Si vous habitez à la riviera golf, ou que vous y avez un ami ou une connaissance, vous connaissez certainement Rachelle. Une beauté parfaite des formes généreuses et bien placées la ou il faut. Agée de 20 ans, elle vivait avec ses parents dont son père et sa belle mère. Ce n’était pas le genre de fille à vous ignorer ou à serrer la mine, toujours souriante et toujours bien mise.

Par contre tous ceux qui faisaient parti de son cercle proche savaient que entre elle et sa belle mère ce n’était pas l’amour fou. En effet sans jamais l’avoir approché, on sentait que madame Kobenan était une femme sévère et hostile. Néanmoins son mari était une personne très gentille et très drôle. Mais bon, lui seul sait qu’elles sont les raisons qui l’on pousser à épouser cette dernière. Les autres par contre ne boudaient pas leur plaisir lorsque Rachelle passait dans la ruelle ou encore lorsqu’elle s’affairait avec ses copines sur la place du quartier.

Tous voulaient d’elle même les papas du quartier, mais c’est plutôt le cousin de la femme de son mari, venu de France pour les congés qui prendra le cœur de la jeune fille. Ils se baladaient le soir ensemble, elle se donnait un vrai plaisir à lui faire redécouvrir la capitale. Mais le jour ou tout le monde s’est rendu compte du fait que sa belle mère était une véritable sorcière c’est le jour ou de bon matin, alors que les unes et les autres étaient occupés à sortir faire leur ménage et à se rendre au travail ou au marché pour d’autres que dame Kobenan à fait irruption dans la rue avec des draps visiblement mouillés car elle se donnait la peine de bien étaler le drap pour qu’on voit bien la partie mouillée.

D’une autre main elle tenait la poignée de Rachelle qui semblait vouloir mourir sur place. ‘’A ton âge tu pisses encore au lit et c’est toi qui fait la belle dans le quartier, venez voir oh venez la voir’’. Une humiliation qui n’a pas été du gout d’une maman qui se rendait au travail ainsi que du neveu benguiste qui ont commencé à la huée et dénoncé son comportement avant que d’autres personnes ne viennent les rejoindre.

Amira Sako