voilà qu’aux environs du terrain de football qui jouxte ma maison, trois jeunes gens me barrèrent le chemin. Armés de couteaux, ils m’intimèrent l’ordre de leur donner tout ce que j’avais sur moi. Je ne me fis pas prier pour m’exécuter. D’ailleurs, je n’avais dans mon sac à main qu’un billet de mille francs, mes bijoux et ma bible. Mais le chef du groupe, insatisfait, après m’avoir arraché mon sac, décida de me violer. Avec quelle force une jeune fille de mon âge aurait-elle pu résister à ces voyous apparemment drogués ? Il prit ma virginité avec une telle brutalité qu’aujourd’hui encore, j’en garde un douloureux souvenir. J’étais révoltée. Comment Dieu avait-Il pu permettre que je sois abusée de la sorte, avec tout le zèle que je mettais à Le servir. (…)

Et si on en parlait...
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